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What can writing as creative practice teach us about writing as a research method? By examining the technique of ‘writing on writing’ in the textual theory of Ursula K. Le Guin, this article investigates writing as a dynamic and open-ended tool that gathers author(s) and text(s), and inquiry and world. This technique motivates ‘correspondence’, in the twofold sense of learned exchange and conceptual alignment. We analyze and enact ‘writing on writing’ by making one version of our argument (the spoken script of a conference presentation) into the starting point for another (the written text of the present article). Layered annotations and comments show how revision, review, response, and exchange collapse the form and content of research, pulling focus on its presence (for the ‘author’ in action) and consequence (for the ‘world’ under description). If writing is a tool for thinking, what is learned in the spacetime of hesitation between draft and text? What kind of reading practice follows when a text is finite and open-ended, provisional and iterative?

L’environnementalisme citoyen dans les grandes métropoles des Nord prend place dans des territoires en constante transformation, caractérisés par des paysages, des populations et des tendances politiques diversifiés. Dans cet article, nous défendons que la différenciation sociospatiale et, plus spécifiquement, les inégalités territoriales qui traversent les territoires métropolitains constituent un facteur décisif et pourtant souvent négligé par les études sur les mouvements sociaux environnementaux. À partir d’une enquête menée sur les associations environnementales agissant dans le Grand Paris, articulant une série de données quantitatives et géospatialisées sur le profil de 131 communes et une série de données qualitatives portant sur 52 associations et collectifs, nous montrons comment le profil paysager, socio-économique et politique interagit avec l’environnementalisme citoyen à l’échelle municipale. Nos résultats, discutés ici, indiquent que les modalités et schèmes d’action des associations environnementales sont partiellement, mais significativement, orientés par les inégalités territoriales métropolitaines.

How can exchanging stories teach us to respond in catastrophic times? The deluge of words, images, statistics, prognoses, and debates tells us that something is happening, the planet is trembling, and a response is needed. Everything speaks to a state change, but nothing orients action itself. How to offer a response to ecological crisis without it being immediately returned, revised, if not parodied? Debates over the “anthropocene” are a case in point, while merchants of doubt have made a career out of it (Bonneuil & Fressoz 2016; Hamilton 2016; Oreskes & Conway, 2011). To escape the anxiety of the permanent state of emergency and act, the ecological crisis must be dramatised, narrated. Some imagine this imperative as a problem of governance, of a new social contract — but other genres are possible! What can we learn from science fiction, fabulation or speculation (Haraway, 2016) in order to hold a world that escapes us together, filled with ghosts and monsters (Tsing, 2017), in order to find a place for the sciences? By analysing Ursula Le Guin’s writings on writing — her essay “The Carrier Bag Theory of Fiction,” her book Steering the Craft, along with her online collaboration Navigating the Ocean of Story I/II — we examine SF’s ability to make way for new correspondences between what is and what is to come. “Steering the craft,” “navigating the ocean,” Le Guin takes up an eminently political register to characterise her art and the care it requires. What lessons can we find to tutor our own modes of reading/writing in the shadow of an ecological crisis that emboldens fascisms and their strategic deployment of “fake news”? In contrast to the scientific mission of “sharing knowledge,” fake news muddies the waters, propagates ad hominem attacks and reduces worldly storytelling to a war of positions. Building on recent work on ecological narrativity (Heise, 2017) and pragmatist studies of scientific labor (Stengers 2017, Despret 2011), we propose an inquiry/performance in homage to Ursula Le Guin. It will dramatise an epistolary exchange concerning the role of political beacon played by SF in the dark night of modernist progress. This communication was presented at the conference “The Legacies of Ursula K. Le Guin: Science, Fiction and Ethics for the Anthropocene” held on June 18-21 2019 in Paris at Université de la Sorbonne Nouvelle.

Le collaborateur – ou assistant – parlementaire travaille dans l’ombre des députés à l’Assemblée nationale. Souvent mis sous pression, rares sont ceux qui en font leur carrière. À l’Assemblée, les collaborateurs vont et viennent au fil des mandats. En utilisant des données publiques, nous avons cherché à quantifier le renouvellement du personnel parmi les collaborateurs parlementaires et à caractériser les parlementaires selon le comportement qui ressort de leur mode de recrutement. (Premier paragraphe)

Publié en 2018-02 Nom de la conférence Rencontres annuelles de la section des archivistes départementaux de l'Association des archivistes français
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Cet article porte sur l’activisme environnemental et les usages du numérique. Le cas de la controverse autour du projet EuropaCity en périphérie parisienne s’appuie une analyse de l’usage du réseau social Twitter. Le corpus de données collecté et analysé correspond au hashtag de la controverse, #EuropaCity, ainsi qu’aux profils des acteurs principaux du débat sur la plateforme. Les résultats permettent d’établir une cartographie d’un débat qui peine à s’instaurer en ligne. Plus spécifiquement il s’agit d’observer l’évolution dans le temps du débat, par la distribution temporelle des tweets et son articulation à l’actualité des mobilisations, de l’évolution du projet et des moments du débat public. Une attention est aussi portée aux principaux acteurs impliqués dans la controverse et à leurs registres d’action au travers de l’importance prise par la controverse EuropaCity dans leurs communications et actions, leurs proximités et éventuelles mise en réseau, leurs interactions, leurs modes d’expression et bien sûr le contenu des tweets.

Dans le cadre de l’élection présidentielle de 2017, le ministère de l’Intérieur finance un projet intitulé « Enquête électorale française 2017 » dont l’objectif principal est d’analyser les intentions de vote de l’élection présidentielle mais également des législatives. Dans ce cadre, une mission plus spécifique a été définie afin de repérer, au sein du fonds de sondages d’opinion politique du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), ceux qui concernent les intentions de vote lors des élections présidentielles depuis 1965. Ce rapport est un bilan des actions menées afin d’inventorier, classer et repérer les intentions de vote concernant des élections présidentielles. Une deuxième action a été menée de saisie des données de ces sondages pour permettre la visualisation de ces intentions de vote dans la durée.