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For Torben Iversen, capitalism is not responsible for the crisis democracies are currently facing. Responding to this argument, Jenny Andersson underlines the limits of this optimistic interpretation.

Pour Torben Iversen, le capitalisme ne serait pas responsable de la crise actuelle des démocraties. Jenny Andersson et Cyril Benoît lui répondent et soulignent les limites de cette interprétation optimiste

in Revue française de science politique Publié en 2020-06
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in La revue du praticien Publié en 2020-05
CANNASSE Serge
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Cyril Benoît a été interviewé dans le cadre de la publication de son livre "Réguler l'accès aux médicaments. 1ères lignes : Qu’appelez-vous la valeur sociale d’un médicament ? C’est une notion que j’utilise pour décrire une évolution politique et réglementaire importante que l’on observe dans la plupart des pays occidentaux depuis une vingtaine d’années. Auparavant, la valeur d’un médicament était essentiellement appréhendée sous un angle thérapeutique, sanctionnée par des essais cliniques randomisés en double aveugle, avec l’établissement d’un rapport bénéfice-risque, etc. Cette méthodologie est née dans les années 60-70, quand l’industrie pharmaceutique est sortie définitivement du modèle officinal. De grandes firmes se sont constituées, utilisant des processus de plus en plus rationnels pour identifier et produire des médicaments. Dans les années 80-90, une autre mutation industrielle s’est produite, avec l’apparition des biotechnologies et le développement de médicaments de plus en plus ciblés et coûteux, destinés non plus à un très grand nombre de patients mais à quelques milliers, voire moins, de malades. La question s’est alors posée plus ou moins explicitement de savoir si ça valait le coup de consacrer d’importantes ressources à de petits groupes populationnels, et peut-être même dans le futur à des individus, dans un contexte de ressources limitées. De nombreuses agences ou organismes bureaucratiques ont été créés pour tenter de convertir la valeur thérapeutique des médicaments en valeur marchande ou sociale : est-ce que l’efficacité thérapeutique de cette molécule vaut de lui accorder un prix ? Si oui, lequel ? Sur quels critères ? Pour quels patients ? etc.

Publié en 2020-02 Collection Libres cours Politique
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Préface de Patrick Hassenteufel. Comment définit-t-on la valeur des médicaments ? Sur quels critères ? Et pour quelles implications politiques ? Cyril Benoît propose de répondre à ces questions en étudiant les évolutions de la régulation des médicaments dans différents pays. Sur la période récente, cette activité a pris une importance croissante, dans un contexte où l’industrie pharmaceutique se tourne vers la production de médicaments toujours plus ciblés et coûteux. Il montre que la fixation du prix des médicaments est porteuse de lourds enjeux politiques, entre pressions des industriels et des patients, impératifs de soutenabilité des systèmes de santé, et controverses autour du « prix de la vie » elle-même. Se basant sur de nombreuses données statistiques et sur une vaste enquête par entretiens menée auprès d’industriels, de hauts fonctionnaires et d’experts, Réguler l’accès aux médicaments révèle la nature proprement politique d’une activité trop souvent réduite à ses dimensions techniques. Un ouvrage de référence, qui apportera des éléments précieux à la réflexion des acteurs du monde de la santé comme au débat citoyen.

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Policy Points: Private health insurance (PHI) in France has been facing critical changes over the past 30 years. A complementary and voluntary scheme, it has been historically dominated by nonprofit entities. However, the share of for-profit insurance companies in the sector has significantly increased. Nonprofit firms also changed their strategies and mimicked some for-profit behaviors. The present paper argues that this process is a result of the conflict-provoking coevolution of the insurance and health care sectors. Trying to improve the regulation of the insurance industry as whole, two European directives first jeopardized the business model of nonprofit entities. Then, two national reforms designed to improve health coverage significantly increased competition among insurers, notably in the area of corporate-level contracts. Decoupling the insurance and health care sectors has become a major source of policy feedback and unexpected outcomes of reforms affecting the very organization of PHI.

1ères lignes : L'ouvrage coordonné par Hubert Heinelt et Sybille Münch entend proposer un panorama aussi large que possible des approches « interprétatives » de l’action publique européenne. Alors qu’elles ont connu un développement significatif depuis le milieu des années 1990, leur capacité à rendre compte de cet objet demeurerait, selon Heinelt et Münch, encore trop peu reconnue dans la littérature. Pour remédier à cette situation, cet épais volume réunit une vingtaine de contributions. Cinq chapitres à vocation conceptuelle présentent tout d’abord les différents aspects des approches interprétatives et les principaux débats qui traversent ce courant (première partie) ; treize autres proposent ensuite des monographies sectorielles, consistant en des analyses interprétatives de politiques ou, plus souvent, de domaines d’action publique européens (deuxième chapitre) ; deux chapitres abordent enfin des objets plus transversaux, à savoir les cas des think tanks et celui de la « doctrine européenne » relative aux marchés publics (troisième partie).

En étudiant une série de mobilisations engagées par les mutuelles françaises contre les directives « assurance » de l’Union européenne entre les années 1990 et 2010, l’article cherche à mettre au jour l’interaction de différents facteurs pouvant expliquer l’échec de la promotion d’intérêts économiques à l’échelon européen. Le manque de ressources stratégiques explique la difficulté des acteurs étudiés pour faire inscrire leurs revendications à l’agenda. Mais une fois ces déficits de ressources comblés, leur incapacité à faire reconnaître la légitimité des valeurs qui sous-tendent leurs demandes auprès des agents de la Commission explique en définitive l’échec de leur mobilisation.

in Dictionnaire des politiques publiques Publié en 2019-11
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On parle d’approches économiques pour désigner les travaux qui cherchent à analyser l’action publique à l’aune des concepts et des méthodes développés par la science économique. Le terme ne doit donc pas être confondu avec l’économie politique telle que comprise par une grande partie de la science politique, qui adopte généralement une démarche inverse – soit la compréhension de « l’économique » par « le politique » (Hay et Smith, 2018). Si l’action de l’État est au cœur de nombreux débats et préoccupations de la science économique depuis ses origines, les manières de l’appréhender ont considérablement varié au cours du temps. À partir de la seconde moitié du xxe siècle, deux principaux axes se dégagent ; ils sont aujourd’hui de plus en plus interconnectés. Le premier concerne l’étude des justifications et des effets de l’intervention publique sur l’activité économique. Ce thème très vaste, au demeurant ancien, occupe encore aujourd’hui une place centrale dans l’agenda de la discipline. Un second axe apparu plus récemment concerne l’analyse de l’élaboration et de la mise en œuvre des programmes publics. Essentiellement développé dans le sillage du public choice et de l’École (de droit et d’économie) de Chicago, il a longtemps donné lieu à la production de travaux entretenant une forte méfiance quant à la vertu de l’action de l’État, même si une complexification certaine de ces recherches peut être observée sur la période récente.

in French Politics Publié en 2019-10
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Over the last 20 years, the study of economic regulation has attracted growing attention in political research. But what is so political about regulation? And what is “new”in the political analysis of this topic? We argue that the answer to both of these questions lies in the evolution of the conception of regulatory power in political research. To validate this claim, we first review the main developments that followed the introduction of agency-theoretic models in this field. While recognizing their insights, we argue that these contributions rest on a narrow, essentially directive conception of regulatory power. With regard to more recent developments, we then show how a focus on other facets of the politics of regulation has connected it to broader political science questions. This focus significantly improves our understanding of regulation’s influence on economic activities, public policy, and ultimately, on the politics of economic regulation in the broadest sense of the term.

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