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in L'économie européenne 2016 Publié en 2016-02
DELATTE Anne-Laure
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Près de quinze années après l’introduction de la monnaie unique, la zone euro est caractérisée par l’hétérogénéité croissante des situations économiques de ses États membres. Certains pays sont proches du plein emploi et connaissent des excédents de la balance courante très importants, comme l’Allemagne ; d’autres, comme l’Espagne ou l’Italie, connaissent des taux de chômage très élevés et un excédent courant bien plus faible, voire négatif. Ce chapitre vise à caractériser et à expliquer la divergence européenne.

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La crise financière de 2007 a ouvert une nouvelle ère de la mondialisation. Que l’on pense à la politique énergétique des États-Unis qui les rapproche très rapidement de l’autonomie énergétique avec une utilisation massive des hydrocarbures non conventionnels, au retranchement de la Russie derrière un rêve de grandeur nationale, ou encore à l’enlisement européen, les économies mondiales se déplacent vers un nouvel équilibre où la concurrence économique domine les relations internationales. C’est à ce nouvel équilibre économique que s’intéresse Jean-Louis Beffa dans son livre Les Clés de la puissance. [Premier paragraphe]

in Annales d'économie et de statistique Publié en 2003
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Cet article présente un mécanisme de croissance fondé su rla seule division du travail, c'est-à-dire sur l'augmentation de la diversité des tâches. La division du travail a lieu à la fois au sein des entreprises et entre celles-ci. Le processus d'augmentation du nombre de tâches est rendue possible par l'augmentation du nombre d'entreprises. L’étude de la division optimale du travail montre que l'équilibre décentralisé n'alloue pas assez de ressources à la coordination du travail.

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Cet article présente une modélisation de la croissance fondée sur le lien entre division du travail et progrès technique. La division du travail donne lieu à des opportunités d’introduction de nouvelles machines qui viennent aider ou remplacer les travailleurs. Des tâches devenues obsolètes disparaissent, et de nouvelles tâches sont créées pour produire les nouvelles machines. Ce modèle permet d’étudier la dynamique conjointe des deux facteurs de production, travail et capital. On montre que la diversité des tâches croît moins vite lorsque le progrès technique s’accélère. On montre, par ailleurs, que cette modélisation de l’innovation produit un modèle de croissance sans effets de taille.

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On assiste à des inflexions nouvelles dans les débats sur la construction européenne. Moins visibles que des déclarations publiques, des conférences essentielles et ateliers se tiennent pour aborder de nouvelles options, sous des angles économiques et politiques différents. Le débat est plus vif en Allemagne qu’en France. En cause probablement le débat caricatural français pendant les élections présidentielles, sur la forme « pour ou contre la monnaie unique », alors que le débat préalable est de discuter comment orienter les institutions de la zone euro au service de la croissance et des inégalités. [Premier paragraphe]

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La réforme de la zone euro est à nouveau à l’ordre du jour. Parmi les pistes envisagées, l’évolution des règles budgétaires devrait figurer en tête de liste. Celles-ci ont en effet engendré une austérité budgétaire excessive pendant la crise, aggravant et prolongeant ses conséquences économiques, sociales et politiques. Inversement, la réduction de la dette a été insuffisante dans de nombreux pays en période de conjoncture favorable dans les années 2000, les règles n’étant pas respectées ou insuffisamment rigoureuses. Ces règles souffrent en outre de graves problèmes de mesure : elles sont basées sur un concept légitime, le solde public structurel, mais celui-ci n’est pas observable et fait l’objet d’importantes erreurs d’estimation. Les erreurs de politique économique générées par les règles budgétaires ont conduit à reporter sur la Banque centrale européenne l’essentiel du rôle de stabilisation de l’activité. L’application du cadre budgétaire européen extrêmement complexe, peu transparent et sujet à erreurs a, par ailleurs, exposé la Commission européenne à des critiques des États membres, que la situation de leurs finances publiques soit solide ou dégradée. Les règles européennes, perçues comme du micro-management bruxellois portant atteinte à la souveraineté nationale, servent ainsi de bouc émissaire aux populistes antieuropéens. Les règles budgétaires sont cependant indispensables dans une union monétaire, afin d’assurer la soutenabilité de la dette publique et parce que la clause de nonrenflouement en cas de crise n’est pas crédible. Elles ne sont pas une solution miracle et ne peuvent se substituer au débat démocratique national sur les choix budgétaires et la soutenabilité de la dette, mais elles devraient aider à encadrer ce débat. Elles devraient être aussi transparentes et simples que possible en fixant des objectifs directement pilotables par le gouvernement (simplification), permettre de conduire une politique budgétaire contracyclique (stabilisation) et inciter à réduire la dette publique excessive (soutenabilité). L’objectif de cette Note est d’évaluer le cadre actuel et de proposer une profonde simplification. Nous recommandons de substituer aux nombreuses règles actuelles une règle simple : les dépenses nominales ne devraient pas croître plus rapidement que le PIB potentiel à long terme et plus lentement dans les pays où la dette est excessive. Les simulations effectuées pour cette Note suggèrent qu’une telle règle permettrait de concilier prudence budgétaire et stabilisation macroéconomique de l’économie. Dans un cadre institutionnel national et européen renforcé, nous recommandons d’élargir le mandat du Haut Conseil des finances publiques et de mieux l’intégrer dans le processus budgétaire national en lui confiant l’analyse des prévisions budgétaires et de la soutenabilité de la dette et en renforçant sa capacité à produire des prévisions macroéconomiques. Enfin, pour une application crédible et non bureaucratique des règles budgétaires, nous préconisons la combinaison de plusieurs instruments : surveillance, incitations positives, discipline de marché et responsabilisation politique.

