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in Les Juifs dans l'histoire Publié en 2011
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La confrontation judéo-arabe, en Palestine, est éminemment politique, cela n’implique nullement que le religieux n’y a pas une part, une part changeante certes, mais indéniable. La dispute porte sur la Terre sainte, un lieu auquel les trois monothéismes sont attachés et met aux prises des Juifs et des Arabes (en majorité musulmans) qui, pour nombre d’entre eux, ont une proximité avec leur religion respective à la fois comme pratique et comme croyance. En soi cette identification religieuse est neutre, elle ne produit des effets que dans certains contextes historiques, lorsqu’elle se trouve mobilisée politiquement par des acteurs. Elle peut alors donner naissance à des « nationalismes religieux » - dans lesquels la visée nationale est totalement subsumée sous le projet religieux. Elles entretiennent du côté juif comme musulman des logiques d’absolu qui empêchent alors l’émergence de tout compromis.

in Les nationalismes majoritaires contemporains Publié en 2007
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Cet ouvrage donne à voir et à comprendre l’histoire du judaïsme et du peuple juif. Les origines, les évolutions, les constances ou les ruptures, mais surtout, parce qu’il s’agit de l’histoire d’une nation qui fut longtemps sans État ni territoire géographique, dont les membres parlaient une grande diversité de langues et s’exprimaient à travers des traditions très différentes, l’histoire de ses singularités : les cultures, la religion, les modes de vie, la production intellectuelle, la force de ses symboles et de son imaginaire. Tels sont les grands thèmes qui constituent le livre : le monde de la Torah, les origines du midrash, l’interprétation talmudique, la philosophie dans la tradition, l’histoire de la kabbale, les origines du hassidisme, les dissidences, la liturgie dans la vie juive, les naissances du judaïsme séfarade et ashkénaze, l’histoire des communautés et des institutions sociales, l’essor des modernités juives, le sionisme, le judaïsme aujourd’hui… Il est frappant de constater que, si l’histoire du peuple juif est pour une bonne partie celle d’un exil politique, elle est aussi celle d’un exil existentiel : comment réconcilier le ciel et la terre, l’idéal qui s’exprime dans les livres et le réel souvent tragique. Mais également combien « la conception lacrymale de l’histoire juive » affleure à peine : si le ghetto et les persécutions marquent le quotidien des Juifs, la « vraie vie » est bien davantage entre les lignes du Talmud, du Midrash ou de la kabbale. Le volume, en retour, déconstruit l’idée selon laquelle l’histoire juive serait une non-histoire, une vie hors du temps, suspendue à une attente passive : au contraire, les facettes de la vie de l’esprit juif s’exprime sur le mode d’une authentique progression historique et se réinvente constamment. Au moment où le peuple juif et l’histoire du judaïsme ont donné lieu à des ouvrages contestables et souvent lacunaires, ce livre, par sa grande érudition et sa hauteur de vue, arrive à point nommé.

in Afrique du nord. Moyen-Orient. 2015-2016 Sous la direction de DIECKHOFF Alain, CHARILLON Frédéric Publié en 2015-11-11
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L'après-Printemps arabe - car il ne fait plus guère de doute aujourd'hui que l'épisode qui s'est ouvert au début de l'année 2011 est désormais refermé - nous réserve décidément bien des surprises. Beaucoup ne sont, hélas, pas très bonnes. Le développement le plus dramatique est évidemment l'expansion de "l’État islamique" (EI), cette organisation prônant la réinstauration du califat, qui ne craint pas d'utiliser les méthodes les plus barbares (décapitations) pour mettre en place, par la terreur, son pouvoir...

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- Edito : L'importance des phénomènes transnationaux - Dossier : La diplomatie confessionnelle - Eclairage(S) : La richesse des pasteurs nigérians ; Les chaussures du pape : un symbole politique ?

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- Edito : Le sceptre sous la croix - Dossier : Religions et Etat en Géorgie et en Azerbaïdjan - Eclairage(S) : Elections au Kirghizstan : les conséquences sur la politique religieuse ; Retour sur un colloque : « Le Pape François : une nouvelle diplomatie au Saint-Siège » - Ressource(S) : Palestine : un olivier de Noël contre l’occupation

in Rethinking the foundations of the State, an analysis of post-crisis situations Publié en 2012
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Cultural diversity has two main roots in contemporary societies. When the plurality of cultures is linked with migration trends, we are facing multicultural societies or, to use Will Kymlicka’s words, polyethnic societies. National diversity is something else: “it arises from the incorporation of previously self-governing, territorially concentrated cultures into a single state”. However, contrary to Kymlicka, I do not think we should call all countries which contain “incorporated national cultures” “multinational states”. It overstretches the concept of “multinational state” while emptying the concept of nation-state: according to that definition, almost all countries in the world would be defined as “multinational states”, the exceptions being Iceland and the Koreas commonly cited as two countries which are made up of a homogeneous ethnonational group. The concept of “multinational state” should be used in a more restrictive way, not only in order to save it as an analytical tool, but because there are two distinct features of national plurality. The first is one where a generally unitary state contains “national minorities” i.e. groups of people which are a minority in that state but whose kin-group is a majority in a neighboring state. A typical case in Eastern Europe is the case of Romania and Slovakia which have important Magyar national minorities (linked, in various ways, with the neighboring Republic of Hungary): those states should be defined as nation-states with national minorities. The other feature of national plurality is the one where a state contains two or more nations (understood as historic/cultural communities). Only when states contain such internal nations should they be called multinational states. Examples of such internal nations are the Basque country, Catalonia and Galicia in Spain, Scotland in the UK, Flanders in Belgium, Quebec in Canada… and in the non Western World, Tatarstan, Chechnya in Russia, Tibet and the Uyghur region in China, “Kurdistan” in Iraq and many others.

in The Wiley Blackwell Encyclopedia of Race, Ethnicity and Nationalism Publié en 2016-03
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Almost every scholar who has dealt with national issues has started by acknowledging that a basic problem is to find an adequate definition of the key concept of nation, and sometimes also the related concept of nationalism. Indeed, to use Ernest Renan’s very well-known question raised in 1882, what is a nation?

in Routledge handbook of modern Israel Sous la direction de DIECKHOFF Alain Publié en 2013-02
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The goal of the early advocates of Zionism was to found a state in order to "normalize" the lives of Jews. However, in seeking to resolve the "Jewish questions," they paradoxically created an "Arab question." Jewish immigrants did not arrive on virgin land: through both its population and culture, Palestine, where the first Russian Jews landed in the early 1880s, was actually an Arab country, administratively integrated within the Ottoman Empire. Indeed, one of the reasons why many Jews thought that Zionism was entirely utopian at the dawn of the twentieth century was that il called for the Arab majority of the population to accept a competing national project. In the end it was an unswerving political will, the support of imperial Great Britain and the nameless catastrophe suffered by European Jews that enabled Zionism to achieve its goal. While the birth of Israel marked the triumph of Zionism, it was an abysmal defeat for the Arabs of Palestine, who for many years totally refused this new state of affairs. An Israeli denial of Palestine was the response to this Palestinian denial of Israel, and this dual refusal lasted until the mutual recognition of Israel and the PLO in the 1990s. While the peace process has made it possible to escape partially from a reciprocal denial, until now it has failed to produce its logical conclusion: the peaceful coexistence of two states.

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