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It is hard to believe, but as of the 5th of June 2021 it has been two years since Fariba Adelkhah, Research Director at the CERI, was arrested in Iran, together with Roland Marchal, CNRS Senior researcher at the CERI. Roland was freed on the 20th of March 2020 following long and complex diplomatic negotiations, and after nine and a half gruelling months of detention. Unfortunately, Fariba is still detained against her will. Although her situation has somewhat improved since she was placed under house arrest in October 2020, she is still deprived the basic right to come and go as she wishes, and thus the right to leave Iran. She is still sentenced to a five-year prison term for “collusion to undermine national security”, a revolting sentence that the academic community at Sciences Po, but also in France and abroad, will continue to fiercely oppose.

Difficile à croire, et pourtant, ce 5 juin, cela fait deux ans que Fariba Adelkhah, directrice de recherche au CERI, a été arrêtée en Iran, en même temps que Roland Marchal, chercheur CNRS au CERI. Ce dernier a été libéré le 20 mars 2020, au terme de tractations diplomatiques longues et complexes, après neuf mois et demi de détention éprouvante. Malheureusement, Fariba demeure retenue contre son gré. Certes, son sort s’est quelque peu amélioré puisqu’elle a été, en octobre 2020, assignée à résidence à son domicile, mais elle ne bénéficie pas de ce droit élémentaire qu’est la liberté d’aller et de venir, de la liberté, donc, de quitter l’Iran. Elle reste condamnée à cinq ans de prison pour « collusion en vue d'attenter à la sûreté nationale », une condamnation révoltante contre laquelle la communauté universitaire de Sciences Po, mais aussi ailleurs, en France comme à l’étranger, continuera de se dresser farouchement.

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Le 15 septembre 2020, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, les ministres des Affaires étrangères du Bahreïn, Abdullatif Al Zayani, et des Emirats arabes unis, Abdullah bin Zayed, signaient, à Washington, sous les auspices du président Trump, les "accords d’Abraham" normalisant les relations entre Israël et les deux Etats du Golfe. Leur portée géopolitique est indéniable et témoigne de profondes transformations régionales.

in Alternatives économiques. Hors-série Publié en 2021-01
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Les Emirats arabes unis et Bahreïn ont signé avec Israël des accords de normalisation de leurs relations. Leur but est de constituer un front de sécurité régionale -- Le 15 septembre 2020, le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, les ministres des Affaires étrangères du Bahreïn, Abdullatif Al Zayani, et des Emirats arabes unis, Abdallah ben Zayed, signaient, à Washington, sous les auspices du Président Trump, les « accords d’Abraham » normalisant les relations entre Israël et les deux Etats du Golfe. Certains ont ramené ces accords à une manœuvre politique, utile à la fois pour un Donald Trump alors en campagne électorale et un Benyamin Nétanyahou empêtré dans ses affaires judiciaires. Si cette dimension opportuniste n’est pas absente, elle ne saurait cacher la portée géopolitique indéniable de ces accords et ce qu’ils révèlent des transformations régionales...

Débat à l'occasion de la publication de l'étude n°251 "L’identification biométrique de 1,3 milliard d’Indiens. Milieux d’affaires, Etat et société civile" de Christophe Jaffrelot et Nicolas Belorgey dans la collection "Les Études du CERI".

in Questions internationales Publié en 2020-11-20
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Article du dossier "Moyen-Orient : des guerres sans fin" : Depuis de longues décennies, le Moyen-Orient est en proie aux conflits, aux tensions et aux divisions. Des religions vouées à la paix et à l’amour s’y transforment en doctrines de haine et de guerre. Des sources immenses de richesse, notamment pétrolière, y coexistent avec la pauvreté de la grande majorité des populations. Nulle part au monde, on ne trouve dans un espace aussi réduit tant de rivalités et de violence portant sur la maîtrise de territoires (Irak, Syrie, Yémen, Palestine...). Récurrence des affrontements, stagnation économique, absence de démocratie, inertie politique, interventions extérieures multiples et non coordonnées…, le numéro 103-104 de Questions internationales dresse un panorama complet de cette région conflictuelle.

in L’autodétermination des peuples aux XXIe siècle : perspectives québécoises, internationales et comparées Sous la direction de TURP Daniel, BEAUSÉJOUR Anthony Publié en 2020-11-05 Nom de la conférence L’autodétermination des peuples au XXIe siècle : perspectives québécoises, comparées et internationales
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Texte présenté lors du colloque international « L’autodétermination des peuples aux XXIe siècle : perspectives québécoises, internationales et comparées » organisé par l’Institut de recherche sur l’autodétermination des peuples et les indépendances nationales (IRAI) le 10 novembre 2017.

Les élections législatives de mars 2020 n'ont dégagé ni vainqueur ni vaincu ; un gouvernement inédit à deux têtes - Benyamin Netanyahou et Benny Gantz - a été formé. Comment expliquer la résilience du chef du gouvernement israélien qui fait pourtant face à un procès pour corruption ?

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Conférence inaugurale de la Chaire Louis Massignon d'études sur le fait religieux. La création de la Chaire Louis Massignon d'études sur le fait religieux est rendue possible par le généreux soutien de Jean-Baptiste Massignon, en hommage aux travaux et à la vie de Louis Massignon (1883-1962), islamologue, professeur au Collège de France et à l'École Libre des Sciences Politiques. Elle a pour vocation de promouvoir à Sciences Po la recherche sur le fait religieux et ses impacts politiques, de développer les enseignements sur ce champ disciplinaire et de diffuser les connaissances à travers des séminaires et des conférences publiques. Rattachée au Centre de Recherches internationales (CERI) de Sciences Po, la chaire est co-pilotée par Alain Dieckhoff, directeur de recherches au CNRS et directeur du CERI, et Stéphane Lacroix, Associate Professor à Sciences Po-CERI et spécialiste de l’Islam politique.

The Louis Massignon Chair for the Study of Religion is the first initiative of its kind in the French academic landscape. Its mission is to bring together researchers working on religion; to consolidate and develop the courses that Sciences Po offers on this theme; to participate in public and scholarly debate; and to support the emerging generation of researchers. Alain Dieckhoff and Stéphane Lacroix answer our questions about this new project.

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