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Experiments in Art and Technology (E.A.T.) is an organi- zation co-founded in 1966 by artists Robert Rauschenberg and Robert Whitman, and engineers Billy Klüver and Fred Waldhauer, in order to support collaboration between artists and engineers. The E.A.T. datascape is a digital instrument for analyzing the digitized traces left by its members via many available resources. Its aim is to study as closely as possible the complexity of collaborative interdisciplinary works. The E.A.T. datascape methodology makes it possible, by means of an anthropological action-centred approach, to go beyond the distinction between art history and art sociology and to renew the social history of art by challeng- ing the notion of authorship and by describing the work as constituted by the intersection between heterogeneous trajectories, rather than an object within a context that would influence it, or constitute its environment. In other words, it allows us to reflect on what digital design does, in turn, to the social history of art, and to put forward hypotheses about what a digital social history of art might be or could offer to the study of complex, interdisciplinary projects that are multiplying in the contemporary art world.

Cycle « Les Lundis numériques de l’INHA » L’INHA effectue depuis plusieurs années une veille active dans le domaine des humanités numériques avec un accent porté sur ce qui touche au domaine visuel. De nombreux contacts et échanges sont régulièrement établis entre les différentes composantes de l’établissement et diverses équipes sur des problématiques et des projets concernant les enjeux, les représentations, les aspects techniques ou les questions juridiques liées à l’histoire de l’art et à l’image. Description de la séance Le médialab de Sciences Po, le Centre national des arts plastiques (Cnap) a organisé avec le soutien du LIEPP et la collaboration de l’association Videomuseum un premier atelier sur les données de sa collection, le Fonds national d’art contemporain. Pendant trois journées (27-29 septembre 2016), des chercheurs en histoire de l’art et sciences sociales, des experts de la collection, des ingénieurs et des designers se sont réunis pour travailler ensemble sur cette collection particulièrement riche, et tester des hypothèses de recherche, par l’exploration et la visualisation d’informations. Nous présenterons de premiers résultats ainsi qu’une méthode de travail déployable à d’autres domaines de la culture.

Publié en 2017-03-16 Nom de la conférence Science XXL : Ce que l’abondance et la diversité des données font aux sciences sociales
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Le développement des technologies numériques engendre une longue et profonde mutation de notre rapport à la connaissance. Quelle que soit l’étiquette utilisée pour désigner ce phénomène, de nombreuses personnes s’interrogent sur les évolutions de nos pratiques académiques (Lazer et al 2009, Ollion & Bollaert 2016). Explorer les parties pour construire les touts Latour et al avancent en 2012 que de nouvelles façons de représenter et surtout de naviguer dans les données permettraient de revenir sur le rapport entre tout et partie, débat aussi vieux que la sociologie elle-même (Latour 2012). D’après ces auteurs, chaque tout n’est qu’une façon particulière de voir les parties, un trait commun qui rassemble. Un trait parmi d’autres. Le tout est une prise tellement utile, tellement signifiante qu’on en oublie qu’il cache une réduction d’une foule de particularités. Or ce tout peut aujourd’hui être décomposé ou plutôt recomposé dynamiquement dans de nouveaux moyens d’exploration des données appelés Datascapes - autrement dit paysages de données. Reprenant ces intentions, nous avons depuis 2012 conçu des outils d’analyse exploratoire de données (Tukey 1977) qui permettent de multiplier les perspectives sur un même objet.

Imaginez une enquête collective présentant ses résultats avant même que la collaboration n'ait commence, un ouvrage académique sans notes de bas de page ni références, une plateforme ouverte à la collaboration, en et hors ligne, ou chacun devrait suivre un strict protocole pour exprimer ses idées. C'est le projet EME (Enquête sur les Modes d'Existence). Il s'agit d'un entrelacement expérimental de pratiques écrites, orales et numériques, souvent en décalage avec les normes et formats qu'elles convoquent; les écarts produits par ces décalages génèrent diverses attentes et protestations de la part de différentes communautés d 'utilisateurs. Adoptant une posture critique face au projet, nous avons multiplié les dispositifs d'écoute afin de récolter ces réactions. Nous proposons ici de les reformuler comme des indices permettant de détecter, en creux, les différentes conventions et suppositions à l'œuvre au sein des communautés des humanités numériques, du design et des passionnes de projets collaboratifs. Cette contribution vise a détailler l'activité méthodique de récolte d'indices, ales regrouper ensuite en anomalies spécifiques et enfin à expliquer les choix qui les ont générées. Dans un moment ou les humanités numériques sont encore en train de dessiner leur positionnement et leur rôle au sein de I' environnement académique, notre manière d'étudier le projet EME tentera de redéfinir le role de l'experi1nentation dans les humanites numériques comme un moyen de compréhension de certaines des suppositions et des attentes a l'œuvre dans les humanités numériques.

Publié en 2016-10 Nom de la conférence Material, Visual and Digital Culture Research Seminars
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Publié en 2016-10 Nom de la conférence Material, Visual and Digital Culture Research Seminars
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in Echo Goes Wrong Publié en 2016-10
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