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Sous la direction de CHARDEL Pierre-Antoine, REBER Bernard Publication date 2014-11
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Nous connaissons les termes d'écologie et même d'écologie politique, mais que recouvre celui, plus énigmatique, d'écologie sociale ? Cet ouvrage répond à cette question en revenant sur diverses acceptions de ce terme pourtant déjà ancien, que l'on rencontre notamment sous la plume d'auteurs aussi divers qu'André Gorz, Félix Guattari ou Gilbreto Freyre. Un enjeu théorique de fond unit ces diverses approches : reconnaître que les sciences de la nature et de l'environnement ne peuvent se détourner de questions qui touchent la culture, le politique et le social. Comme le soulignait avec vigueur le penseur américain Murray Brookchin, qui a popularisé la notion, la solution aux problèmes écologiques requiert avant tout de nouvelles formes d'institutionnalisation évolutives, devant épouser les dynamiques de participation citoyenne. Plus largement, les réponses aux problèmes écologiques nécessitent une réforme de nos imaginaires consuméristes, ainsi que de certaines représentations collectives dominantes relatives au fait technologique lui-même. Le développement d'un modèle de société plus écologique sera au prix d'un effort pour trouver un nouvel équilibre entre innovation technologique, résilience environnementale, et souci du commun.

in Écologies sociales Sous la direction de REBER Bernard, CHARDEL Pierre-Antoine, REBER Bernard Publication date 2014-11
CHARDEL Pierre-Antoine
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in Ethics and politics, Eco-Ethica Publication date 2015-09
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Les études de sciences politiques parlent parfois de citoyens ou de citoyenneté critiques. Face à ces critiques, comment peut s’organiser et être rendue effective la légitimité des systèmes démocratiques modernes ? Comment arriver à une critique plus constructive ? Formuler autrement, comment passer du niveau réactif de la critique à une critique plus réflexive, voire responsable, ayant pris la mesure des controverses propres aux diverses formes de rationalités et au pluralisme moral et politique ? Du point de vue méthodologique et disciplinaire je vais croiser philosophie – théorie – politiques et sciences politiques. Nous verrons que malheureusement la grande majorité des travaux normatifs en philosophie sont assez éloignés de ces problèmes nouveaux. Pour le dire plus positivement, la citoyenneté critique n’est pas la critique citoyenne savante. Si ces problèmes trouvent un écho ténu avec le débat philosophique entre républicanisme, notamment le républicanisme civique, et libéralisme politique, la critique repérée par les analystes des comportements politiques va bien au-delà. Les analyses de théorie politique n’ont donc pas pris la mesure de l’ampleur de la critique et restent sous-informées par rapport aux études politiques sur les comportements électoraux. Principalement focalisés sur les questions d’identité, la grande partie des travaux philosophiques ne permettent donc que de répondre très partiellement à cette nouvelle difficulté pour l’exercice politique.

in Revue de métaphysique et de morale Publication date 2015-08
GUIBET LAFAYE Caroline
FERRI Fabien
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in Revue de métaphysique et de morale Publication date 2016-03
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Dès l'Antiquité, certains philosophes attribuaient aux climats une responsabilité causale sur les qualités morales des peuples. Dans un mouvement inverse, le climat est devenu global et partagé. Il enjoint les États à prendre leurs responsabilités pour veiller sur sa température globale moyenne. L'article présente le système climatique, son caractère composite et montre qu'on est bien loin d'en comprendre les interactions et les échanges d'énergie, d'eau et de carbone. Le réchauffement climatique repose sur la mesure de la température moyenne de toutes les températures locales en tous les points du globe. Elle ne correspond pas à une réalité physique immédiate, locale et perceptible, mais elle est une grandeur statistique. Avec la seule considération des effets des activités humaines créant un forçage externe brutal sur le système climatique on ouvre déjà un espace où plusieurs systèmes de responsabilités possibles peuvent s'entremêler ou s'ajuster. Le texte traite tour à tour du cadre normatif de Responsabilités communes mais différenciées (modes d'attribution de la production des gaz à effet de serre (GES), critères d'entrée dans la liste des États supportant principalement l'effort contre le réchauffement climatique, et mécanismes de participation à cette lutte), du lien conceptuel à etablir entre types de justice pour l'atténuation des GES (distributive) et l'adaptation (correctrice) grâce à une responsabilité visant l'égalité des chances, et du problème de différents équilibres dans le partage des responsabilités dans le cas de responsabilités collectives et complexes. Ce problème est traité par la considération des théories éthiques d'arrièreplan, des conceptions et des fonctions de la responsabilité.

