Co-auteur
  • KLEIN Asmara (3)
  • LAPORTE Camille (3)
  • DEVIN Guillaume (2)
  • MARTIN Benoit (1)
  • Voir plus
Type de Document
  • Partie ou chapitre de livre (5)
  • Article (3)
  • Livre (2)
  • Article de presse ou magazine (1)
  • Voir plus
in L'assemblée générale des Nations unies. Une institution politique mondiale Sous la direction de DEVIN Guillaume, PETITEVILLE Franck, TORDJMAN Simon Publié en 2020-05
9
vues

0
téléchargements
Selon les termes de l’article 10 de la Charte des Nations unies, l’Assemblée générale « peut discuter de toutes questions ou affaires rentrant dans le cadre de la présente charte » et, sous réserve d’un différend ou d’une situation dont le Conseil de sécurité se garderait la compétence (article 12), formule sur ces questions des « recommandations ». La pratique onusienne parle de « résolutions » de l’Assemblée, bien que ce terme introduise une confusion avec les décisions contraignantes du Conseil de sécurité...

Partant du constat de l’attention croissante et appuyée des organisations internationales aux thématiques « femmes, paix et sécurité », cette recherche vise à mieux comprendre les modalités concrètes des interventions sur cette thématique ainsi que leurs effets sur les dynamiques sociales et politiques de mobilisation des femmes en contexte d’entre-guerres. La thèse discute la perspective à la fois critique et experte des effets des programmes internationaux en proposant une sociologie des interventions déployées sur la thématique du « genre » au Burundi (1993-2014). En s’appuyant sur une enquête documentaire et de terrain menée au Burundi entre 2012 et 2014, elle contextualise dans une première partie la construction des interventions du point de vue des normes, des pratiques et des relations entre les acteurs. Elle étudie dans une deuxième partie la socialisation des acteurs individuels participant aux interventions aux savoirs diffusés par les programmes internationaux. Dans une troisième partie, elle analyse les processus de politisation dont certains enjeux, pratiques et sujets de l’action collective des femmes font l’objet. La thèse défend une interprétation dynamique du processus de politisation. De par leurs effets problématiques sur la socialisation des acteurs, les interventions déployées sur le genre participent à la politisation de l’action collective des femmes. Cette politisation place les organisations internationales face à une impasse car ces tendances échappent au cadre d’intervention qu’elles peuvent effectivement porter. Paradoxalement, cette impasse entretient plutôt qu’elle n’altère la politisation en cours.

in Alternatives économiques. Hors-série Publié en 2017-01
7
vues

0
téléchargements
Face à ses opposants, hostiles au troisième mandat présidentiel de Pierre Nkurunziza, le régime se durcit et fait régner un climat de peur.

13
vues

0
téléchargements
[(Dé-)Politiser l’action collective féminine. Les acteurs internationaux et la succession des femmes à la terre au Burundi de l’après-guerre.] Cet article traite de l’action collective féminine sur la succession des femmes à la terre au Burundi. Il interroge le rôle des acteurs internationaux dans les transformations sociales de l’après-guerre, en se demandant dans quelle mesure ces derniers ont influencé l’action collective féminine depuis les années 1970, et en particulier depuis que le président burundais a pris la decision de mettre fin au processus politique et législatif d’adoption d’une loi sur la succession. L’article montre que les acteurs internationaux sont un facteur central de (dé-)politisation en jouant le rôle de tiers dans la relation entre les associations de femmes et l’État. Ces interactions produisent une forme particulière de mobilisation qui promeut le droit comme outil de construction, de cadrage et de résolution de la question foncière.

in Méthodes de recherche en relations internationales Sous la direction de DEVIN Guillaume Publié en 2016-06-06
LOUIS Marieke
MAERTENS Lucile
17
vues

0
téléchargements
Forgée dans la lignée de travaux fondateurs en anthropologie et en sociologie, la démarche ethnographique a progressivement été reconnue, en particulier dans le monde académique francophone, comme une modalité d'enquête pertinente en science politique. L'étude des relations internationales, historiquement dominée par des approches théoriques, illustre également ce mouvement de revalorisation de l'approche ethnographique...

