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1ères lignes : Depuis une vingtaine d’années, de nombreux travaux ont été consacrés aux « méthodes mixtes » (Mixed-Methods) en science politique. En dépit de la diversité des procédures développées, leurs promoteurs sont énéralement motivés par un même constat : les approches qualitatives, appliquées « en profondeur » à un petit nombre de trajectoires, pourraient utilement servir à compléter, nuancer, voire remettre en cause des théories démontrées par des méthodes quantitatives sur de plus grandes populations de « cas ».

1ère lignes : Dans leur ouvrage intitulé Relic, William Howell et Terry Moe poursuivent leur travail de conceptualisation de l’institution présidentielle aux États-Unis, entamé au début des années 2000 pour le premier1, et dans les années 1980 pour le second2. Bien que fondée sur un bilan des précédents travaux des auteurs, la thèse générale développée dans le livre se présente surtout comme une prise de position dans le débat public américain.

in Revue française de science politique (English) Publié en 2013
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1st lines: 1. Regulation and Industry Change: reversing cause and effect The link between the evolution of regulatory institutions and the development of new schemes for value creation within an industry (i.e, its business model) has most often been studied from the angle of how sectorial change has affected the institutionalization of new policy instruments. More precisely, the line of questioning generally adopted has been whether or not political actors have sought to simply follow long term trends within an industrial sector - e.g., technological breaks or the evolving structure of innovation (Aghion and Howitt 1992), its exogenous conditions (Kane 1981) and more recently, economic crisis (Tirole 2012) - by creating an appropriate regulatory framework, consistent with the new environment in which private actors operate. If bureaucrats or politicians appear to have failed to ensure that new processes of value creation are translated into regulatory institutions that match the dynamics of the sector in question, other scholars regularly allege the capture of the political process by interest groups (Carpenter and Moss 2014).

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First lines: Over the last twenty years, many studies have reported the growing use of market-based instruments for the delivery of health services in Europe. Though still largely funded by the public purse, the general narrative that emerges is that European healthcare systems face a creeping tendency towards the integration of competition, price mechanisms, exit options, agencification or more specific tools (see for examples Paton, 1998, Neby, 2015). Scholars have devoted a great deal of attention to distinguishing this process of marketization from privatization (Hansen and Lindholst, 2016). Put simply, the former does not necessarily equate to, nor does it entail, the later. While marketization can occur without significant shifts in terms of the overall share of public spending, privatization designates an increased level of provision led by private providers — conversely, these providers may resemble former public actors more closely than market operators. Stated differently, there can be marketization without privatization, and vice versa. However, research also suggests that marketization in health policy has often been paralleled by privatization, even though contrasting paths have been followed from one country to another (Maarse, 2006).

L’article étudie les évolutions de la fixation du prix des médicaments par l’État en France depuis 1948. Si les objectifs de cette politique sont restés les mêmes depuis 70 ans (assurer l’accès des patients à des traitements de qualité, sans grever les comptes de l’Assurance maladie ni compromettre le développement de l’industrie), ses modalités concrètes ont de leur côté fortement évolué, passant d’une administration unilatérale des prix par l’État à une co-régulation du marché des médicaments. Cette transformation a amené les représentants de l’État et de l’Assurance maladie (le Comité économique des produits de santé) à composer avec un nombre croissant d’acteurs (industriels, experts indépendants, professionnels de santé mais aussi politiques pratiquées dans d’autres pays). Pour autant, elle n’a pas conduit à un retrait de l’État : au contraire, la portée de la régulation s’est étendue à l’ensemble des acteurs et des dispositifs déterminant les dépenses de médicaments remboursés.

First lines: Students of public policy and administration should take a close look at The Policy State, authored by Karen Orren and Stephen Skowronek. An original study of US political development, The Policy State is neither a piece about a particular set of public policies in a given sector, nor a contribution on policy‐makers or policy processes. More fundamentally, it argues in a challenging manner that in the United States public policy and policy‐making have been historically developed as an idiosyncratic art of governing. According to the authors, the massive expansion of public policies in many domains has gradually set up a specific mode of governance that has triumphed gradually since the early twentieth century and the progressive era, over earlier forms of governing. In an age when research on public administration and policy is increasingly fragmented and diversified, they make the case that the many features of modern‐day governance could be rooted in the same soil, namely that of the so‐called Policy State.

in Traité d'études parlementaires Sous la direction de ROZENBERG Olivier, ROZENBERG Olivier, THIERS Eric Publié en 2018-07
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Revue de la littérature sur les études législatives en science politique

in Revue française de science politique Publié en 2014
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1er paragraphe : Loin de se réduire à un simple ouvrage bilan, l’imposant volume dirigé par Charlotte Halpern, Pierre Lascoumes et Patrick Le Galès se présente davantage comme le prolongement des débats ouverts dix ans plus tôt dans Gouverner par les instruments.On remarquera d’emblée que c’est l’« instrumentation » et non plus seulement la notion d’« instrument » qui est mise en avant dans le titre du présent opus. Ce glissement sémantique vient souligner l’attention renouvelée des auteur.e.s pour « l’ensemble des problèmes posés par le choix et l’usage des outils […] qui permettent de matérialiser et d’opérationnaliser l’action gouvernementale » (introduction, p. 17). Il s’inscrit également dans une volonté de renforcer son ancrage dans les débats plus généraux qui animent la sociologie politique, répondant ainsi à certaines critiques formulées à l’encontre de ses postulats. Ce recueil collectif se compose de plus d’une quinzaine de chapitres, dont les aspects les plus saillants sont discutés au cours d’une introduction exhaustive, à la fois de par la synthèse qu’elle dresse des enjeux théoriques soulevés et par son exposition des principaux thèmes discutés.

in Dictionnaire d'économie politique Sous la direction de HAY Colin, SMITH Andy Publié en 2018-09
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Présentation de l'approche du Public Choice et de ses implications pour l'analyse du politique

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