Co-auteur
  • PATRICK Farges (2)
  • LATZEL Klaus (1)
  • BERGERSON Andrew Stuart (1)
  • GABRIEL Ralph (1)
  • Voir plus
Type de Document
  • Partie ou chapitre de livre (19)
  • Article (15)
  • Livre (4)
  • Communication non publiée (3)
  • Voir plus
in Combattantes. Une histoire féminine de la violence Sous la direction de POIRSON Martial Publié en 2020-09
70
vues

0
téléchargements
Combattantes Une histoire de la violence féminine en Occident Auteur du Texte : Collectif Saintes en armes, combattantes, militantes, émeutières, résistantes, activistes luttant contre le patriarcat, la domination masculine, la violence sexuelle ou sexiste, le capitalisme, le pouvoir politique, l’esclavage ou la colonisation, mais aussi terroristes, kamikazes, gardiennes de camps, femmes soldats ou délinquantes… La violence manifestée par certaines femmes revient au sein de notre actualité mondialisée, au risque d’éclipser la violence faite aux femmes. Preuve qu’elle marque les esprits et frappe les imaginaires, aujourd’hui comme hier : de victimes expiatoires, ces femmes deviennent des bourreaux désignés. Cette violence revendiquée a pourtant été longtemps occultée par une histoire écrite par des hommes, soucieuse de perpétuer un mythe de l’innocence féminine, socle du modèle patriarcal, car il permettait de reléguer les femmes dans des tâches subalternes. Si les violences domestiques (infanticide, crime passionnel, violence conjugale), secrètes (empoisonneuse, traîtresse, usurpatrice) ou déviantes (sorcière, criminelle, violeuse, veuve noire, femme fatale) sont aujourd’hui mieux connues, il semble que la violence politique commise au sein de l’espace public, qu’elle ait ou non une visée émancipatrice, le soit moins. Elle s’exprime pourtant au grand jour, activant des stéréotypes dépréciatifs tenaces (vénéneuse, poissarde, tricoteuse, incendiaire, virago, pétroleuse, vitrioleuse, suffragette), destinés à évacuer la femme d’une sphère publique où sa place n’est pas considérée comme acquise. Cet ouvrage met en évidence un inconscient culturel, puissant à l’œuvre dans nos représentations collectives : il identifie les origines antiques, souvent mythifiées de ces femmes d’action, leurs mutations au cours de l’histoire et leur résurgence ambivalente au sein de notre monde contemporain, afin de saisir une question qui interroge notre modernité au regard de son histoire.

27
vues

0
téléchargements
This co-authored article draws upon two distinct genres of photography, police mugshots and amateur soldier snapshots, to illustrate the value of queer visual culture methodologies for how to think about the visualization of violence, masculinity and desire. Building upon two vastly different depictions of male to female cross-dressing, one produced between 1934 and 1938 by the Berlin police and Gestapo of a transvestite and the other produced between 1940 and 1944 by cross-dressing Wehrmacht soldiers behind the lines, we argue that in searching for evidence of intact identities, we overlook important ambiguities. We first show how different photographic traditions have framed gender and sexual non-conformity in the historical record and then go deeper into an image analysis. Drawing upon cross-dressing as a polyvalent performance of masculinity, as play, camp and an identity category, we explore how photographic sources help us better appreciate the multiple and sometimes coexisting layers of feminized masculinity at work during the Third Reich. By queering Nazi history and reading the police mugshots and amateur Wehrmacht photographs within and beyond their visual frames, we point out the limits of reducing every image of cross-dressing to an expression of an inchoate gay or trans identity and argue for analysis that embraces the multiple layers of histories gathered around visual sources.

Le paradigme de la migration, dans ses dimensions historique, anthropologique, sociologique et géographique, est un thème de recherche qui se renouvelle constamment et qui a gagné ces dix dernières années en Europe – notamment en Allemagne depuis l’été 2015 – une dimension politique et sociale de premier plan. L’actualité de la question des réfugié.e.s en Allemagne et en Europe invitait ainsi à réfléchir à la question sur la longue durée du XXe siècle, dans une périodisation allant de 1917-18 (exil causé par la Révolution russe ; fin de la Première Guerre mondiale, fin des Empires et création de nouveaux États-nations, notamment en Europe de l’est) à nos jours. C’était là le cœur des réflexions développées lors de l’atelier topographique qui s’est tenu du 5 au 11 mai au Centre Marc Bloch à Berlin [...]

in Journal of Genocide Research Publié en 2019-05
5
vues

0
téléchargements
“The linkages between violence and spectacle extend back to biblical and classical times and even before that, to the cultures of prerecorded history. The contemporary digital world has become too familiar with media display of graphic violence.” Edward Weisband’s book launches with an ambitious project. By approaching the twentieth century in a long-durée and transnational perspective, the political scientist draws attention to a neglected issue in the study of genocide and mass violence: performativity, or the staging, dramaturgy, and aesthetics of human violation. Weisband makes excellent use of psychological theory and qualitative psychological analysis. His book offers us a fascinating voyage into the mind of perpetrators." [...]

