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Jusqu’à quel point le Covid-19 perturbe-t-il notre vie de tous les jours ? Comment la population française vit-elle le confinement ? Dans quelles mesures les inégalités sociales sont-elles exacerbées et la cohésion sociale menacée ? Le projet CoCo apporte des éléments de réponse à ces questions d’actualité en comparant les conditions de vie en France avant et après le confinement. Il s’agit du quatrième d’une série de rapports préliminaires couvrant maintenant l’ensemble de la période de confinement. La vie pendant le confinement a-t-elle été une parenthèse ou une forme de nouvelle normalité ? Au-delà du fait de savoir si les gens ont repris leurs activités traditionnelles après le 11 mai, ce rapport s’intéresse aux conséquences de l’expérience du confinement sur les attitudes et les opinions. Le confinement a-t-il accéléré des tendances sous-jacentes ou a-t-il permis l’émergence de nouvelles orientations sociales et politiques ?

How disruptive is Covid-19 to everyday life? How is the French population experiencing the lockdown? Is it magnifying inequalities and affecting social cohesion? The CoCo project sheds lights on these pressing questions by comparing living conditions in France before, during, and after the lockdown. This is the fourth of a series of research briefs, which now cover the entire lockdown period Has life under the lockdown been a parenthesis or is it the new normal? Beyond whether or not people began to resume their usual activities on 11 May, the consequences of the lockdown experience on people’s attitudes and opinions are the core of this policy brief. Did the lockdown trigger new sociopolitical orientations? Or did it instead accelerate ongoing trends?

Cette page décrit le projet de recherche Faire face au Covid-19. Distanciation sociale, cohésion et inégalités dans la France de 2020, mené depuis le 1er avril par des chercheurs et des personnels d'appui de l'OSC et du CDSP. Il sera aussi l'endroit où vous trouverez des liens et des ressources pour suivre l'évolution et les résultats du programme. Que peuvent chercher et apporter des chercheurs en sciences humaines et sociales, face à une crise sanitaire, une pandémie où le corps médical se retrouve naturellement en première ligne ? [Introduction]

How disruptive is Covid-19 to everyday life? How is the French population experiencing the lockdown? Is it magnifying inequalities and affecting social cohesion? The CoCo project sheds lights on these pressing questions by comparing living conditions in France before, during, and after the lockdown. This is the third of a series of research briefs. We explore how French society has coped with the first 6 weeks of the lockdown, particularly as regards the transformation of working conditions and social life. We also continue to monitor self-reported health and well-being.

Jusqu’à quel point le Covid-19 perturbe-t-il notre vie de tous les jours ? Comment la population française vit-elle le confinement ? Dans quelles mesures les inégalités sociales sont-elles exacerbées et la cohésion sociale menacée ? Le projet CoCo apporte des éléments de réponse à ces questions d’actualité en comparant les conditions de vie en France avant et après le blocage. Il s’agit du deuxième rapport préliminaire de la série que nous publierons dans les prochaines semaines. Nous analysons ici la façon dont la société française a fait face à ce premier mois de confinement, notamment en ce qui concerne les préoccupations sur l’état de l’économie, la santé et le bien-être autodéclarés, et enfin l’enseignement à la maison.

Jusqu’à quel point le Covid-19 perturbe-t-il notre vie de tous les jours ? Comment la population française vit-elle le confinement ? Dans quelles mesures les inégalités sociales sont-elles exacerbées et la cohésion sociale menacée ? Le projet CoCo apporte des éléments de réponse à ces questions d’actualité en comparant les conditions de vie en France avant et après le blocage. Il s’agit du troisième rapport préliminaire de la série que nous publierons dans les prochaines semaines. Nous analysons ici la façon dont la société française a fait face aux 6 premières semaines de confinement, notamment en ce qui concerne les changements de conditions de travail et de vie sociale. Nous continuons à surveiller les éléments de santé et de bien-être autodéclarés comme dans les 2 précédents numéros.

How disruptive is COVID-19 to everyday life? How is the French population experiencing the lockdown? Is it magnifying inequalities and affecting social cohesion? The CoCo project sheds light on these pressing questions by comparing living conditions in France before, during, and after the lockdown. This is the second of a series of research briefs that we will publish in the forthcoming weeks. In this brief, we explore how French society has coped with the first month of the lockdown, particularly with the economy, self-reported health and well-being, and homeschooling.