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Un accroissement de l’investissement public est maintenant proposé par de nombreuses institutions internationales pour accroître l’activité en Europe. L’investissement public adéquat augmente la croissance potentielle à long terme, l’activité à court terme et permet d’atteindre des objectifs de transition énergétique. Du fait de la faiblesse des taux d’intérêt, des projets d’investissements publics peuvent être menés sans fortement peser sur les finances publiques. Malgré ces constats, l’investissement public a reculé en France dans les années récentes de 4,2 % à 3,5 % du PIB. L’accumulation d’actifs nets atteint même un point bas à 0,2 % du PIB en 2015. À long terme, les estimations des effets de l’investissement public varient du simple au double. Ces effets dépendent de manière cruciale de la sélection, de l’évaluation et de la gouvernance des projets d’investissement. Pour éviter les effets d’aubaine ou d’éviction, l’évaluation des projets d’investissement public doit être transparente. Par conséquent, une hausse de l’investissement public doit au préalable identifier les projets à la fois nécessaires et utiles. Les investissements pour la transition écologique, pour une amélioration du système éducatif ou encore les infrastructures de transport dans les villes congestionnées sont des candidats naturels. Ils représentent un effort de 1 ou 2 % du PIB pendant quelques années selon l’ambition affichée. À court terme, une hausse de 1 % du PIB de l’investissement public générerait une hausse du PIB de 1,1 % à trois ans et une réduction de 245 000 chômeurs si elle est financée par de la dette. Elle conduit cependant à une légère réduction de la balance courante et à un accroissement de la dette publique rapportée au PIB de 0,4 %. Une hausse de l'investissement public financée par une réduction des autres dépenses publiques conduit à une hausse du PIB de 0,4 % à trois ans. Par ailleurs, on en France sur données agrégées. Un tel accroissement de l’investissement public peut être réalisé dans un cadre européen, par exemple dans le cadre du Plan Juncker, cependant les divergences de situation économique en Europe plaident pour une hausse au niveau national pour les zones géographiques qui en ont besoin. Enfin, pour éviter les aspects récessifs des traités européens, l’on plaide pour l’introduction d’une « règle d’or » qui exclut certains investissements publics, notamment dans le capital humain, des règles de consolidation budgétaire.

in Europe's Economic Crisis : Transatlantic Perspectives Publié en 2012-01
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Publié en 2013
BORDES Christian
HAUTCOEUR Pierre Cyrille
LACOUE LABARTHE Dominique
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Best-seller incontournable, le livre de Frederic Mishkin présente une analyse économique des systèmes financiers au sein desquels les banques centrales conduisent la politique monétaire de leurs pays. Il expose également les fonctions économiques des banques commerciales et des autres intermédiaires financiers, à la fois dans une perspective nationale et internationale. L'ouvrage doit son succès à deux qualités essentielles : un cadre d'analyse unifié s'appuyant sur un petit nombre de principes économiques fondamentaux, exposés en termes simples ; une pédagogie remarquable reposant sur une formalisation simplifiée, avec des tableaux et des schémas explicatifs. Fidèle à la démarche de l'ouvrage original, l'édition francophone a fait l'objet d'un impressionnant travail d'adaptation. Cette 10e édition est l'occasion de développer une analyse comparée des Etats-Unis et de l'Union européenne : cours de change euro-dollar, crise de liquidité, système bancaire français, conflits UE-autorités nationales, évolution de la réglementation et de la supervision ; de simplifier la présentation des stratégies et régimes de politiques monétaires : les aspects internes sont étudiés en partie IV et les aspects internationaux en partie V ; d'approfondir l'étude des crises financières et d'introduire le système bancaire parallèle : le rôle de la titrisation dans l'effondrement du prix des actifs financiers, les sauvetages bancaires, le dégonflement des leviers financiers et la contraction du crédit ; d'expliquer l'action des banques centrales face à la crise économique : leur part de responsabilité, les mesures adoptées et les défis auxquels elles sont confrontées (notamment les autorités monétaires de la zone euro en réaction à la crise bancaire et à la dette) ; de présenter un cadre d'analyse renouvellé par les travaux récents de la nouvelle économie keynésienne : l'impact des décisions de politique monétaire sur l'équilibre macroéconomique. Par ailleurs, toutes les données chiffrées ont été mises à jour afin de proposer au lecteur les informations les plus récentes possibles. Enfin, grâce à quelque 400 questions et problèmes, le lecteur pourra tester ses connaissances et les mettre en pratique.[Source : 4e de couv.]

This paper analyzes the long-run effect of monetary policy when credit constraints are taken into account. This analysis is carried on in a heterogeneous agents framework in which infinitely lived agents can partially self-insure against income risks by using both financial assets and real balences. First we show theoretically that financial borrowing constraints give rise to an heterogeneity in money demand, leading to a real effect of inflation. Secondly, we show that inflation has a quantitative positive impact on output and consumption in economies which closely match the wealth distribution of the United States. Thirdly, we find that the average welfare cost of inflation is much smaller compared to a complete market economy, and that inflation induces important redistributive effects across households.

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