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in Migration, Borders and Citizenship. Between Policy and Public Spheres Sous la direction de AMBROSINI Maurizio, CINALLI Manlio, JACOBSON David Publié en 2020
A fundamental contradiction inheres in borders and boundaries, and the process of bordering, in the world today: on the one hand, mobility is celebrated as a symbol of modernity and freedom, even as a human right for the twentyfirst century. On the other hand, as Michel Foucher (in, tellingly, "L'obsession des frontières", 2007) writes: that we never have had so many borders since the fall of the Iron Curtain. Some authors werre complaining about this world of borders, invoking Stefan Zweig's (1982) nostalgia when he described the world of open borders he knew before the first World War...
in Site du CERI Publié en 2019-12-04
The Climate Summit - COP25 - started on Monday 2 December in Madrid, under the Chilean Presidency, which was unable to host the event in Santiago de Chile as planned due to the domestic situation. Despite this unprecedented change of location, the COP will have to unite nearly 30,000 participants from all over the world. From Sciences Po, Carola Klöck, assistant professor at CERI, is on site in the context of her research on small island developing states (SIDS). She is interested in how these states— highly affected but with very limited resources and capacities—engage in negotiations and make their voices heard in the process.
in Observatoire international du fait religieux (bulletin n°32 - septembre 2019) Sous la direction de DIECKHOFF Alain, PORTIER Philippe, DIECKHOFF Alain, PORTIER Philippe Publié en 2019-12
Éditorial du bulletin n°32 de l'Observatoire international du fait religieux.
in Observatoire international du fait religieux (bulletin n°32 - septembre 2019) Sous la direction de Centre de recherches internationales, DIECKHOFF Alain, PORTIER Philippe Publié en 2019-12
FICQUET Eloi
Ethiopia is now the second most populous country in Africa, with more than 110 million inhabitants, after Nigeria, 200 million. On both western and eastern sides of the continent, these two countries present situations of religious plurality reflective of the variety of historical dynamics of Christianity and Islam in Africa. In Nigeria the population is almost equally divided between Christians in the southern tropical humid regions and Muslims in the northern, drier, parts. The Christian faith was introduced by missionaries who went along the processes of settlement of European colonial rule, whereas Islam was established in earlier times, since the 11th century, along the trade (and slavery) roads going through the Sahelian southern fringe of the Sahara desert...
in Observatoire international du fait religieux (bulletin n°32 - septembre 2019) Sous la direction de Centre de recherches internationales, DIECKHOFF Alain, PORTIER Philippe Publié en 2019-12
DEWEL Serge
L’Ethiopie contemporaine abrite des adeptes des trois « religions du Livre » en des proportions contrastées et selon une historicité différente. Les plus nombreux d’entre eux, les chrétiens (près de 68 % de la population nationale selon le recensement d’avril 2019), ne constituent pas une famille unie et représentent plusieurs orientations dogmatiques et théologiques. Les musulmans (31 % de la population), s’ils apparaissent moins contrastés au premier abord (sunna confrérique), sont loin d’être uniformes pour autant. Même les juifs d’Ethiopie — communément connus sous le nom péjoratif de falasha (« les exclus ») —, avant leur alya (migration en Israël) en 1984 et 1991, avaient développé une facette singulière du judaïsme qui ignorait le Talmud tout en ayant adopté le monachisme. En effet, si l’Ethiopie compte parmi les plus anciennes chrétientés (IVe siècle) avec une Eglise autocéphale qui s’est maintenue, on recense également désormais une Eglise catholique d’Ethiopie et, surtout, une galaxie croissante d’Eglises protestantes évangéliques, pentecôtistes et néo-pentecôtistes...