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The scientific and technological upheavals of the 20th Century and the questions and difficulties that went along with them (climate change, nuclear energy, GMO, etc.) have increased the necessity of thinking about and formalizing technoscientific progress and its consequences. Expert evaluations and ethics committees today cannot be the only legitimate sources for understanding the social acceptability and desirability of this progress. Responsibility must be shared out on a wider scale, as much in society as in the process of research and innovation projects. This book presents the main works of Responsible Research and Innovation (RRI) from a moral responsibility point of view, for which it calls upon no fewer than 10 understandings to bring out those which are positive and to support an interpretive and combinatory pluralism. In this sense, it demonstrates moral innovation. It analyzes numerous cases and proposes perspectives that are rarely discussed in this emerging field (current practices of ethical evaluation, concerns of the integrity of research, means for participatory technological evaluation, etc.). It contributes to the pledges of RRI, which largely remains theoretically undetermined even though it reorganizes the relationships between science, innovation and society. To see more: http://eu.wiley.com/WileyCDA/WileyTitle/productCd-1848219156.html

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Après la « ṧahada » (témoignage de foi), qui est le premier pilier de l’islam, la conversion impose au nouveau musulman d’obéir aux lois et aux règles inspirées du Qur’ân et de la tradition prophétique (Sunna). Un tel témoignage implique de suivre un ensemble de normes liées à la pratique religieuse qu’un musulman s’engage à respecter. Cette thèse analyse des cas de conversion, et tout en tenant compte des origines familiales et sociales de chaque converti. Elle s’est penchée sur les changements opérés dans la vie de ces nouveaux musulmans, suite à leur acte de conversion. Partant de là, la question posée est de savoir si, chez les convertis, un tel changement engendre des dilemmes avec les normes de vie antérieures, en vigueur dans un pays laïc, et si oui si ces dilemmes sont ou non durables ou intraitables. Ces dilemmes, loin de se limiter à quelques domaines précis (comme le port du voile, les prières etc.), s’étendent à une vision bien plus globale et plus générale, touchant le sujet dans sa complexité - autrement dit dans tous les domaines de son existence. Cette thèse a également pour objectif de préciser la vision portée globalement sur la place des convertis dans ce que l’on nomme « l’islam en France ». Or, cette vision suppose que l’islam est pensé en association avec l’immigration, alors que ces convertis, depuis un certain temps se multiplient en France, en n’étant pas des immigrés. Pour répondre à ces questions, cette thèse aborde la question de la responsabilité morale selon une approche en lien avec la sociologie de la morale et la sociologie des religions, en focalisant l’attention sur le respect des normes islamiques dans un pays laïc comme l’est la France.

This volume tackles the burden of judgment and the challenges of ethical disagreements, organizes the cohabitation of scientific and ethical argumentations in such a way they find their appropriate place in the political decision. It imagines several forms of agreements and open ways of conflicts resolution very different compared with ones of the majority of political philosophers and political scientists that are macro-social and general. It offers an original contribution to a scrutinized interpretation of the precautionary principle, as structuring the decision in interdisciplinary contexts, to make sure to arrive this time to the “Best of the Worlds”. In its first part, the book goes beyond the epistemic “abstinence” we encounter in a lot of political theories, in the name of the rawlsian burden of judgment or because theses theories are underdetermined regarding the argumentative requirement they claim (Habermas or the theory of the deliberative democracy). This book defends an ethical pluralism, a third way distinct of relativism or monism. This book presents an exhaustive view of the ethical theories and reintroduces them in the dialogical and interdisciplinary theory of argumentation. In the same vein this book presents several forms of ethical pluralism of values. In its second part, it joins theses problems and the ones of decision in situation of uncertainty, the coexistence of sciences in assessment, a distinction of scientific and ethical values that is not a dichotomy, and a confrontation of hypotheses. The author explores in detail how the precautionary principle characterizes different uncertainty sources in the scientific work and proposes to lean on it to distribute disciplines assessing technologies according to the distinction between entre experts and scientists, and to ensure an epistemic pluralism (inter-disciplinary and intra-disciplinary). Finally, this study defends a new meta-ethical pluralist theory at the same level as the power of the actual controversial technologies and environmental challenges. From this point of view it answers some limitations of Hans Jonas ethics, because it thinks about the ethical pluralism, the development of a public policy and more nuanced models of justification.

in Écologies sociales Sous la direction de REBER Bernard, CHARDEL Pierre-Antoine, REBER Bernard Publication date 2014-11
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in International Social Science Journal Publication date 2013-03
REBER Bernard
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Governance is referred to today in almost fetishistic terms, although the origins of what is regarded as a new notion are not always recognised. In fact the term comes from the France of the Ancien Regime, where negotiation and arbitration were commonplace in the absence of a strong state monopoly. In the more distant etymological sense, the term signified a helm. In the context of environmental challenges, governance is necessary to orchestrate cooperation between states (and their bureaucracies), sometimes also including international companies, learned societies and scientific bodies – some of which are decision-makers – NGOs and even ordinary citizens who may be involved in short-term experiments of participative and deliberative democracy.

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