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Compte rendu de de l'ouvrage "Atlas de l’Egypte contemporaine", de Hala Bayoumi et Karine Bennafla (dir.), Paris, CNRS Editions, 150 p.

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La diffusion très rapide du coronavirus à partir de Wuhan (Chine) par des connexions aériennes intercontinentales, en Asie, en Europe et en Amérique du Nord, illustre l’idée que la mondialisation facilite la pandémie. D’autres réflexions cherchent à relier cette diffusion à l’urbanisation planétaire et à ses différentes formes. Les foules denses de lieux typiquement urbains – comme les marchés ou les transports en commun – semblent avoir joué un rôle essentiel dans la diffusion initiale du Covid-19. À l’inverse, les images de villes vides, à l’arrêt, qui ont fait le tour du monde illustrent une suspension extraordinaire de l’urbanité et de ses logiques. La ville serait-elle alors doublement victime du Covid-19 : d’abord touchée par ses habitants puis dans ses logiques de fonctionnement ?

Two colleagues from British and German universities have recently invited me to become associate editor for a newly created section of Frontiers in Sustainable Cities, the academic journal they are involved in as scientific editors. I am greatly honoured of this invitation to contribute to the development of a subfield of research in which I have been involved for several years. I trust and respect greatly these colleagues and I have no doubt their work is a guarantee of high scientific standards and integrity in the peer reviewing process . I know the European Union, as well as the French scientific funding agencies such as the French Agence nationale de la recherche or the CNRS, support the publication in open access journals. This policy, known as Plan S, was launched in 2018. Personally, I am also convinced that open access journals bring huge visibility and easier access to research. Nevertheless, I think that the Article Processing Charges (APC) mechanism raises several ethical and political issues. Therefore, I am uncomfortable to encourage publication in APC-led journals, and I fear I have to, at least temporarily, decline my two colleagues’ invitation. I wrote this text in order to highlight this new trend and stir a collective discussion among my scientific community at Sciences Po, among the French academia and beyond (which is why I wrote it in English).

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Le 7 mars dernier, le Liban a annoncé le premier défaut de paiement de son histoire. Plongés dans « la pire récession économique depuis 30 ans », les Libanais doivent faire face à un chômage élevé et à des politiques d’austérité drastiques. A l’automne 2019, les nouvelles taxes instaurées par le gouvernement de Saad Hariri ont provoqué la colère de la rue. Pour décrypter la crise économique libanaise, Les clés du Moyen-Orient ont interrogé le chercheur Eric Verdeil, spécialiste de géographie urbaine dont l’essentiel des recherches est mené au Liban.

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Cet article propose d’élargir le débat sur la transition énergétique au-delà du contexte occidental. Partant d’études de cas situées dans deux métropoles des Suds, la réflexion invite à nuancer les scénarios normatifs et supposés universels de transformation des systèmes énergétiques pour confronter les transitions aux singularités des sociétés et des territoires dans lesquels elles prennent forme. Ainsi s’aperçoit-on que les discours sur le changement climatique global ont bien moins d’effets d’entraînement sur les trajectoires énergétiques d’Istanbul et du Cap que l’impact de crises écologiques plus locales ou que l’évolution de compromis socio-politiques, toujours fragiles et dépendants d’héritages historiques nationaux.

in Flux Publié en 2020-02
FERNANDEZ Mathieu
BLANQUART Corinne
NIÉRAT Patrick
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Dans le contexte des appels à encourager une transition socio-écologique atténuant les pressions et les prélèvements sur les ressources naturelles et environnementales, les flux de la construction apparaissent comme un levier d’intervention majeur. Jouer sur les formes urbaines, en encourageant la compacité et la densité, apparaît dès lors comme une politique vertueuse, susceptible de réduire la consommation de sols naturels ainsi que les prélèvements matériels. L’article éclaire au contraire une dynamique contradictoire entre les flux de matières qui tendent à devenir majoritaires dans l’extension de l’empreinte de la ville sur son environnement et la doctrine du renouvellement urbain qui vise à limiter l’extension urbaine. Dès lors, il nous semble essentiel de considérer l’impact de scénarios d’aménagement ou de gestion des flux de matériaux de construction eu égard au taux de valorisation, aux émissions en équivalence CO2, mais aussi à la consommation d’espace associé à la gestion de ces flux. Le dispositif méthodologique développé éclaire ainsi l’impact parfois antagoniste d’un même scénario : une attention particulière à la valorisation est ainsi associée à une augmentation des distances et donc des émissions, tandis qu’une ambition de report modal contribue à l’extension urbaine.