in Le monde des nouveaux autoritaires Sous la direction de DUCLOS Michel Publié en 2019-12
[résumé de l'ouvrage] D’un bout à l’autre du globe, démagogues, « hommes forts », autocrates et dictateurs en tout genre se suivent mais ne se ressemblent pas – tout en présentant un air de famille. Qui sont ces nouveaux autoritaires qui de plus en plus définissent l’air de notre temps et déterminent la politique mondiale ? Pour mieux comprendre l’itinéraire de ces dirigeants et les conséquences géopolitiques de leur montée en puissance, l’Institut Montaigne et l’ancien diplomate Michel Duclos ont fait appel à d’éminents spécialistes qui dressent un portrait psychologique, intellectuel et politique de chacun d’entre eux. De Poutine, Bolsonaro et Kim Jong-un à Trump, Orban, ou Erdogan, ou encore Salvini, Mohamed ben Salman et Maduro, dix-huit personnages hauts en couleurs – parfois effrayants, souvent menaçants – forment la famille des « nouveaux autoritaires », divisée en trois grandes fratries : nationalo-populistes dûment élus, « néo-autoritaires » en transition entre deux mondes et authentiques dictateurs. Issus de généalogies variées, leurs positions diffèrent sur l’arc qui conduit de la démagogie au despotisme. Ils puisent tous cependant, à des degrés divers, dans la même « boite à outils » anti-libérale, où pêle-mêle s’entassent une xénophobie assumée, l’exaltation d’un rêve identitaire, la vindicte contre l’establishment, le contrôle des médias, la kleptocratie, et l’identification du pouvoir « populaire » à un dirigeant « fort ». La jonction possible entre les nouveaux autoritaires de tous poils représente désormais une menace grave pour la démocratie libérale. D’ores et déjà, ils ont imposé dans les esprits dans le vaste monde une « tentation autoritaire » se substituant à l’attraction du « modèle libéral » qui paraissait avoir triomphé après la chute du mur de Berlin.
in Le monde des nouveaux autoritaires Sous la direction de DUCLOS Michel Publié en 2019-12
[résumé de l'ouvrage] D’un bout à l’autre du globe, démagogues, « hommes forts », autocrates et dictateurs en tout genre se suivent mais ne se ressemblent pas – tout en présentant un air de famille. Qui sont ces nouveaux autoritaires qui de plus en plus définissent l’air de notre temps et déterminent la politique mondiale ? Pour mieux comprendre l’itinéraire de ces dirigeants et les conséquences géopolitiques de leur montée en puissance, l’Institut Montaigne et l’ancien diplomate Michel Duclos ont fait appel à d’éminents spécialistes qui dressent un portrait psychologique, intellectuel et politique de chacun d’entre eux. De Poutine, Bolsonaro et Kim Jong-un à Trump, Orban, ou Erdogan, ou encore Salvini, Mohamed ben Salman et Maduro, dix-huit personnages hauts en couleurs – parfois effrayants, souvent menaçants – forment la famille des « nouveaux autoritaires », divisée en trois grandes fratries : nationalo-populistes dûment élus, « néo-autoritaires » en transition entre deux mondes et authentiques dictateurs. Issus de généalogies variées, leurs positions diffèrent sur l’arc qui conduit de la démagogie au despotisme. Ils puisent tous cependant, à des degrés divers, dans la même « boite à outils » anti-libérale, où pêle-mêle s’entassent une xénophobie assumée, l’exaltation d’un rêve identitaire, la vindicte contre l’establishment, le contrôle des médias, la kleptocratie, et l’identification du pouvoir « populaire » à un dirigeant « fort ». La jonction possible entre les nouveaux autoritaires de tous poils représente désormais une menace grave pour la démocratie libérale. D’ores et déjà, ils ont imposé dans les esprits dans le vaste monde une « tentation autoritaire » se substituant à l’attraction du « modèle libéral » qui paraissait avoir triomphé après la chute du mur de Berlin.
