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Sık sık “vatanseverlik”, “ulus”, “milliyetçilik” ve “etnisite” kelimelerini duyuyoruz, hatta kullanıyoruz. Peki, bu kavramların anlamları nedir? Ya da birbirlerinden farkları? Aslında anlamları ve aralarındaki fark çoğu zaman belirsiz; bazen aynı olguyu tanımlıyor, bazen çelişiyorlar.

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Nation, nationalisme : deux mots qui ne cessent d’être utilisés dans le langage commun, mais dont le sens reste souvent flou, voire contradictoire. L’ambition de ce volume est de donner un aperçu complet des recherches les plus récentes, qu’elles soient théoriques, normatives ou analytiques. Centré sur l’étude du nationalisme – concept nettement distinct de celui de nation –, le livre s’intéresse tant aux théories qu’aux pratiques, qu’elles soient européennes ou nord-américaines, post-coloniales, anciennes ou contemporaines. L’analyse des théories du nationalisme, abordées dans une perspective critique, apporte de précieuses clarifications conceptuelles et remet en question nombre d’oppositions canoniques : universalisme vs particularisme, nationalisme vs multiculturalisme… Les pratiques du nationalisme sont approchées sous l’angle de la mobilisation des ressources identitaires (folklore, histoire, langue, religion…) comme des moyens d’action (populisme, violence). L’ouvrage se clôt par une réflexion contrastée sur le postnationalisme, en Europe comme dans le reste du monde. Rassemblant les meilleurs spécialistes français, qui ont largement contribué au renouveau d'intérêt pour le nationalisme, ce livre, organisé autour d’une approche transversale et thématique, elle-même nourrie par de nombreuses études de cas, constitue sans nul doute un ouvrage de référence sur le sujet.

Alors que l’Etat-nation subit les assauts de la globalisation, de son régionalisme croissant et des flux transnationaux, le nationalisme fait preuve d’une puissante capacité de résistance. Du fait de l’indigénisation des modèles étrangers par les sociétés locales, la diffusion des modes de vie occidentaux ne remet pas vraiment en question les identités nationales. Parallèlement, le développement des diasporas n’entraîne pas la création de communautés déterritorialisées, et ce surtout parce que les migrants restent fortement attachés à leur mère-patrie, attachement qui se mue même parfois en « nationalisme à distance ». En ce qui concerne les régionalismes, ni les différents « pan-ismes » ni les zones régionales de coopération n’ont érodé jusqu’ici les identités nationales. La construction de l’Union européenne elle-même, bien qu’elle soit le cas le plus abouti de transfert de souveraineté au niveau supranational, n’est pas parvenue à donner naissance à une nouvelle identité européenne qui aurait pu affaiblir les identités nationales.

in La politique de Babel Sous la direction de LACORNE Denis, JUDT Tony Publié en 2002
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L'année 1989 aura été fertile en commémorations. En France, ce fut celle, fastueuse, du bicentenaire d'une révolution qui a substitué à un ordre politico-social fondé sur une tripartition hiérarchique rigide, un dispositif politico-social plus aléatoire, construit autour de l'individu. En Israël, cette même année (5750 selon le calendrier hébraïque) fut celle du centenaire d'une révolution plus discrète, mais pourtant capitale, qui, par la renaissance de l'hébreu, à redonner à un monde juif "éclaté" entre de mulitples langues une unité linguistique relative, mais surtout une cohésion symbolique incontestable...

in Alternatives économiques. Hors-série Publié en 2017-01
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L'Europe et les Etats-Unis cèdent aux sirènes du nationalisme. Des partis populistes qui s'en réclament franchissent les portes du pouvoir. Bousculant, voire menaçant, les équilibres actuels.

in Observatoire international du fait religieux (bulletin n°28-29 - avril 2019) Sous la direction de DIECKHOFF Alain, PORTIER Philippe, DIECKHOFF Alain, PORTIER Philippe Publié en 2019-07
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Éditorial du bulletin n°28-29 de l'Observatoire international du fait religieux.

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- Edito : Première bougie pour l'Observatoire - Dossier : Le religieux entre local et global - Eclairage(S) : Zapad-2017 : the case of "Veyshnoria" - Ressource(S) : La déclaration de Bichkek sur les relations entre l'islam et l'Etat moderne séculier

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- Edito : L'importance des phénomènes transnationaux - Dossier : La diplomatie confessionnelle - Eclairage(S) : La richesse des pasteurs nigérians ; Les chaussures du pape : un symbole politique ?

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- Edito : Le sceptre sous la croix - Dossier : Religions et Etat en Géorgie et en Azerbaïdjan - Eclairage(S) : Elections au Kirghizstan : les conséquences sur la politique religieuse ; Retour sur un colloque : « Le Pape François : une nouvelle diplomatie au Saint-Siège » - Ressource(S) : Palestine : un olivier de Noël contre l’occupation

in Rethinking the foundations of the State, an analysis of post-crisis situations Sous la direction de DIJKEMA Claske, GATELIER Karine, SAMSON Ivan, TERCINET Josiane Publié en 2012
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Cultural diversity has two main roots in contemporary societies. When the plurality of cultures is linked with migration trends, we are facing multicultural societies or, to use Will Kymlicka’s words, polyethnic societies. National diversity is something else: “it arises from the incorporation of previously self-governing, territorially concentrated cultures into a single state”. However, contrary to Kymlicka, I do not think we should call all countries which contain “incorporated national cultures” “multinational states”. It overstretches the concept of “multinational state” while emptying the concept of nation-state: according to that definition, almost all countries in the world would be defined as “multinational states”, the exceptions being Iceland and the Koreas commonly cited as two countries which are made up of a homogeneous ethnonational group. The concept of “multinational state” should be used in a more restrictive way, not only in order to save it as an analytical tool, but because there are two distinct features of national plurality. The first is one where a generally unitary state contains “national minorities” i.e. groups of people which are a minority in that state but whose kin-group is a majority in a neighboring state. A typical case in Eastern Europe is the case of Romania and Slovakia which have important Magyar national minorities (linked, in various ways, with the neighboring Republic of Hungary): those states should be defined as nation-states with national minorities. The other feature of national plurality is the one where a state contains two or more nations (understood as historic/cultural communities). Only when states contain such internal nations should they be called multinational states. Examples of such internal nations are the Basque country, Catalonia and Galicia in Spain, Scotland in the UK, Flanders in Belgium, Quebec in Canada… and in the non Western World, Tatarstan, Chechnya in Russia, Tibet and the Uyghur region in China, “Kurdistan” in Iraq and many others.

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