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in Méthodes de recherche en relations internationales Sous la direction de DEVIN Guillaume Publication date 2016-06-06
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Traités, déclarations, résolutions. L'un des premiers matériaux auquel tout internationaliste se confronte est de nature textuelle, que ces matériaux soient de nature orale ou écrite.Comment aborder cette présence fondamentale du langage en relations internationales comme dans toute réalité politique ? Quels outils l'analyste peut-il mobiliser en vue de les exploiter ? Afin de répondre à ces interrogations, l'objectif de ce chapitre est de présenter une série de méthodes empruntées à deux univers distincts : celui de la lexicographie, d'une part, celui de la pensée politique, d'autre part...

in L'Enjeu Mondial. L'environnement Sous la direction de GEMENNE François Publication date 2015-09
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Depuis la montée des préoccupations environnementales au début des années 1970, relatives notamment à la gestion des territoires et des ressources naturelles, et plus récemment aux impacts du changement climatique sur les sociétés humaines, l’environnement n’a cessé de faire l’objet de nombreux débats politiques et scientifiques. Les questions environnementales ont ainsi engendré des réseaux d’influence et des interactions entre acteurs de nature et d’échelles différentes, porteurs d’intérêts divergents et parfois même contradictoires. Combinée à l’extrême technicité des questions en jeu, cette multiplicité d’échelles et d’acteurs tend à brouiller les cartes des débats environnementaux. Le changement climatique, la protection de la biodiversité ou la désertification constituent autant d’exemples pour lesquels l’identification des causes et des solutions présente une grande complexité scientifique et technique...

Croisant la sociologie des relations internationales et la sociologie de l’action publique, et s’appuyant sur un travail d’enquête principalement qualitatif – observation participante, entretiens semi-directifs – mais aussi quantitatif – analyse statistique textuelle -, cette thèse analyse les ressorts de la diplomatie climatique du Bangladesh, ainsi que les acteurs qui participent à son élaboration et à sa mise en œuvre. Alors que la littérature sur la gouvernance mondiale du climat s’est longtemps d’abord intéressée au rôle des acteurs « dominants » du régime climatique, cette recherche enrichit ces travaux en étudiant, à l’aide d’un cas d’étude empirique, les capacités de négociation des États « dominés », mais aussi les obstacles à leur participation effective aux négociations climatiques. Elle met en évidence l’existence d’un weak power, qui correspond à la capacité d’un acteur « faible » de contourner et/ou de transformer en avantage comparatif son déficit de puissance structurelle, grâce notamment à des ressources « empruntées » à d’autres acteurs, en vue d’exercer une influence sur le processus et les résultats des négociations. Elle montre comment le Bangladesh est parvenu à acquérir une identité ambiguë dans le régime climatique, marqué par la reconnaissance à la fois de son statut de pays « le plus vulnérable » aux impacts du changement climatique, et de celui de « champion de l’adaptation », qui lui permet de faire entendre sa voix, de capter des financements internationaux et de légitimer ses revendications. Esquissant les contours d’un modèle d’analyse permettant d’analyser les conditions d’activation, les ressources, les stratégies diplomatiques et les types de leadership propres au weak power, cette thèse participe à une meilleure compréhension du « paradoxe structuraliste » identifié par William Zatman et à la place des États dominés dans les négociations internationales.

in Ceriscope Environnement et relations internationales Sous la direction de DIECKHOFF Alain, DURAND Marie-Françoise, GEMENNE François Publication date 2015-01
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Depuis la montée des préoccupations environnementales au début des années 1970, relatives notamment à la gestion des territoires et des ressources naturelles, et plus récemment aux impacts du changement climatique sur les sociétés humaines, l’environnement n’a cessé de faire l’objet de nombreux débats politiques et scientifiques. Les questions environnementales ont ainsi engendré des réseaux d’influence et des interactions entre acteurs de nature et d’échelles différentes, porteurs d’intérêts divergents et parfois même contradictoires. Combinée à l’extrême technicité des questions en jeu, cette multiplicité d’échelles et d’acteurs tend à brouiller les cartes des débats environnementaux. Le changement climatique, la protection de la biodiversité ou la désertification constituent autant d’exemples pour lesquels l’identification des causes et des solutions présente une grande complexité scientifique et technique...

in Resources and Applied Methods in International Relations Sous la direction de DEVIN Guillaume Publication date 2017-11-18
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This chapter introduces two types of methods of textual analasys by dealing with an empirical case (the state of the union discourses of the Bush Jr. and Obama administrations). The first part demonstrates the interest of using statistical textual analysis to explore voluminous corpus of texts, test assumptions, identify major lexical worlds and increase methodological rigor of textual data analysis. The second test of methods comes from political theory, with a focus on specific textual dimensions: classical or Straussian approach (the exegesis of texts), neo-Marxism (the linguistic structure of hegemony), Cambridge school or Skinnerian perspective (the usage of linguistic conventions in conceptual and historical contexts). By linking these two kinds of methods, the chapter intends to show the advantages of cross-fertilization between quantitative and qualitative tools for understanding political discourses.

in Mobilité humaine et environnement Sous la direction de COURNIL Christel Publication date 2015-05
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[Résumé de l'ouvrage] Les changements climatiques et environnementaux génèrent aujourd’hui des mouvements migratoires humains, véritables défis pour la gouvernance internationale. À partir d’événements récents, cet ouvrage propose un panorama représentatif des différents types de déplacements qui surviennent déjà dans les pays en développement mais aussi dans les pays dits développés. Il présente le potentiel des politiques publiques et des instruments juridiques utilisés et s’interroge sur les réalités de ces migrations environnementales.

in Asian and Pacific migration journal Publication date 2013-06
MAYER Benoît
EWING J. Jackson
BOAS Ingrid
DAS Uttam Kumar
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Environmentally-related migration is often cited as one of the human consequences of environmental stress, especially in the context of climate change. Nonetheless, there is a lack of effective and appropriate governance strategies that address the issue due to the complex and multicausal character of environmentally-related migration and the tendency to discuss the issue through security-based discourses that favor alarmist narratives.This paper suggests alternative approaches in responding to environmentally-related migration that seek to avoid these pitfalls. Through the case of Bangladesh, this paper illustrates the need to form cross-sectoral governance policies that avoid oversimplifying environmentally-related migration. Specifically, the paper highlights the limits and dangers of the security-based framework to environmentally-related migration and calls for policy coordination as a potential pathway forward.

in Encyclopædia Universalis Publication date 2013
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- Introduction - Géographie - Histoire du Bengale oriental (1526-1971) - Le Bangladesh depuis l’indépendance - Bibliographie

Toute construction d’un problème public suppose au préalable de formuler le problème en jeu. Du fait de son caractère pluridisciplinaire, la thématique des migrations environnementales voit sa formulation investie par des chercheurs issus de plusieurs champs académiques. On assiste alors à la constitution d’un forum scientifique , lieu d’échange et d’élaboration d’idées relatives aux migrations environnementales. En identifiant, formulant et définissant les « réfugiés climatiques/environnementaux », les chercheurs présents au sein de ce forum contribuent à la construction de ce nouveau problème public. Cependant, n’ayant pas suivi les mêmes formations universitaires et ne travaillant pas sur les mêmes objets d’étude, les spécialistes de l’asile et des questions environnementales peinent à s’entendre sur la formulation du problème. Leurs divergences les conduisent à adopter une approche sceptique ou alarmiste du problème, ce qui complique l’obtention d’un consensus scientifique...