This article is drawn from a discussion by the author at the Vulnerability, Infrastructure, and Displacement Symposium held at University College London on 12-13 June 2019, as part of the panel on “Networks and Circulations: Waste, Water, and Power.”

Publié en 2020-01
FARAH Jihad
GHADDAR Rasha
NASR Elie
NASR Rita
WEHBE Hanan
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Despite the growing attention gained among local and international observers since the 2015 “waste crisis”, the issue of solid waste management (SWM) in Lebanon has exacerbated, particularly after the closure of one of the country’s largest landfills in Naameh and the abrupt halt in waste collection led to rubbish piling up in the streets of Beirut and Mount-Lebanon. This situation triggered a series of protests, clashes and heated debates around the need to re-arrange the sector since 2015. This study sheds light on two key concepts “decentralisation” and “bottom-up cooperation” that will help Lebanon in improving SWM. While providing an overview of the different municipal experiences in sorting, recycling, landfilling, composting and, most recently, the interest in waste-to-energy,1 this study treats closely the question of how these technologies can be adapted to local contexts. Securing funding, negotiating contracts, constructing facilities, involving citizens in the process and institutionalising best practices are new experiences for most municipal authorities. The report aims to close the existing knowledge gap by documenting local efforts to manage solid waste, analysing the limitations of the strategies pursued, and presenting conclusions that can inform integrated and decentralised SWM policies in Lebanon. The report identifies two key dynamics underpinning local management of solid waste in Lebanon. The first is the emergence of a “new waste capitalism” different from what has been observed in the 1990s. During that time, a so-called “waste capitalism” existed, which outsourced waste collection and landfilling to politically connected businesses ignoring local needs and demands. Since 2015, complex technologies and treatment methods have been favoured that include recycling, composting and waste-to-energy. But due to their complexity, local authorities are unable to design, monitor and regulate the terms of the contracts awarded to private companies. Some local authorities have conducted public campaigns on issues such as sorting-at- source and recycling, but are still unable to mainstream and institutionalise citizen participation in an inclusive SWM system. Based on 22 semi-structured interviews with municipal officials and executives, representatives of facilities, donor agencies, NGOs, and a database on the distribution of SWM facilities across Lebanon, the study draws lessons and policy recommendations from four case studies of local authorities that have dealt with SWM.

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Le mouvement de protestation au Liban, que les manifestants appellent "la révolution d’octobre", est entré dans son deuxième mois. Né d’un refus de mesures d’austérité visant à répondre à une profonde crise économique et financière, il rejette une classe politique corrompue et discréditée. Alors que les protestataires poursuivent leur mobilisation après la démission du gouvernement le 28 octobre, les tractations politiques semblent dans l’impasse. L’aggravation de la situation économique suscite l’inquiétude alors que les factions politico-communautaires, héritières des milices de la guerre civile, sont sur la défensive mais gardent les moyens de diviser la population par la menace de la violence.

in Repenser la transition énergétique. Un défi pour les sciences humaines et sociales Publié en 2019-11-07
ROCHER Laurence
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[Résumé de l'ouvrage] Cet ouvrage a pour ambition d'interroger les processus de transition énergétique sans céder à une approche normative ou institutionnelle. Le volume s'appuie pour cela sur une approche pluridisciplinaire du thème de la transition énergétique. Il aborde successivement les fondements intellectuels et politiques de l'idée transition énergétique ; la fabrication des instruments économiques et politiques qui lui sont liés ; enfin les dimensions socio-historiques et spatiales de sa mise oeuvre. Cet ouvrage est le résultat d'un long processus de sélection et de réécriture des contributions et d'apports de textes originaux. Ce processus éditorial permet en conclusion d'aboutir à des propositions concrètes qui se veulent utiles pour ré – examiner l'idée de " transition énergétique " comme n'importe quel autre objet des sciences humaines et sociales : par une approche réflexive et socio-historique, loin des passions politiques et des intérêts économiques du présent.

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