Co-auteur
  • LILES Thomas (2)
  • PEYROUSE Sébastien (1)
  • YAVUZ Hakan (1)
  • MOTIKA Raoul (1)
  • Voir plus
Type de Document
  • Contribution à un site web (53)
  • Article (28)
  • Livre (6)
  • Partie ou chapitre de livre (5)
  • Voir plus
9
vues

0
téléchargements
Hérité de l’ère soviétique, le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan à propos du territoire à majorité arménienne enclavé du Haut-Karabakh est en train de repartir. Mais la relance des hostilités le 27 septembre 2020 pourrait déboucher sur une entente turco-russe, déjà à l’œuvre dans d’autres conflits dans le monde, et la mise en place d’un condominium de fait pour encadrer le conflit et apporter à terme un début de solution.

Article du projet de recherche GSRL sur les enjeux liés à l’islam face au coronavirus.

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-04-24
185
vues

0
téléchargements
Comme dans tous les pays du monde, le Covid-19 est au cœur de l’actualité en Turquie. Ce fléau mortel, cette menace qui opère sans distinction ethnique, confessionnelle ou politique auraient dû avoir pour conséquence la mise en place d’une union sacrée au sein de la population et d’une mobilisation de chacun pour le salut de tous. Or la classe politique demeure divisée et le pouvoir en place ne fait rien pour mettre fin à la polarisation dont souffre la Turquie depuis plusieurs années. Nous avons déjà évoqué le traitement politique de la catastrophe sanitaire en Turquie mais quid du traitement religieux ? Mesurer l’impact de cette crise sur l’islam au quotidien et analyser la manière dont les autorités religieuses turques interprètent cette épidémie et répondent à ses conséquences constitue notre objectif à moyen terme à travers une recherche approfondie, dont le présent article constitue le point de départ.

23
vues

0
téléchargements
Un nouveau couvre-feu sévère a été décrété dans plusieurs grandes villes, dont Istanbul et Ankara, pour le week-end des 18 et 19 avril. Face au Covid-19, les autorités ont agi avec retard, craignant de mettre l’économie en panne. Et si la société civile a fait front, avec civisme et souvent humour, les divisions du pays restent exacerbées par l’omniprésence de Recep Tayyip Erdoğan. En Turquie comme ailleurs, l’après-crise est déjà en débat.

in Revue internationale et stratégique Publié en 2020-01-22
56
vues

0
téléchargements
De nombreuses analyses expliquent le rapprochement entre la Turquie et la Russie par la bonne entente personnelle entre Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan, qui seraient tous deux de même tempérament et style politique. Toutefois, ce rapprochement turcorusse n’est pas sans fondements idéologiques anciens, datant des premières années de l’Union soviétique et de la République kémaliste, durant lesquelles les deux jeunes États entretenaient des relations difficiles avec l’Occident. Aussi, la récente réactivation de leur bonne entente doit être replacée dans un contexte nouveau, dans lequel les deux anciennes nations impériales se sentent à nouveau rejetées par un Occident lui-même en manque d’imagination pour gérer ses relations avec ses deux voisins orientaux. Cette entente est cependant fragile et son avenir dépend de l’évolution de la crise syrienne, qui a également joué un rôle crucial dans ce rapprochement entre Ankara et Moscou.

48
vues

0
téléchargements
Groupe ethnique proche des Turcs par la religion, la langue et l’ethnicité, les Ouïghours de la région autonome du Xinjiang en Chine subissent une répression féroce et systématique qui, dans la quasi-indifférence internationale, a déjà placé plus d’un million de ses membres dans des « camps de rééducation ». Même la Turquie semble les abandonner.

Abandonnée par ses alliés occidentaux lors du conflit syrien et rejetée par l'Europe, la Turquie tente de trouver sa place dans le monde. Aujourd'hui, son regard est tourné vers la Russie - un adversaire de longue date ou un ami imaginaire. Toutefois, pour Erdogan, le passage à l’eurasianisme n’est pas un choix volontaire, mais une mesure nécessaire...

83
vues

0
téléchargements
Abandonnée par ses alliés occidentaux dans l’imbroglio syrien et rejetée par l’Union européenne, la Turquie cherche sa place dans le monde. Elle se tourne du côté de la Russie, son ennemie ou faux amie de toujours. Pour Recep Tayyip Erdoğan, l’eurasisme n’est pas un choix, plutôt un dernier recours.

in Turkish Policy Quarterly Publié en 2019-04-24
26
vues

0
téléchargements
The academic literature on soft power is abundant with many case studies from around the world. Initially, Joseph Nye conceptualized the term “soft power” in his essay “Bound to Lead”...

in La Russie dans le monde Sous la direction de DE TINGUY Anne Publié en 2019-03-21
ARMANDON Emmanuelle
37
vues

0
téléchargements
Souverains et indépendants, mais encore jeunes et fragiles, les États issus de l'ex-URSS peinent à se dégager d'une emprise russe à la fois géographique, culturelle, voire mentale que l'Union soviétique a consolidée. Les actions de la Russie ayant souvent de fortes répercussions sur leur territoire, s'affirmer et se positionner sur la scène internationale sont pour eux une rude tâche. L'hypothèse développée ici est que la Russie se pense toujours comme le principal acteur et partenaire de son "étranger proche". Dans l'imaginaire russe, cet espace, qui a fait partie de son empire pendant plusieurs siècles, n'est pas une région comme une autre. Et de fait, malgré les efforts qu'ils ont faits pour diversifier leurs relations, la Russie demeure un partenaire incontournable pour la plupart de ses voisins...

Suivant