in Le monde des nouveaux autoritaires Sous la direction de DUCLOS Michel Publié en 2019-12
[résumé de l'ouvrage] D’un bout à l’autre du globe, démagogues, « hommes forts », autocrates et dictateurs en tout genre se suivent mais ne se ressemblent pas – tout en présentant un air de famille. Qui sont ces nouveaux autoritaires qui de plus en plus définissent l’air de notre temps et déterminent la politique mondiale ? Pour mieux comprendre l’itinéraire de ces dirigeants et les conséquences géopolitiques de leur montée en puissance, l’Institut Montaigne et l’ancien diplomate Michel Duclos ont fait appel à d’éminents spécialistes qui dressent un portrait psychologique, intellectuel et politique de chacun d’entre eux. De Poutine, Bolsonaro et Kim Jong-un à Trump, Orban, ou Erdogan, ou encore Salvini, Mohamed ben Salman et Maduro, dix-huit personnages hauts en couleurs – parfois effrayants, souvent menaçants – forment la famille des « nouveaux autoritaires », divisée en trois grandes fratries : nationalo-populistes dûment élus, « néo-autoritaires » en transition entre deux mondes et authentiques dictateurs. Issus de généalogies variées, leurs positions diffèrent sur l’arc qui conduit de la démagogie au despotisme. Ils puisent tous cependant, à des degrés divers, dans la même « boite à outils » anti-libérale, où pêle-mêle s’entassent une xénophobie assumée, l’exaltation d’un rêve identitaire, la vindicte contre l’establishment, le contrôle des médias, la kleptocratie, et l’identification du pouvoir « populaire » à un dirigeant « fort ». La jonction possible entre les nouveaux autoritaires de tous poils représente désormais une menace grave pour la démocratie libérale. D’ores et déjà, ils ont imposé dans les esprits dans le vaste monde une « tentation autoritaire » se substituant à l’attraction du « modèle libéral » qui paraissait avoir triomphé après la chute du mur de Berlin.
This article examines how world food crises are defined and governed within the Committee on World Food Security, in line with the work on the strategic uses of knowledge and ignorance in global governance. Created to regulate the 1974 crisis, it was reformed to face the 2008 crisis. In 1974, the Committee developed the world food security paradigm promoting productivism and free trade in agriculture. An examination of its archives shows that it institutionalized the diagnosis of Western diplomaties despite the opposition of the G77, which preferred a regulation based on reserve stocks and food aid. In 2008, the Committee opened itself up to non-state actors and drew upon an independent panel of experts, thereby kindling hopes among supporters of food sovereignty and of the right to food that global food regulation would be transformed. Yet the ethnography of the Committee suggests that multi-positioned actors in the field of global food governance continue to defend the paradigm first forged in 1974.
in Revue d’études comparatives Est-Ouest Publié en 2019-12
Entretien avec Jacques Rupnik, directeur de recherches au CERI-Sciences Po, qu’il a rejoint en 1982. Il a été chercheur associé au Russian Research Center de l’université Harvard (1974-1975), spécialiste de l’Europe de l’Est au BBC World Service (1977-1982), recteur exécutif de la Commission internationale pour les Balkans à la Carnegie Endowment for International Peace (1995-1996), membre de l’Independent international commission on Kosovo (1999-2000) et professeur invité au département du gouvernement de l’université Harvard en 2006. Il enseigne à Sciences Po (depuis 1982), est membre du conseil scientifique de la faculté des sciences sociales de l’université Charles à Prague (depuis 1998), professeur invité au Collège d’Europe à Bruges (depuis 1999). De 1992 à 2003, il a été codirecteur de la revue trimestrielle Transeuropéennes, puis conseiller à la Commission européenne (2005-2009). Conseiller de l’ancien président de la République tchèque Vaclav Havel de 1990 à 1992, il vient de publier Stredni Evropa je jako ptak s ocima vzadu [L’Europe centrale tel un oiseau avec les yeux derrière la tête], Prague, 2018, et Senza il Muro, Rome, Donzelli, 2019.
