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L’égalité femmes-hommes est désormais un sujet politique incontournable. Sa proclamation, le 25 novembre 2017, comme grande cause du quinquennat par le président Macron participe d’un récit politique l’érigeant en valeur de la République française. Cela signifie-t-il que, dans la France du début du XXIe siècle, le féminisme est devenu un consensus, ou n’est-il pas plutôt une novlangue ? Nous répondrons à cette interrogation en questionnant l’actualité et l’actualisation de la cohabitation paradoxale de deux mythes entremêlés, l’égalité et la complémentarité femmes-hommes.

in When States Take Right Back Sous la direction de FARGUES Emilien, WINTER Elke, GIBNEY Matthew Publié en 2020-04
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This chapter sheds some light on why and how citizenship revocation currently acts as a bor- derline case with regard to liberal democracy. On the basis of the case studies of Australia, Canada, France, the Netherlands, the UK and the US collected in this edited volume, we analyse what is philosophically at stake in public discourses and policies about citizenship revocation, and how the latter questions and even destabilises liberal democracy. Firstly, we ask whether such destabilising effects consist not only in intensifying some internal tensions but in conjuring up dilemmas which imply a possible exit from liberal democracy or, at least, a decoupling between liberalism and democracy. Investigating this possible shift from tensions to dilemmas, we underline that the liberal dimension of citizenship, based on indi- vidual rights, have lost importance in setting out the conditions of access to the political ‘us’. Conversely, both the republican and communitarian claims, based on civic virtue and collective identity respectively, have gained prominence and have converged on a primary interest in a ‘thick’ common bond. Finally, we examine two specific issues the book shows to be of key interest in understanding how citizenship revocation puts liberal democracy to the test: on the one hand, the challenge to cosmopolitanism as posed by the return of patriotism and, on the other hand, the state promotion of shared values as a means to secure national identity, thus expressing an ethicisation-cum-ethnicisation of citizenship.

in Le monde d’aujourd’hui. Sous la direction de LAZAR Marc, PLANTIN Guillaume Publié en 2020
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Malgré les progrès réalisés durant le XXe20ème siècle, les inégalités entre les sexes restent importantes en France. Depuis les années 1990, les inégalités professionnelles ne se réduisent plus et les tâches familiales et domestiques sont toujours majoritairement réalisées par les femmes. Ces inégalités s’articulent avec d’autres formes d’inégalités et de discriminations, en particulier sociales, territoriales et ethniques. La crise sanitaire de la Covid-19 et les mesures qui l’ont accompagnée ont révélé, et parfois renforcé, ces inégalités structurelles. Par exemple, la mortalité due à la Covid-19 aurait été deux fois plus élevée dans les municipalités pauvres relativement aux autres, ce qui tient en partie aux conditions de logement dégradées dans ces zones territoriales (Brandily et al 2020). Par ailleurs, les mesures de confinement ont également exacerbé les violences intrafamiliales qui ont fortement augmenté durant cette phase de la crise période. Ce chapitre s’appuie sur un socle disciplinaire large, économie, sociologie, science politique et droit, pour dresser un premier bilan partiel de la période de confinement sur les inégalités entre femmes et hommes qu’elles soient professionnelles ou familiales. Une analyse critique des discours sur la gestion différenciée de la crise en fonction du sexe des dirigeant.e.s met au jour un « sexisme bienveillant » qui justifie l’inclusion des femmes dans les lieux de pouvoir au nom de la « plus-value » que constitueraient les qualités prétendument féminines comme par exemple l’aversion au risque et la priorité donnée au soin des plus faibles.

This paper sketches the portrait of French critical citizens on the eve of the 2017 presidential election. Following the work of Norris (1999), critical citizenship has emerged as part and parcel of the crisis in representative democracy. While critical citizenship is mainly discussed as a sign of civic apathy and distrust of political institutions and elites, our objective is to investigate the “positive” face of critical citizenship with a focus on what French critical citizens value and aspire to. Drawing on data from the CEVIPOF 2017 French electoral survey, we analyse the socio-demographic and political profile of four groups (Non-Critical Citizens, Demo-Reformers, Demo-Transformers and Demo-Exiters) and examine what is theoretically at stake in their respective models of democracy, criticism and aspirations.

in Où est passée la justice sociale ? Sous la direction de SAINSEAULIEU Ivan, BAROZET Emmanuelle, CORTÉSÉRO Régis, MÉLO David Publié en 2019-11
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L’enjeu de ce chapitre est d’interroger la modernisation du meurtre originel de l’égalité pour les « non-frères » que sont non seulement les « non-hommes » au sens viril du terme, mais aussi les personnes perçues comme de couleurs, comme "non-blanc.he.s". En effet, la valorisation de la performance de la mixité sexuée et ethnoculturelle s’inscrit dans le même registre biopolitique de mise en scène de la complémentarité des « non-frères » par rapport aux « frères ». Nous commencerons par analyser en quoi, au-delà de l’apparent consensus sur l’adhésion au principe d’égalité, son application est source de divergences en particulier au regard de la définition du politique. Nous interrogerons ensuite en quoi la promotion de la parité et de la diversité participe d’une mise sous conditions de l’égalité (Sénac, 2015, 2017, 2019) pour les « non-frères ».