Drawing upon the cases of Burundi and Liberia, this paper studies cooperation between women and the United Nations (UN) agencies to promote and formalise women’s participation in peace negotiations. Ever since UNSCR 1325, the UN has supported women’s efforts to participate in peace negotiations and more broadly promoted the inclusion of societal actors. However – neither in Burundi and Liberia, nor in general – have women been officially recognised as full participants. Given their outsider position, how do women’s movements and delegations, in cooperation with the UN agencies, shape the structure and dynamics of peace negotiations and influence their outcome? I argue that cooperation between women and the UN agencies produces a ‘parallel’ form of diplomacy via the range of practices employed by women alongside official and formal peace talks. Despite their unofficial character, these practices nevertheless play a significant role in framing the course of peace negotiations.

Cet article se propose d’étudier les effets des dispositifs mis en place par les acteurs internationaux, ici les « groupes de solidarité » de l’ONG CARE International dans le Burundi d’après-guerre civile, sur les formes de participation politique des femmes au niveau communautaire. Favorisent-ils l’empowerment politique et social de groupes sociaux marginalisés, ici les femmes, en contexte d’après-guerre ? Je montre que les dispositifs étudiés, en organisant le regroupement des femmes et la non-mixité, créent de l’empowerment politique sans néanmoins participer d’une transformation des structures sociales.

in Les bonnes pratiques des organisations internationales Sous la direction de SAIGET Marie, LAPORTE Camille, KLEIN Asmara, SAIGET Marie, LAPORTE Camille, KLEIN Asmara Publié en 2015-06-18
12
vues

0
téléchargements
Nous nous proposons de synthétiser les principaux enseignements tirés de cet ouvrage tout en ouvrant des pistes de réflexion succeptibles d’encourager des recherches plus approfondies. Nous terminerons par une réflexion plus générale sur l’évolution de l’action multilatérale, à partir de l’analyse du phénomène des bonnes pratiques...

Sous la direction de KLEIN Asmara, LAPORTE Camille, SAIGET Marie Publié en 2015-06-18 Collection Relations internationales
39
vues

0
téléchargements
Comme les entreprises, les organisations internationales recourent aux bonnes pratiques pour améliorer leur action, former leurs collaborateurs, renforcer leur expertise et, ainsi, légitimer leur présence sur un terrain de plus en plus concurrencé par les acteurs non étatiques. De l'OCDE à la Banque mondiale, en passant par ONU Femmes ou ONUSIDA, rares sont les organismes qui échappent au phénomène. Mais si les bonnes pratiques, fruits de l'expérience, séduisent par leur aspect pragmatique, elles prennent des formes très différentes selon les institutions et les politiques dans lesquelles elles s'inscrivent. En explorant leur émergence et leurs usages dans des domaines aussi variés que la santé, l'éducation, l'aide au développement ou la protection de l’environnement, l’ouvrage apporte une synthèse sur ce nouvel outil de gouvernance internationale, sur sa raison d’être et ses effets sur l’action multilatérale.

in Les bonnes pratiques des organisations internationales Sous la direction de SAIGET Marie, LAPORTE Camille, KLEIN Asmara, SAIGET Marie, LAPORTE Camille, KLEIN Asmara Publié en 2015-06-18
7
vues

0
téléchargements
Au seuil de la décennie 1990, la fréquence d’apparition de l’expression bonne pratique et de ses équivalents anglais, best/good practice, dans la base de données textuelles de Google livres fait un bond considérable. Cette progression se poursuit de façon remarquable jusqu’au milieu des années 2000, période à laquelle la courbe indiquant le nombre de citations se stabilise. Ce fait linguistique illustratif, mesuré par NGRAM Viewer, concorde avec la prolifération des usages de bonnes pratiques par les organisations internationales (OI)...

Suivant