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in B.E Journal of Macroeconomics Publié en 2011-05
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Financial crises are often associated with an endogenous credit reversal followed by a fall in asset prices and serious disruptions in the financial sector. To account for this sequence of events, this paper constructs a model where excessive risk-taking by investors leads to a bubble in asset prices, and where the supply of credit to these investors is endogenous. We show that the interplay between excessive risk-taking and the endogeneity of credit may give rise to multiple equilibria associated with different levels of lending, asset prices, and output. Stochastic equilibria lead, with positive probability, to an inefficient liquidity dry-up, a market crash, and widespread failures by borrowers. The possibility of multiple equilibria and self-fulfilling crises is shown to be related to the severity of the risk-shifting problem in the economy.

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This paper analyses the e§ects of transitory increases in government spending when public debt is used as liquidity by the private sector. Aggregate shocks are introduced into a áexible-price, incomplete-market economy where heterogenous, inÖnitely-lived households face occasionally binding borrowing constraints and store wealth to smooth out idiosyncratic income áuctuations. Debt-Önanced increases in public spending facilitate self-insurance by bond holders and may crowd in private consumption. The implied higher stock of liquidity also loosens the borrowing constraints faced by Örms, thereby raising labour demand and possibly the real wage. Whether private consumption and wages actually rise or fall ultimately depends on the relative strengths of the liquidity and wealth e§ects that arise following the shock.

in Revue de l'OFCE - Analyse et prévisions Publié en 2014-10
SICSIC Pierre
WAECHTER Philippe
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Xavier Ragot : Dans le cadre des prévisions de l’OFCE pour 2014 et 2015, dans un premier temps sur la zone euro et le reste du monde, nous vous proposons de donner votre appréciation sur le risque de déflation en zone euro, sur comment vous envisagez la situation des États-Unis et du Royaume-Uni et si vous prévoyez la sortie de crise au Japon. Pensez-vous que la Réserve fédérale et la Banque d’Angleterre vont remonter leurs taux ou seulement mettre un terme au quantitative easing ? Combien de temps va durer l’austérité dans les pays industrialisés et y a-t-il un risque pour les pays émergents ? [Premier paragraphe du débat]

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La crise financière de 2007 a ouvert une nouvelle ère de la mondialisation. Que l’on pense à la politique énergétique des États-Unis qui les rapproche très rapidement de l’autonomie énergétique avec une utilisation massive des hydrocarbures non conventionnels, au retranchement de la Russie derrière un rêve de grandeur nationale, ou encore à l’enlisement européen, les économies mondiales se déplacent vers un nouvel équilibre où la concurrence économique domine les relations internationales. C’est à ce nouvel équilibre économique que s’intéresse Jean-Louis Beffa dans son livre Les Clés de la puissance. [Premier paragraphe]

in Annales d'économie et de statistique Publié en 2003
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Cet article présente un mécanisme de croissance fondé su rla seule division du travail, c'est-à-dire sur l'augmentation de la diversité des tâches. La division du travail a lieu à la fois au sein des entreprises et entre celles-ci. Le processus d'augmentation du nombre de tâches est rendue possible par l'augmentation du nombre d'entreprises. L’étude de la division optimale du travail montre que l'équilibre décentralisé n'alloue pas assez de ressources à la coordination du travail.

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Cet article présente une modélisation de la croissance fondée sur le lien entre division du travail et progrès technique. La division du travail donne lieu à des opportunités d’introduction de nouvelles machines qui viennent aider ou remplacer les travailleurs. Des tâches devenues obsolètes disparaissent, et de nouvelles tâches sont créées pour produire les nouvelles machines. Ce modèle permet d’étudier la dynamique conjointe des deux facteurs de production, travail et capital. On montre que la diversité des tâches croît moins vite lorsque le progrès technique s’accélère. On montre, par ailleurs, que cette modélisation de l’innovation produit un modèle de croissance sans effets de taille.

