Co-auteur
  • BRAUN Megan (1)
  • co-auth.2441/3du9fio6na86d9ehbdurrtft88 (1)
  • GROS Frédéric (1)
  • BRUNSTETTER Daniel (1)
  • Voir plus
Type de Document
  • Partie ou chapitre de livre (3)
  • Contribution à un site web (3)
  • Article (2)
  • Working paper (2)
  • Voir plus
Publié en 2021-01-13 Collection Notes de recherche de l'IRSEM : 110 (décembre 2020)
5
vues

0
téléchargements
La signature, le 23 octobre 2020, d’une déclaration conjointe entre les États-Unis, le Soudan et Israël semble inaugurer une nouvelle ère dans les relations israélo-soudanaises : celle de la normalisation. Les politiques et évolutions concrètes auxquelles renvoie ce terme restent toutefois floues, notamment du fait de l’incertitude de la situation politique soudanaise, le pays ayant entamé une transition démocratique en 2019. Quelles sont les conséquences et la pérennité de cette nouvelle itération de la diplomatie du deal promue par Donald Trump ? Cet accord a été rendu possible par le tandem Trump / Netanyahou qui a su capitaliser sur des conditions structurelles permettant un rapprochement entre les trois États. Sa publicité constitue une rupture avec la diplomatie clandestine menée par Israël dans la région, et affecte différemment les acteurs en présence. Si cette diplomatie d’annonce est recherchée par Donald Trump et Benjamin Netanyahou, qui tentent de traduire ces succès diplomatiques en gains de politique intérieure, elle met en lumière les dissensions au sein de la classe politique soudanaise, dont une partie perçoit le deal comme un « chantage » effectué par les États-Unis en échange du retrait du pays de la liste des États sponsors du terrorisme.

in Les guerres de l'information à l'ère numérique Sous la direction de MARANGÉ Céline, Publié en 2021-01-13
12
vues

0
téléchargements
[Résumé de l'ouvrage] Depuis la révolution numérique, les conflits géopolitiques se déploient dans des espaces virtuels dont la nature est en constante évolution. Qu’ils soient démocratiques ou autoritaires, les États adaptent leur stratégie de puissance de façon à mieux maîtriser les effets de la propagation instantanée de l’information, ainsi que ses nouvelles possibilités de manipulation. Certains utilisent le cyber et les médias pour porter atteinte à la souveraineté de leurs adversaires et perturber le fonctionnement de leur société et de leurs infrastructures de défense. Cet ouvrage étudie les trois dimensions qui caractérisent les guerres de l’information. Il explore le fonctionnement technique des conflits informationnels (couches basses de l’Internet, ciblage et amplification). Il examine ensuite les stratégies de plusieurs acteurs-clef de la scène internationale (Chine, Russie, États-Unis, Grande Bretagne, France, Japon), mais aussi d’États pivots (Iran, Israël) et de pays relativement isolés (Corée du Nord, Qatar). Enfin, il s’interroge sur les réponses juridiques et institutionnelles apportées pour répondre à la désinformation et réguler ces nouveaux espaces de conflictualité.

in The Conversation Publié en 2020-11-09
1
vues

0
téléchargements
Plusieurs jours durant, le monde a retenu son souffle, attendant avec fébrilité l’issue du long décompte des voix destiné à désigner le prochain locataire de la Maison Blanche. En Israël, l’impatience était à son comble : l’élection, vécue comme un événement politique d’importance nationale tant ses répercussions pour ce petit État de 9 millions d’habitants sont cruciales, a déchaîné les passions. Cette année encore, Israël a mérité son surnom de 51e État américain – un État de couleur rouge puisque, selon un sondage réalisé par l’Institut Mitvim à la veille du scrutin, les Israéliens étaient plus de 50 % à souhaiter une victoire de Trump alors que seulement 21 % d’entre eux espéraient voir Biden lui succéder.

Publié en 2020-11-04 Collection Brèves stratégiques de l'IRSEM : 12
0
vues

0
téléchargements
Le bilan positif d’Israël dans la gestion de la première vague de la pandémie de Covid-19 s’est considérablement dégradé au cours de l’été. À l’annonce du reconfinement de sa population, Benjamin Netanyahu est accusé de ne pas protéger suffisamment l’économie et de faire preuve de laxisme envers les communautés ultra-orthodoxes. Dans ce contexte, l’armée israélienne, plébiscitée par la population, apparaît comme le seul acteur capable de gérer la crise face à des institutions civiles affaiblies.