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On the basis of the case studies collected in this special issue, the paper analyses what is philosophically at stake in public discourses and policies about citizenship revocation, and why the latter cur- rently acts as a borderline case with regard to liberal democracy. Firstly, we ask whether, beyond an intensification of internal ten- sions, the destabilizing effects attached to the revival of citizenship revocation conjure up dilemmas which imply a possible exit from liberal democracy or, at least, a decoupling between liberalism and democracy. Investigating this possible shift from tensions to dilem- mas, we underline that the liberal dimension of citizenship, based on individual rights, has lost importance in setting out the condi- tions of access to the political ‘us’. Conversely, both the republican and communitarian claims, based on civic virtue and collective identity, respectively, have gained prominence and have con- verged on a primary interest for a ‘thick’ common bond. Finally, we examine two specific issues of key interest in understanding how citizenship revocation puts liberal democracy to the test: the challenge to cosmopolitanism as posed by the return of patrio- tism, andthe state promotion of shared values as a means to secure national identity, thus expressing an ethicisation-cum- ethnicisation of citizenship.

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On the basis of the case studies collected in this special issue, the paper analyses what is philosophically at stake in public discourses and policies about citizenship revocation, and why the latter cur- rently acts as a borderline case with regard to liberal democracy. Firstly, we ask whether, beyond an intensification of internal ten- sions, the destabilizing effects attached to the revival of citizenship revocation conjure up dilemmas which imply a possible exit from liberal democracy or, at least, a decoupling between liberalism and democracy. Investigating this possible shift from tensions to dilem- mas, we underline that the liberal dimension of citizenship, based on individual rights, has lost importance in setting out the condi- tions of access to the political ‘us’. Conversely, both the republican and communitarian claims, based on civic virtue and collective identity, respectively, have gained prominence and have con- verged on a primary interest for a ‘thick’ common bond. Finally, we examine two specific issues of key interest in understanding how citizenship revocation puts liberal democracy to the test: the challenge to cosmopolitanism as posed by the return of patrio- tism, andthe state promotion of shared values as a means to secure national identity, thus expressing an ethicisation-cum- ethnicisation of citizenship.

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« La diversité, c’est bon pour le business » « Si Lehman Brothers avait été Lehman Sisters, il n’y aurait pas eu la crise » Ces slogans, associant l’inclusion des femmes et des personnes racisées à une plus-value, concourent-ils à faire de l’égalité, principe fondateur du pays des droits de l’H(h)omme, une réalité ? Cet ouvrage montre que cette marchandisation de l’égalité participe de la reproduction d’une société inégalitaire. À travers une lecture critique de la devise républicaine, il propose de dépasser un héritage fondé sur la complémentarité sexuée ou racisée. Il analyse pourquoi s’imaginer comme un.e semblable est la condition pour que chacun.e puisse s’épanouir.

in The Palgrave Handbook of Women’s Political Rights Sous la direction de FRANCESCHET Susan, KROOK Mona Lena Publié en 2019-01
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To what extent do parity laws in France express the myth of the French exception ? In 2000, France was the first country to adopt mandatory legislation making it a legal requirement for political parties to nominate the same number of women and men as candidates on election lists. French women only obtained the right to vote and to be elected in 1944, and the proportion of male Chairpersons of City Council still stood at 84% in 2018. To understand the specific nature of the French case, this chapter will begin by discussing the influence of the French republican inheritance on the exclusion of women from politics. It shall then examine how the French so-called Parity Laws are an answer to global preoccupations with the under-representation of women in positions of power, taking the national path dependency into account. Finally, It will show how the French implementation of gender-based quotas in politics and economics embodies or goes beyond the assertion according to which “gender-based quotas are in a way a simplistic answer to a highly complex problem, that of changing women’s historical representation. Gender quotas do not break all aspects of male dominance” (Dahlerup, Leyenaar, 2013, 249).

in Journal of Women, Politics & Policy Publié en 2018-06
MURRAY Rainbow
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Legislative committees are often the epicenter of parliamentary influence, so their composition matters. Men are widely overrepresented in prestigious, influential committees, with women concentrated in low-status committees. These gender gaps have repercussions for power, visibility, careers, and policy outcomes. Yet the puzzle of why committees are gendered remains unsolved. Combining insights from quantitative and qualitative methods, we offer two major advances. We develop the literature on committee allocations, providing the first comprehensive gendered analysis. And we show how gender permeates all aspects of political careers from socialization to the political summit, leading to deep-rooted inequalities of power, influence, and opportunity.

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