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in Europe & Orient Publié en 2012-07
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Les réactions des chrétiens libanais face à la crise syrienne révèlent bon nombre de comportements paradoxaux s’expliquant à travers une analyse comparative des différents processus d’intégration dans l’État libanais. Cet article, par une approche fondée sur la sociologie historique et politique, contredit la thèse d’une solidarité chrétienne libanaise face à la crise syrienne, et conduit à une réflexion sur la question des droits des minorités et de la citoyenneté.

in Le monde face aux révolutions arabes Sous la direction de TANNOUS Manon-Nour, Université Paris 2, Panthéon-Assas Publié en 2012
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[Résumé de l'ouvrage] En modifiant profondément le visage de la région, les révolutions arabes deviennent, par essence, un enjeu régional et international. Tel est l'objet de cet ouvrage qui étudie les analyses et les manœuvres des États non-arabes face à ces événements dont ils ne sont pas des acteurs directs. Nous retrouvons ainsi au rang mondial, les États-Unis, l'Europe, la France, face à la Russie et à la Chine, et sur le plan régional, la Turquie, l'Iran et Israël. Ces puissances adaptent leur analyse de la région, reconsidèrent leurs intérêts, et reformulent des hypothèses pour l'élaboration de leurs politiques. En effet, les États qui se prévalent d'une politique étrangère ambitieuse doivent se positionner pour limiter ou accompagner ce mouvement, à défaut de l'avoir prévu. Trois options se présentent à eux. Ils peuvent être spectateurs, volontaires ou forcés, d'un processus qui les devance et les déborde. Les puissances se sont ainsi d'abord distinguées par leur manque de vision et de propositions. Puis, faisant un pari sur l'avenir, elles ont tenté d'être des empêcheurs ou au contraire des accélérateurs, comme l'illustre leur position sur la crise syrienne. Or faire obstacle à ces mouvements est difficile à justifier du point de vue des valeurs, d'où la mobilisation de discours alarmistes, appuyés sur une représentation exagérée ou mensongère des manifestants et de leurs revendications. À l'inverse, le soutien à ces manifestations, actif ou simplement oratoire, présente le risque d'accusations d'ingérence extérieure, et pose la question de l'adéquation des intérêts des pays étrangers avec les convictions réelles des populations arabes. C'est donc sur la richesse de ces postures que se proposent de revenir les auteurs de cet ouvrage, dont la leçon est peut-être une invitation à l'humilité face à des événements qui, pour une fois, ne relèvent pas, à l'origine, d'acteurs extérieurs.

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Since the beginning of the events in December 2010 in Tunisia and Egypt, the implications of the International Community and more specifically those of some European countries, such as Great Britain, Italy and France in the Arab revolts, have occurred to be somewhat ambiguous. Torn between the pursuit of their own national interests and the endeavor to bring democracy and peace to its southern neighborhood, the “European Three” have engaged in a mission of uncertainty that could well fire back at any time. While a lot has been written and said about the International Community’s responsibility to protect, very few researchers seem to question the limits and consequences of those interventions. The majority of the scholarly literature views these events as a positive change in the evolution of Arab countries. Whether it really is a “positive change” or rather a “peripety” shall be discussed in our paper. By proposing a cross-disciplinary analysis on the subject, we are trying to show how the events from the Arab Thawra, as well as their instrumentalization by America and its allies, have put Europe at the eye of the cyclone!