in Annales. Histoire, sciences sociales Publié en 2019-12
CALAFAT Guillaume
Depuis près d’une décennie, l’expression « global microhistory » connaît chez les historiennes et les historiens, en particulier les modernistes anglophones, une fortune certaine. Riche de promesses, elle allie l’intérêt historiographique suscité par la microhistoire dans le courant des années 1980 au paradigme de l’histoire globale qui s’est imposé à compter des années 1990. S’agit-il, par ce mariage annoncé, d’octroyer une seconde jeunesse à la microhistoire en lui faisant accomplir un « tournant global » qu’elle aurait négligé ? Ou bien est-il question de donner un second souffle épistémologique à une histoire globale qui peine à clarifier ses frontières, ses objectifs et ses méthodes ? Ce numéro des Annales propose d’interroger l’engouement pour la « microhistoire globale » à partir de quatre articles aux contenus et aux objets dissemblables qui, s’ils ne permettent pas de restituer en son entier le vaste panorama des recherches engagées aujourd’hui sous cet étendard, n’en dessinent pas moins quelques tendances de fond, à la fois thématiques et méthodologiques.
"Woe to thee, o land, when thy king is a child and thy princes feast in the morning. (Ecclesiastes 10:16)". As it developed in its English-speaking version over the course of the last three decades, global history has mostly been the story of a world peopled by large-scale and relatively resilient entities (such as cultures, civilizations, religions). One specific entity, namely ‘imperial polities’, has been granted a prominent place in the grand narrative of how the world became more and more densely interconnected...
- Edito : La Religion, plus qu'une foi - Dossier : Déclinaison ethiopiennes des religions monothéistes - Eclairage(S) : L' « affaire Asia Bibi » au Pakistan : 'Etat pris au piège de partis islamistes auto-justiciers ? - Ressource(S) : Konstantin Malofeev veut transformer le Conseil mondial du peuple russe en assemblée « constituante »
in Observatoire international du fait religieux (bulletin n°32 - septembre 2019) Sous la direction de Centre de recherches internationales, DIECKHOFF Alain, PORTIER Philippe Publié en 2019-12
[...] Créé en 1993, le Conseil a pour mission de défendre « la renaissance spirituelle, culturelle, sociale et économique de la Russie et du peuple russe » entendu au sens ethno-national [russkiy]. Il s’inscrit ainsi volontairement à contre-courant de l’esprit de la Constitution qui, adoptée la même année, venait trancher un long débat sur la nouvelle appellation officielle du pays en faveur d’une interprétation civique de l’identité russe [rossiyskiy]. Présidé par le patriarche de Moscou et de toute la Russie, le Conseil rassemble des personnalités politiques, des représentants du « monde de la science, de la culture et de l’éducation », des militaires et « des compatriotes de l’étranger ». A l’occasion de ses congrès annuels, le Conseil a produit une série de textes constitutifs de la pensée sociale orthodoxe et « panrusse », dont la « Déclaration des droits et de la dignité de l’homme » (Xe Congrès, 2006) ou encore la « Déclaration de l’identité russe » (XIVe Congrès, 2014) [...]
