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Publié en 2018-05 Collection Cities are back in town - Sciences Po : 01/2018
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This paper presents the findings of an international and interdisciplinary review of the literature on digital platforms and cities, with a focus on sharing (peer-to-peer) and forprofit (monetary exchange) platforms. First, the paper discusses why the development of virtually mediated peer-to-peer exchanges is a significant facet of contemporary urban change. Second, it develops a literature review clustered around five main empirical questions that may be relevant to urban research (the nature and boundaries of platform-mediated exchanges; their size and socio-economic organisation; their income and spatial distributional effects; their effects on existing markets; and their regulation and governance). This reveals that virtually mediated P2P exchanges have so far been addressed as a phenomenon sui generis. As discussed in the concluding section, urban research now needs to consider them within their broader urban contexts and in the light of sociological and political urban theory, in order to understand the mechanisms through which they interact with ongoing processes of social, spatial, economic and political restructuring of cities.

Sous la direction de WALLON Bernard Publié en 2016-02 Collection Les Essentiels d'Hermès
BERTHIAUME Marc
HARGREAVES Alec Gordon
HORVATH Christina
NAVARRO PEDRO Ana
SIMOES Jean-Manuel
STOVALL Tyler
VAN VYVE Alain
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Voir d’un pays « éloigné » offre toujours des perspectives nouvelles et conduit à envisager autrement problèmes et solutions. Dans le contexte des événements tragiques survenus en 2015 et face à la désaffection du politique que connaît notre pays, ce volume fait appel aux regards d’observateurs étrangers généralement peu sollicités dans les travaux et les études sur les banlieues françaises. Photographes, journalistes, universitaires ou encore chefs d’entreprise pointent ici les problèmes de fond que les exigences de l’actualité occultent souvent. La banalisation du mot « banlieues » cache en effet des pièges et des maux, mais aussi des opportunités et des réussites que souvent nous ne voyons plus. Cet Essentiel, composé entièrement de textes inédits, présente des regards croisés qui contribuent à élargir notre réflexion et invite à comparer pour imaginer différemment le lien social.

Les restructurations sectorielles et leurs différents effets localisés, le réétalonnage des échelles de l’autorité politique, les modes de gouvernement propres à chaque ville soulèvent une question sur les recompositions de l’action publique et la différenciation territoriale. Cette recherche prend pour objet le changement des villes historiquement organisées par la politique de défense (trois villes en France et trois villes en Italie) sous l’effet des réformes des armées et de l’augmentation des compétences urbaines. Elle développe un cadre analytique issu de la sociologie historique de l’État qui systématise les liens entre les politiques publiques et la structuration et l’intégration territoriales. Le changement des espaces et sociétés urbains exige pour être compris l’étude des modes d’intervention de l’État et des modes d’intervention des exécutifs urbains dans leur articulation réciproque et propre à chaque ville. D’une part, les négociations au sein de l’État entre administrations financières et militaires, ainsi que les mobilisations au centre national par les élus locaux différencient les modes de retrait des armées d’une ville à l’autre. D’autre part, les exécutifs urbains ont une capacité inégale à organiser l’action collective et à transformer les espaces historiquement structurés par l’État. Elle est liée aux agendas politiques urbains et aux modes d’action collective institutionnalisés dans le temps, ainsi qu’aux interventions de l’État qui sont elles-mêmes différenciées entre les deux pays et à l’intérieur de ceux-ci. Ceci amène à revenir sur les transformations des relations central/local entre décentralisation et politiques de la contrainte budgétaire.

S’inspirant des recherches sur les liens entre composition socioéconomique des villes et formes localisées de régulation politique, cet article analyse une ville caractérisée par la présence de structures militaires d’envergure, Toulon, et la population militaire qui y travaille et réside. Il montre les relations entre une population urbaine (et un groupe professionnel), ses formes d’organisation et d’expression d’intérêts, et son influence sur la sphère politique et les politiques publiques urbaines. Les « marins » à Toulon sont une population difficilement saisissable, mais considérée par les édiles toulonnais comme un groupe qui structure la composition sociale de la ville. Deux logiques de coordination de cette population sont mises en lumière. La première, liée à aux mécanismes de compétition électorale, relève de la nécessité de garder et de mobiliser le soutien des militaires (actifs et retraités) en tant qu’électorat de poids. La deuxième est inhérente à leur statut professionnel. Le Ministère de la Défense prend historiquement en charge les besoins de cette population, ce qui en fait un groupe faiblement gouverné en tant que public cible des politiques publiques urbaines. Pour autant, l’intégration de la Marine dans une stratégie de développement local et les nouveaux besoins de l’institution militaire font aujourd’hui des marins un nouveau public des politiques municipales.

Les restructurations de l’État, comme les restructurations du capitalisme, transforment les métropoles. La réorganisation actuelle des armées répond à des impératifs budgétaires. Dans le cas de la région capitale, ces injonctions convergent avec des logiques symboliques et régaliennes pour produire des politiques a-territoriales. Retour sur le cas de Balard.

Comment et pourquoi les services publics façonnent-ils les lieux ? Comment les caractéristiques propres à chaque lieu influencent-elles la manière dont les services publics sont fournis et organisés ? Et, enfin, comment les transformations des services publics peuvent-elles influencer attitudes et engagement des citoyens vis-à-vis des gouvernements et de l’administration ? Afin de répondre à ces questions et en revendiquant une approche éclectique, Christopher Pollitt développe une analyse des articulations entre les transformations organisationnelles et spatiales des services publics, le changement technologique, et leurs effets sur les lieux et les habitants de ces dynamiques de changement [Premier paragraphe].

This article contributes to the debate about urban governance in specialized European cities, by focusing on the interplay between changes in national defence policies and local initiatives. It is based upon qualitative research carried out in Toulon, a mid-sized French city and the biggest military port on the Mediterranean Sea. Firstly, it explains how the emergence of a new urban agenda aimed at diversifying the city from its military function challenged existing relations between the city and the Navy. As a consequence, new areas of conflict and cooperation can be observed. Secondly, it shows how political strategies adopted by elected officials respond to the need to legitimize the new agenda and to constrain the Navy to participate in it, while managing the military constituency. Despite a political discourse that proclaimed convergence of interest between the city and the Navy, the existence of a major conflict concerning the use and control of space doomed the partnership to a (partial) failure.

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Cette communication n'a pas de résumé

Publié en 2012-07 Nom de la conférence International Political Science Association Conference (Session du Research Committee on the Structure and Organization of Government)
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This paper contributes to the debate about the interplay between administrative reforms and public policies. It focuses on the effects of the autonomization of structures in charge for the “efficient management” and/or the privatization of Public Real Estate (PRE), which emerged in many European countries since the 1990s. Based upon a comparative analysis carried out in Italy and France, this paper analyses negotiations within the central State, central-local negotiations and policy outcomes in the re-use of military assets (which constitute the majority of PRE of State administrations). It is showed how MRE shifted from being a resource for defence policies to become the target of policies aimed both at improving its management and selling those buildings and lands “exceeding” administrative needs. First, this generated in both countries institutional conflicts and failures. Secondly, a contradiction emerged between two conflicting visions of PRE: the financial-budgetary one, and the planning-oriented one, which include the need for local governments to manage land use and mobilize PRE as a resource for local policies. Thirdly, the autonomization of the function of PRE management within the central State modifies long-term patterns of negotiation between Ministries of Defence and local governments and diminishes legal and political resources the latter have for negotiating prices, parcels and future land use.

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