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On assiste à des inflexions nouvelles dans les débats sur la construction européenne. Moins visibles que des déclarations publiques, des conférences essentielles et ateliers se tiennent pour aborder de nouvelles options, sous des angles économiques et politiques différents. Le débat est plus vif en Allemagne qu’en France. En cause probablement le débat caricatural français pendant les élections présidentielles, sur la forme « pour ou contre la monnaie unique », alors que le débat préalable est de discuter comment orienter les institutions de la zone euro au service de la croissance et des inégalités. [Premier paragraphe]

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Un accroissement de l’investissement public est maintenant proposé par de nombreuses institutions internationales pour accroître l’activité en Europe. L’investissement public adéquat augmente la croissance potentielle à long terme, l’activité à court terme et permet d’atteindre des objectifs de transition énergétique. Du fait de la faiblesse des taux d’intérêt, des projets d’investissements publics peuvent être menés sans fortement peser sur les finances publiques. Malgré ces constats, l’investissement public a reculé en France dans les années récentes de 4,2 % à 3,5 % du PIB. L’accumulation d’actifs nets atteint même un point bas à 0,2 % du PIB en 2015. À long terme, les estimations des effets de l’investissement public varient du simple au double. Ces effets dépendent de manière cruciale de la sélection, de l’évaluation et de la gouvernance des projets d’investissement. Pour éviter les effets d’aubaine ou d’éviction, l’évaluation des projets d’investissement public doit être transparente. Par conséquent, une hausse de l’investissement public doit au préalable identifier les projets à la fois nécessaires et utiles. Les investissements pour la transition écologique, pour une amélioration du système éducatif ou encore les infrastructures de transport dans les villes congestionnées sont des candidats naturels. Ils représentent un effort de 1 ou 2 % du PIB pendant quelques années selon l’ambition affichée. À court terme, une hausse de 1 % du PIB de l’investissement public générerait une hausse du PIB de 1,1 % à trois ans et une réduction de 245 000 chômeurs si elle est financée par de la dette. Elle conduit cependant à une légère réduction de la balance courante et à un accroissement de la dette publique rapportée au PIB de 0,4 %. Une hausse de l'investissement public financée par une réduction des autres dépenses publiques conduit à une hausse du PIB de 0,4 % à trois ans. Par ailleurs, on en France sur données agrégées. Un tel accroissement de l’investissement public peut être réalisé dans un cadre européen, par exemple dans le cadre du Plan Juncker, cependant les divergences de situation économique en Europe plaident pour une hausse au niveau national pour les zones géographiques qui en ont besoin. Enfin, pour éviter les aspects récessifs des traités européens, l’on plaide pour l’introduction d’une « règle d’or » qui exclut certains investissements publics, notamment dans le capital humain, des règles de consolidation budgétaire.

in Europe's Economic Crisis : Transatlantic Perspectives Sous la direction de HAMILTON Daniel, SOLOW Robert M Publié en 2012-01
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Publié en 2013
BORDES Christian
HAUTCOEUR Pierre Cyrille
LACOUE LABARTHE Dominique
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Best-seller incontournable, le livre de Frederic Mishkin présente une analyse économique des systèmes financiers au sein desquels les banques centrales conduisent la politique monétaire de leurs pays. Il expose également les fonctions économiques des banques commerciales et des autres intermédiaires financiers, à la fois dans une perspective nationale et internationale. L'ouvrage doit son succès à deux qualités essentielles : un cadre d'analyse unifié s'appuyant sur un petit nombre de principes économiques fondamentaux, exposés en termes simples ; une pédagogie remarquable reposant sur une formalisation simplifiée, avec des tableaux et des schémas explicatifs. Fidèle à la démarche de l'ouvrage original, l'édition francophone a fait l'objet d'un impressionnant travail d'adaptation. Cette 10e édition est l'occasion de développer une analyse comparée des Etats-Unis et de l'Union européenne : cours de change euro-dollar, crise de liquidité, système bancaire français, conflits UE-autorités nationales, évolution de la réglementation et de la supervision ; de simplifier la présentation des stratégies et régimes de politiques monétaires : les aspects internes sont étudiés en partie IV et les aspects internationaux en partie V ; d'approfondir l'étude des crises financières et d'introduire le système bancaire parallèle : le rôle de la titrisation dans l'effondrement du prix des actifs financiers, les sauvetages bancaires, le dégonflement des leviers financiers et la contraction du crédit ; d'expliquer l'action des banques centrales face à la crise économique : leur part de responsabilité, les mesures adoptées et les défis auxquels elles sont confrontées (notamment les autorités monétaires de la zone euro en réaction à la crise bancaire et à la dette) ; de présenter un cadre d'analyse renouvellé par les travaux récents de la nouvelle économie keynésienne : l'impact des décisions de politique monétaire sur l'équilibre macroéconomique. Par ailleurs, toutes les données chiffrées ont été mises à jour afin de proposer au lecteur les informations les plus récentes possibles. Enfin, grâce à quelque 400 questions et problèmes, le lecteur pourra tester ses connaissances et les mettre en pratique.[Source : 4e de couv.]

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