in Critique internationale Publié en 2019-12
ANGELI-AGUITON Sara
Crise économique, financière, environnementale, climatique, énergétique, agricole, sanitaire, sociale, sécuritaire, migratoire : la plupart des secteurs économiques, politiques et sociaux paraissent aujourd’hui affectés par des bouleversements qui alimentent un sentiment d’inquiétude généralisé. Les discours, les images, les données et les théories qui tentent de donner sens à ces phénomènes prolifèrent dans les médias, l’espace public, les sphères politiques et intellectuelles et les organisations internationales. L’état de « crise sans fin » est présenté comme une caractéristique essentielle de notre époque, et les propos alarmistes appellent aux interventions de toutes sortes pour faire face aux situations actuelles et prévenir celles à venir. Quand elles n’aboutissent pas à l’instauration de régimes d’exception et d’état d’urgence, les mesures envisagées consistent souvent à créer des institutions et à mettre en place des plans de gestion de crise au sein des États, du secteur privé et des organisations internationales. La « crise » est alors pensée comme un phénomène global, alimenté par la mondialisation et l’interdépendance des réseaux et des marchés qui entraînent une vulnérabilité intrinsèque des systèmes productifs et financiers. (premières phrases)
Cet article s’intéresse à un nouvel instrument d’action publique qui vise à rationaliser les pratiques des professionnels de santé libéraux dans le secteur des soins primaires en France, les maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP), et a pour objectif d’analyser ses effets sur l’exercice libéral et l’autonomie professionnelle. À travers une étude qualitative dans six MSP, nous montrons que les professionnels libéraux s’approprient cet instrument de rationalisation et, ce faisant, parviennent à maintenir leurs pratiques existantes, voire à en développer de nouvelles que les autorités publiques n’ont pas anticipées. Ce processus conduit à un renforcement de la relation d’interdépendance entre professionnels libéraux et autorités publiques : d’un côté, les autorités publiques acceptent l’appropriation des professionnels libéraux car elles dépendent de leur adhésion pour assurer le développement des MSP ; de l’autre, les professionnels libéraux consentent à rendre des comptes aux autorités publiques car ils ont besoin de leur reconnaissance pour assurer la pérennité de leurs pratiques. De cette interdépendance renforcée naît ce que nous appelons un nouveau statut libéral sous contraintes.
Si la loi du 6 août 2019 portant réforme de la fonction publique s’inscrit dans une perspective managériale et rapproche les fonctionnaires des salariés de droit privé, elle ne remet pas en cause le statut général des fonctionnaires. Il semble d’ailleurs difficile de développer en France un modèle néolibéral de fonction publique qui n’est soutenu ni par les citoyens ni par les hauts fonctionnaires ni par les élus locaux.
in Observatoire international du fait religieux (bulletin n°32 - septembre 2019) Sous la direction de Centre de recherches internationales, DIECKHOFF Alain, PORTIER Philippe Publié en 2019-12
Après l'acquittement d'Asia Bibi le 30 octobre 2018, d'un côté les médias internationaux saluent les juges de la Cour Suprême, ainsi que le gouvernement qui lui apporte son soutien, pour cette décision qui semble indiquer que l'Etat pakistanais est décidé à faire respecter les droits des minorités de la République islamique. Cette décision est d'autant plus significative que les lois anti blasphème sont largement critiquées pour être souvent instrumentalisées en vue de régler des comptes personnels. De l'autre, ils soulignent avec appréhension que cette décision est fortement contestée par les partis islamistes pakistanais, qui s'adonnent à des manifestations violentes et demandent que la décision soit réévaluée et Asia Bibi pendue en place publique. Ils notent tout particulièrement le rôle du Tehreek-e-Labaik Pakistan (TLP), le parti islamiste d'obédience barelvie1 qui avait déjà paralysé Islamabad pendant deux semaines en 2017, et a ensuite récolté de nombreux votes pendant l'élection de juillet 2018. Une analyse consensuelle se développe alors dans cette couverture médiatique internationale : l'Etat pakistanais se voit paralysé par des mouvements islamistes enclins à la violence. Après des négociations avec le TLP, le gouvernement d'Imran Khan accepte en effet qu'une nouvelle pétition soit déposée pour la révision du jugement, ainsi que d’inscrire Asia Bibi sur la liste des personnes interdites de sortie du territoire. Selon cette interprétation commune, la question du blasphème se résumerait donc à un bras de fer entre l'Etat et les partis islamistes. Au coeur du problème serait la menace du recours à la violence et à l'auto-justice de la part des partis islamistes, et du TLP en particulier. De fait, des voitures ont été brûlés, des magasins mis à sac et Muhammad Afzal Qadri, un des dirigeants du TLP, a déclaré que les juges de la Cour Suprême méritaient la mort pour avoir innocenté Asia Bibi...