14
vues

0
téléchargements
Partant du cas d’une pendaison dans la section des femmes du camp de Majdanek à l’été 1943, cet article propose d’analyser les dépositions des rescapées au tribunal de grande instance de Düsseldorf (1975-1981). En l’absence de tout document écrit, la preuve testimoniale sur laquelle les procureurs se fondent pose un problème : bien que la totalité des prisonnières du camp aient été forcées d’assister à l’exécution, elles n’ont pas toutes vu la même chose. Dans une démarche résolument épistémologique, cet article s’interroge sur la valeur heuristique des témoignages. La triangulation des dépositions des rescapées avec d’autres sources permet d’élucider les dynamiques complexes à l’intérieur de la société concentrationnaire et d’expliquer en partie le caractère ambivalent et contradictoire des témoignages.

This article analyzes the social realities that Austrian and German heterosexual men, all in their reproductive age, confronted in the aftermath of World War II; the kind of sexual and gendered configurations produced under Nazism and during the postwar period; and the ways in which these social and emotional realities were publically and privately dealt with after the war. It draws on reports in, and letters-to-the-editor of, the journal Liebe und Ehe from 1949 to 1951, as well as on a sample of fourteen private letters written by an Austrian policeman in 1951 about his love relationship with a nurse. Such early postwar narratives not only point at issues and conflicts between the sexes, but also suggest the rehabilitation of traditional gender roles in West Germany and Austria. Men struggled to conform to new guidelines of heterosexual domesticity, a development that hints not only at traumatic war experiences, but also at the ideological residuals of Nazism.

Sous la direction de MAILÄNDER Elissa, LATZEL Klaus, MAUBACH Franka Publié en 2018-09
25
vues

0
téléchargements
Welchen Einfluss nahm der Nationalsozialismus auf die geschlechtlichen Beziehungen? Der Ort von Frauen in der NS-Gesellschaft und ihre Beteiligung an der nationalsozialistischen Verfolgungs- und Mordpolitik wird seit geraumer Zeit ausgelotet. Daneben hat eine kritische Männlichkeitsforschung stereotype Bilder soldatischer Männlichkeit untersucht. Gleichwohl haben sich beide Forschungsstränge bislang hauptsächlich mit Frauen und Männern »unter sich« beschäftigt, weit seltener wurde die »Volksgemeinschaft« als »Geschlechtergemeinschaft« in den Blick genommen. Die Beiträgerinnen und Beiträger fragen, welche geschlechtsspezifischen Erwartungen an Männer, Frauen und Paare in der »Volksgemeinschaft« gerichtet wurden, welche Handlungsräume sich ihnen eröffneten oder verschlossen und welche Dynamiken die gedachten wie gemachten Ordnungen freisetzten. Das rassistische Potenzial der Geschlechterordnung rückt dabei ebenso in den Fokus wie Beziehungen am Rande oder jenseits der »Volksgemeinschaft«.

in L'inspecteur et l'"inverti" Publié en 2018-02
10
vues

0
téléchargements
Le Paris d’entre-deux-guerres est connu pour son exubérance et ses comportements transgressifs, et devient notamment un véritable lieu de rencontre entre hommes à ciel ouvert. Les forces de police, sillonnant les rues, constituent un témoin original de ces rencontres et jouent un rôle de régulateur. Cet ouvrage s’intéresse ainsi au contrôle policier des sexualités masculines à Paris entre 1919 et 1940.

in German History Publié en 2018-01
PATRICK Farges
BERGEN Doris
GROSSMANN Atina
HÁJKOVÁ Anna
9
vues

0
téléchargements
Historians of sexuality in the Holocaust go where most fear to tread: Lisa Heineman called the intersection ‘doubly unspeakable’. Why is it important to explore the history of sexuality in the Holocaust and what are the methodological, ethical and political issues at stake? In this Forum, five historians of gender, sexuality, Nazism and the Holocaust discuss what the field of Holocaust history gains from integrating sexuality and gender as analytical categories. By connecting Holocaust studies to the history of sexuality, the field gains, as we will argue, new theoretical insights, recognizing power hierarchies and societal shifts. As the scholarship moves to examining gender and sexuality in the Holocaust beyond a sole (if understandable) focus on sexual violence, topics like agency, love and prostitution, same sex desire and memory and subjectivity of both the perpetrators and victims come to the fore. What are we allowed to research? Why do we consider so many topics connected to mass violence and sexuality as taboo? How are we to make sense of them? The history of sexuality and gender not only introduces new topics to Holocaust studies; it also offers, more importantly, new perspectives on familiar themes.

in Linientreu und populär: Das Ufa-Imperium 1933–1945 Sous la direction de ROTHER Rainer, THOMAS Vera Publié en 2017-11
15
vues

0
téléchargements
Ufa – mit den drei Buchstaben verbindet sich eine nunmehr hundertjährige Film- und Fernsehgeschichte. Dieses Buch widmet sich ihrem umstrittensten Kapitel: In der Zeit des Nationalsozialismus gingen bei dem expandierenden Konzern populäre Formen des Erzählens und politische Selbstunterwerfung Hand in Hand. Die Filmstadt Babelsberg mit ihrer Architekturgeschichte, der Ufa-Lehrschau und der Deutschen Filmakademie steht ebenso im Fokus der Untersuchungen wie die in den Studios beschäftigten Zwangsarbeiterinnen und -arbeiter. Wie sahen die Verbindungen der Ufa ins Ausland aus, und was waren die Vorlieben des Kinopublikums? Welche Männer- und Frauenbilder wurden in den Ufa-Produktionen entworfen, welche (unerfüllten) Sehnsüchte der Deutschen spiegelten sich in diesen Filmen? Ein Epilog widmet sich der bislang wenig beachteten Entflechtung und Neuausrichtung des Konzerns nach dem Zweiten Weltkrieg.

Suivant