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Examinant les cadres institutionnels distincts des régimes d'Etats-Providence français et étatsuniens ainsi que les modes différents de gouvernance des programmes de transformation des quartiers populaires des villes de Paris et de Chicago, cet article distingue les notions de « gouvernance » et de « mise en œuvre ». Gouverner correspond à la manière dont on souhaite mettre en œuvre et se réfère davantage à des programmes d'action publique. Mettre en œuvre signifie concrétiser et accomplir une activité dans le cadre d'une politique sectorielle spécifique. En outre, ce papier démontre qu'un régime d'investissement social stratégique est relayé par le programme national pour la rénovation urbaine français alors qu'un régime d'Enabling State semble s'imposer aux Etats-Unis. Il rend finalement compte de l'entrecroisement des échelles de réalisation nationales, municipales et locales des programmes publics et témoigne de la force explicative des démarches de recherche comparatives.

in Revue française d'administration publique Publié en 2016-12
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Au titre de la politique de la ville, l’Agence nationale pour la rénovation urbaine est responsable de la réalisation et du suivi de la rénovation des quartiers d’habitat social. A ce titre, elle gère des instruments d’intervention financière, les programmes nationaux pour la rénovation urbaine dont les montants atteignent plusieurs milliards. Cet article met en évidence les relations de reddition de comptes en place autour de cette gestion : celles qui doivent être rendue à l’agence, et celles que cette dernière doit elle-même rendre. Il indique ensuite comment l’information qui en découle est utilisée pour évaluer les réussites et les limites de la politique menée. Il souligne toutefois que cette évaluation, qui pointe en particulier trois problèmes, n’est finalement pas utilisée pour la résorption de ces derniers et ne donne pas lieu à « évaluation-apprentissage ».

in Gouvernement & action publique Publié en 2018-03
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À partir de l'étude du projet de rénovation des logements sociaux de Lathrop dans la ville de Chicago (Illinois), cet article analyse les effets de la participation des publics-bénéficiaires sur la mise en œuvre de l'action publique. Les habitants de ce quartier se sont opposés au projet pour lequel ils ont été sollicités. Leur usage des dispositifs participatifs a entraîné la constitution d'un mouvement protestataire ayant abouti au blocage du projet pendant plusieurs années. Les processus participatifs peuvent donc échapper aux acteurs publics ou privés qui en ont la responsabilité. Il apparaît que la participation a ouvert une fenêtre d'opportunité pour la contestation et que ses outils ont constitué autant de structures mobilisatrices à partir desquelles les citoyens-bénéficiaires se sont organisés et ont cadré leurs revendications. Pourtant, l'article met aussi en avant la complexe adaptation des programmes publics en réponse à l'inclusion des publics-cibles. Il conclut que les limites de la participation se situent peut-être davantage dans l'incapacité des acteurs publics à apprendre de ces processus plutôt que dans la manipulation des dispositifs participatifs ou des conflits qui en émergent.

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