How disruptive is Covid-19 to everyday life? How is the French population experiencing the lockdown? Is it magnifying existing inequalities and affecting social cohesion? The CoCo project sheds light on these pressing questions by comparing living conditions in France before and after the lockdown. This is the first of a series of research briefs that we will publish in the forthcoming weeks. We will explore this new experience of “sheltering-in-place” and its impact on family life, schooling, work, health and well-being. This brief explores how French society has coped with the first two weeks of the lockdown. We find that the virus has rapidly become a tangible threat, as more than forty percent of the population knows someone who has been infected. Despite this, three out of four persons say that they do not feel overly stressed out. In certain cases, the reaction has been almost philosophical -- long hours spent at home allow people to slow down and think about the meaning of life. More than anything else, it is having access to green spaces and nature which provides some relief to those attempting to cope with this home-based social organization. Still, some cracks have appeared. Women, foreign-born residents, and individuals facing financial hardship are subject to greater emotional strain than the rest of the population. Gender inequalities have been particularly reinforced during the lockdown: women have been spending even more time than usual cleaning and taking care of others. Although the Covid-19 virus tends to disproportionately strike men, the consequences of the lockdown more intenselyaffect women.

Jusqu’à quel point le Covid-19 perturbe-t-il notre vie de tous les jours ? Comment la population française vit-elle le confinement ? Dans quelles mesures les inégalités sociales sont-elles exacerbées et la cohésion sociale menacée ? Le projet CoCo apporte des éléments de réponse à ces questions d’actualité en comparant les conditions de vie en France avant et après le blocage. Il s’agit ici du premier d’une série de rapports préliminaires que nous publierons dans les prochaines semaines. Nous étudierons l’impact de cette nouvelle expérience du confinement à domicile sur la vie familiale, la scolarité, le travail, la santé et le bien-être. Ce rapport est consacré à la manière dont la population française a fait face aux deux premières semaines de confinement. Nous constatons que le virus est devenu rapidement une menace tangible : environ quatre personnes sur dix connaissent quelqu’un qui a été infecté. Malgré cela, les trois quarts de la population; française déclarent ne pas se sentir trop stressés. Dans certains cas, cette expérience est vécue avec philosophie : les longues heures passées à la maison permettent de ralentir le rythme et de réfléchir au sens de la vie. Plus que tout, c’est l’accès à la nature et aux espaces verts qui soulage ceux qui tentent de s’adapter à une organisation sociale désormais centrée sur le domicile. Pourtant, des fissures transparaissent. Les femmes, les personnes nées à l’étranger et les individus confrontés à des difficultés financières sont soumis à des tensions émotionnelles plus fortes que le reste de la population. Les inégalités entre les sexes ont été renforcées pendant le confinement : les femmes consacrent encore plus de temps à nettoyer et à prendre soin des autres. Bien que le Covid-19 ait tendance à frapper davantage les hommes, les conséquences du confinement affectent plus intensément les femmes.

Academic study of how contending political groups do—or do not—leverage digital media in their quests to recruit support and members. Focusing on the workers rights movement in the battleground state of North Carolina, documentary filmmaker and sociologist Schradie points out a great gulf in technological sophistication between left and right, with the former “having belatedly awoken to the notion that they were on the wrong side of a digital political divide that they weren’t even aware existed.” Part of the problem, writes the author in a book likely to appeal most to sociologists and aspiring digital activists, is that many working-class labor activists have neither the interest nor the resources required to master social media even as conservative activists manage to form themselves into “hierarchical organizations” with the money to buy computers and the people committed to getting their message out. Thus, Schradie suggests, the image the words “digital activist” should conjure is not of a left-wing student or labor activist but instead a well-heeled think-tank denizen or technologically adept tea party member. Though the latter groups tend to be well-funded, it’s not only money that carries the day; it’s that very hierarchical organization that seems central. Moreover, as Schradie observes, the decline of traditional journalism has come in an atmosphere in which rightward organizations such as Fox News and Breitbart have filled the vacuum even as left-leaning publications have struggled to find space in the cybersphere and funding to permit them to compete. “As a result,” she notes, “digital evangelists were able to spread their anti-government message in sync with the convergence and ascent of social media, conservative news, and the Christian right.” If they are to compete, leftist activists must do more to gain access to media and attain the skills necessary to put out a coherent message; if not, the gulf will only grow. [Kirkus Review]

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