Comment fait-on la guerre au XXIe siècle ? Principalement par drones, en éliminant l’ennemi avant qu’il ne nuise. Au Yémen, en Afghanistan, en Palestine ou au Pakistan, ces opérations dites d’« assassinats ciblés » surviennent à l’abri des regards. Pratiques d’abord largement décriées en Europe et outre-Atlantique, elles se sont banalisées à partir des années 2000 dans le contexte de la guerre contre le terrorisme. Elles questionnent pourtant la conception traditionnelle d’une violence légitime en démocratie. Quels sont les arguments mobilisés par les gouvernements, notamment en Israël et aux États-Unis, pour faire accepter ce droit de tuer ? Combinant enquête de terrain et recherches, Amélie Férey examine minutieusement les processus de légalisation et de légitimation dans les démocraties de cette guerre qui ne dit pas son nom. L’auteure discute les arguments avancés par ceux qui utilisent ces assassinats : sont-ils si différents des assassinats politiques ? Appartiennent-ils vraiment au registre de la guerre préventive ? Ont-ils un rôle dissuasif ? Respectent-ils le cadre légal international ? Amélie Férey livre ici une analyse décisive pour comprendre les enjeux de ces pratiques qui font désormais partie intégrante du paysage stratégique contemporain.

1
vues

0
téléchargements
Pour la troisième fois en moins d’un an, les Israéliens se sont rendus aux urnes lundi 2 mars afin de dégager une majorité capable de construire une coalition gouvernementale. Au-delà d’une campagne plombée par le sentiment qu’une quatrième élection sera nécessaire pour départager Benny Gantz et Benyamin Nétanyahou, le rôle des Arabes israéliens ou des Palestiniens d’Israël – ces descendants de familles palestiniennes passées sous le contrôle israélien lors de la création de l’État en 1948 – a été décisif. [premier paragraphe]

1
vues

0
téléchargements
Sortie sur Netflix, la troisième saison de Fauda, la série israélienne portant à l’écran le quotidien de forces spéciales de Tsahal, est louée par une partie de la presse française. Produite en 2015 par deux vétérans de cette unité, Avi Issacharoff et Lior Raz, elle narre les « aventures » des mista’aravim (littéralement les « arabisés »), dont la mission est d’opérer incognito derrière les lignes ennemies en se déguisant en civils palestiniens, ce qui est interdit au regard du droit international. [Premier paragraphe]

Les assassinats ciblés désignent l’utilisation étatique de la force létale avec l’intention préméditée et délibérée de tuer individuellement les personnes sélectionnées se trouvant en dehors des frontières nationales. Sont-ils légitimes au regard de notre compréhension des règles démocratiques et libérales ? Pour répondre à cette question, cette thèse de doctorat dresse une comparaison entre les pratique israélienne et américaine. Les assassinats ciblés participent d’une discussion sur la légitimité de l’assassinat politique en même temps qu’ils procèdent des évolutions des théories des bombardements et de l’utilisation préventive/préemptive de la force. (Chap. I) La discussion générale sur leur légitimité doit donc être complétée par une étude soulignant les spécificités nationales de ces politiques. (Chap. II) Israël et les États-Unis se sont servis de ces pratiques pour conduire une reformulation partielle du droit international. (Chap. III) L’absence de mécanismes efficaces de contrôle des normes juridiques lors de conflits armés pose problème. Nous évaluons les procédures et institutions existantes et proposons un élargissement du régime de responsabilité des drones proposés par Allan Buchanan et Robert Keohane aux opérations d’assassinats ciblés. (Chap. IV) Leur efficacité tactique ne garantit pas leur pertinence pour une stratégie de long terme contrant le terrorisme. (Chap. V) Leurs conséquences sur la politique étrangère sont-elles bénéfiques ? Nous montrons qu’ils contribuent à renforcer la souveraineté des États faisant la guerre aux « illégitimes ». (Chap. VI) Ceux-ci sont-ils compatibles avec les valeurs morales prônées par les démocraties israéliennes et américaines ? Ils promeuvent une conception libérale de l’action politique légitime en renouvelant les exigences de transparence à l’égard de l’utilisation secrète de la force. (Chap. VII) Ce débat ouvre des pistes pour un aménagement de la raison d’État en démocratie libérale en précisant le contenu théorique d’une moralité d’exception. (Chap. VIII)

194
vues

0
téléchargements
Le Droit et la guerre sont désormais étroitement mêlés. La judiciarisation croissante des engagements militaires des démocraties occidentales oblige à une réflexion approfondie sur le lawfare et de son implication sur la conduite des opérations. Ce champ d’études nécessite un débat tant juridique que politique.

in Dictionnaire de la guerre et de la paix Sous la direction de DURIEUX Benoît, JEANGÈNE VILMER Jean-Baptiste, RAMEL Frédéric Publié en 2017-10-04
19
vues

0
téléchargements
Les éliminations ciblées désignent l'utilisation de la force létale par un sujet de droit international avec l'intention préméditée et délibérée de tuer individuellement les personnes sélectionnées qui ne se trouvent pas sous la garde des États concernés (Melzer, 2008). Elles font partie de l'arsenal contre-terroriste dont se sont dotés plusieurs États dans le cadre de la guerre asymétrique...

Suivant