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es partenaires sociaux reprendront les négociations sur l’assurance chômage au mois de janvier 2019. Selon la lettre de cadrage du gouvernement, elles portent principalement sur des économies à réaliser et la feuille de route désigne clairement le dispositif d’activités réduites (AR) comme l’une des pistes prioritaires de discussion. De quoi s’agit-il précisément ? De la possibilité, pour une personne qui demeure inscrite à Pôle Emploi, de cumuler des allocations de chômage partielles et des revenus tirés d’une activité exercée. Si ce dispositif est aujourd’hui remis en question, c’est aussi et surtout parce qu’il est maintenant pointé comme premier responsable des situations de « permittence ». Ce mot-valise désigne une permanence de séquences de chômage indemnisé et d’activités intermittentes rémunérées pouvant générer elles-mêmes de nouveaux droits.

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Le dispositif des activités réduites vise à atténuer les effets désincitatifs du système d’allocation chômage en permettant aux demandeurs d’emploi de combiner activité rémunérée et recherche d’emploi tout en cumulant, au moins partiellement, la rémunération de son activité et ses allocations chômage. Notre revue de la littérature théorique et empirique cherche à savoir si ce dispositif, avec des incitations nécessairement limitées à l’exercice d’une activité temporaire ou à temps partiel, peut favoriser une insertion durable sur le marché du travail. Elle montre que les effets théoriques attendus sur les trajectoires professionnelles des demandeurs d’emploi et sur la qualité des emplois potentiellement retrouvés sont ambigus et méritent d’être tranchés empiriquement. Les études empiriques nationales et internationales mettent alors en évidence qu’il est nécessaire de distinguer les effets à court terme des effets à long terme et qu’il existe une forte hétérogénéité des impacts entre demandeurs d’emploi. Néanmoins, en France, l’activité réduite semble globalement un accélérateur de l’accès à l’emploi durable mais avec des effets relativement modestes. En outre, elle ne semble pas améliorer ni dégrader la qualité de l’emploi retrouvé.

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Le dispositif des activités réduites vise à atténuer les effets désincitatifs du système d’allocation chômage en permettant aux demandeurs d’emploi de combiner activité rémunérée et recherche d’emploi tout en cumulant, au moins partiellement, la rémunération de son activité et ses allocations chômage. Notre revue de la littérature théorique et empirique cherche à savoir si ce dispositif, avec des incitations nécessairement limitées à l’exercice d’une activité temporaire ou à temps partiel, peut favoriser une insertion durable sur le marché du travail. Elle montre que les effets théoriques attendus sur les trajectoires professionnelles des demandeurs d’emploi et sur la qualité des emplois potentiellement retrouvés sont ambigus et méritent d’être tranchés empiriquement. Les études empiriques nationales et internationales mettent alors en évidence qu’il est nécessaire de distinguer les effets à court terme des effets à long terme et qu’il existe une forte hétérogénéité des impacts entre demandeurs d’emploi. Néanmoins, en France, l'activité réduite semble globalement un accélérateur de l'accès à l'emploi durable mais avec des effets relativement modestes. En outre, elle ne semble pas améliorer ni dégrader la qualité de l'emploi retrouvé.

in 7 ans de vie professionnelle des jeunes : entre opportunités et contraintes Sous la direction de DUPRAY Arnaud, QUENSON Emmanuel Publié en 2018-01
COUPRIE Hélène
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Un jeune sur trois occupe au moins une fois un emploi à temps partiel au cours des sept années jalonnant son début de carrière. Le travail à temps partiel peut être une étape dans le processus d’insertion ou traduire des difficultés d’insertion sur le marché du travail. En effet, les deux tiers des jeunes occupés à temps partiel souhaiteraient travailler à temps plein. Nous comparons les trajectoires d’entrée dans la vie active durant 7 années de deux générations de primo-sortants du système éducatif en France métropolitaine: la Génération 2004, interrogée en 2011 et la Génération 1998, interrogée en 2005. Sur la base de cette comparaison, nous proposons une méthodologie en différence de différence permettant d’évaluer l’impact causal de la crise sur le parcours d’insertion de ces jeunes. Plusieurs éléments se dégagent de l’analyse.