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in L'Economie euroépenne 2016 Publication date 2016-02
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1Au début des années 1990, le modèle de la banque centrale indépendante et orientée vers la stabilité des prix était le modèle canonique proposé par les études théoriques et empiriques. La Bundesbank, en raison de ses réussites et de son influence, s’est imposée comme l’exemple naturel en termes de crédibilité et de fonctionnement vers lequel la Banque centrale européenne (BCE) devait tendre. Tout cela a concouru à ce que le traité de Maastricht promeuve ce fonctionnement ainsi que l’objectif de stabilité des prix et cela été repris dans le traité de fonctionnement de l’Union européenne (TFUE). 2 Mais, depuis la crise des subprimes, nous assistons à l’élargissement des prérogatives et des objectifs des banques centrales en général et de la BCE en particulier. Ainsi, la BCE a pris en charge l’objectif de stabilité financière, a élargi la gamme de ses instruments et est maintenant responsable de la surveillance des banques dans le cadre de l’Union bancaire.

This paper investigates the instantaneous and dynamic effects of ECB forward guidance announcements on the term structure of private short-term interest rate expectations. We estimate the static and dynamic impact of forward guidance on private agents’ expectations about future short-term interest rates using a high-frequency methodology and an ARCH model, complemented with local projections. We find that ECB forward guidance announcements decrease most of the term structure of private short-term interest rate expectations, this being robust to several specifications. The effect is stronger on longer maturities and persistent.

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This paper investigates the instantaneous and dynamic effects of ECB forward guidance announcements on the term structure of interest rates. We estimate the static and dynamic impacts of forward guidance on overnight indexed swaps (OIS) rates using a high-frequency methodology and an ARCH model, complemented with local projections. We find that ECB forward guidance announcements have lowered the term structure of private short-term interest rates at most maturities, even after controlling for the macroeconomic information published by the ECB. The effect is stronger on longer maturities and persistent.

in Financial Regulation in the European Union Sous la direction de KATTEL Rainer, KREGEL Jan, TONVERONACHI Mario Publication date 2015-11
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Have past and more recent regulatory changes contributed to increased financial stability in the European Union (EU), or have they improved the efficiency of individual banks and national financial systems within the EU? Edited by Rainer Kattel, Tallinn University of Technology, Director of Research Jan Kregel, and Mario Tonveronachi, University of Siena, this volume offers a comparative overview of how financial regulations have evolved in various European countries since the introduction of the single European market in 1986. The collection includes a number of country studies (France, Germany, Italy, Spain, Estonia, Hungary, Slovenia) that analyze the domestic financial regulatory structure at the beginning of the period, how the EU directives have been introduced into domestic legislation, and their impact on the financial structure of the economy. Other contributions examine regulatory changes in the UK and Nordic countries, and in postcrisis America. [Résumé Editeur]

in L’économie française 2016 Sous la direction de HEYER Eric Publication date 2015
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Depuis 2008, la détérioration de l’environnement financier et ses effets sur l’économie réelle ont mis à rude épreuve les systèmes bancaires aux États-Unis et en Europe. La crise financière résultant de la crise des subprime s’est transmise à tous les segments des marchés financiers et les banques ont dû faire face à une crise de confiance qui a requis une intervention des pouvoirs publics. Comparé à d’autres pays de l’Union européenne, le système bancaire français a plutôt mieux résisté à la crise financière.

in L'économie française 2016 Sous la direction de HEYER Eric Publication date 2015-09
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Depuis 2008, la détérioration de l’environnement financier et ses effets sur l’économie réelle ont mis à rude épreuve les systèmes bancaires aux États-Unis et en Europe. La crise financière résultant de la crise des subprime s’est transmise à tous les segments des marchés financiers et les banques ont dû faire face à une crise de confiance qui a requis une intervention des pouvoirs publics. Comparé à d’autres pays de l’Union européenne, le système bancaire français a plutôt mieux résisté à la crise financière.

in Revue de l'OFCE - Débats et politiques Publication date 2013-04
LABONDANCE Fabien
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L’objectif de notre contribution est d’analyser empiriquement les mécanismes de transmission de la politique monétaire vers les prix immobiliers dans les principales économies de la zone euro. Nous tenons compte explicitement du rôle des banques, via le canal du taux d’intérêt. Notre approche est en deux étapes : la première permet d’illustrer la répercussion des taux contrôlés par la BCE sur les taux pratiqués par les banques pour les crédits immobiliers, tandis que la deuxième fait le lien entre les taux bancaires et les prix immobiliers. Cette analyse permet de comprendre les différentes sources de l’hétérogénéité de la transmission de la politique monétaire. Il apparaît en effet que le canal du taux d’intérêt est de plus en plus homogène dans la zone euro. Mais ce résultat masque le rôle des effets d’offre de crédit qui ont pu induire une hétérogénéité de la transmission de la politique monétaire. La transmission des taux bancaires aux prix immobiliers et à l’ensemble de l’économie demeure dépendante des structures propres à chaque État membre.

Depuis 2009, les principales banques centrales mettent en oeuvre des politiques monétaires expansionnistes afin de stimuler l'activité économique, réduire les risques de spirale déflationniste et soutenir le système financier. Ces politiques se sont traduites par des taux d'intérêt fixés à leur plus bas niveau ou presque et par des mesures non conventionnelles. L'amélioration récente du climat conjoncturel et la volonté affichée des banques centrales d'organiser le retrait progressif des mesures non conventionnelles posent la question d'une éventuelle normalisation des politiques monétaires. Pour autant, toute hausse des taux d'intérêt d'ici 2014 est exclue. En effet, le risque inflationniste est inexistant et la croissance anticipée trop modérée pour entraîner une baisse rapide du taux de chômage. Or, la Réserve fédérale et la Banque d'Angleterre ont conditionné un relèvement du taux d'intérêt à une cible de taux de chômage. Cette politique de communication (forward guidance ou orientation prospective) relative aux taux d'intérêt a pour objectif d'ancrer les anticipations de taux et de fournir par ce biais un soutien à la croissance. Cette stratégie accompagne l'ensemble des mesures non conventionnelles de nature plus quantitatives telles que les programmes d'achat de titre ou les opérations exceptionnelles de refinancement du système bancaire. La normalisation des opérations de politique monétaire passe par un retrait progressif de ces mesures non conventionnelles. Mais l'annonce de Ben Bernanke d'un éventuel ralentissement progressif du rythme des achats de titres par la Réserve fédérale a provoqué de la volatilité sur les marchés et une augmentation rapide des taux à long terme. Dès lors, les banques centrales doivent faire preuve d'une grande prudence afin d'éviter une normalisation trop hâtive des politiques monétaires. Ceci d'autant plus que les risques associés à ces mesures (développement de nouvelles bulles, indépendance des banques centrales ou risques inflationnistes) ne paraissent pas être aujourd'hui la principale menace dans les pays industrialisés.

in L'Economie européenne 2019 Sous la direction de CREEL Jérôme Publication date 2019-02
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This paper aims at investigating first the (possibly time-varying) empirical relationship between the level and conditional variances of price and financial stability, and second, the effects of macro and policy variables on this relationship in the United States and the Eurozone. Three empirical methods are used to examine the relevance of A.J. Schwartz’s “conventional wisdom” that price stability would yield financial stability. Using simple correlations, VAR and Dynamic Conditional Correlations, we reject the hypothesis that price stability is positively correlated to financial stability. We then discuss the empirical appropriateness of the “leaning against the wind” monetary policy approach.

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