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in L'Enjeu mondial. Les migrations Sous la direction de JAFFRELOT Christophe, LEQUESNE Christian Publié en 2009
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L’espace soviétique était un espace migratoire à la fois coupé du monde extérieur et dynamique. En dépit des restrictions à la liberté de mouvement, plusieurs millions de Soviétiques déménageaient chaque année pour s’installer dans une autre région ou une autre république, attirés par de meilleurs salaires, ou pour effectuer leurs études ou leur service militaire. L’éclatement de l’URSS marque une rupture suivie de profonds bouleversements qui ont un impact immédiat sur le paysage migratoire. Il s’ensuit un « démêlage des peuples » (unmixing of population), selon l’expression de Lord Curzon, caractéristique de la fin des empires multinationaux. Les conf lits qui éclatent alors dans plusieurs des nouveaux États génèrent par ailleurs des f lots de réfugiés. La chute brutale et générale des PNB provoque à son tour des mouvements massifs de main-d’œuvre. L’espace migratoire se restructure en fonction de logiques différentes de celles qui prévalaient du temps de l’URSS. Certaines forces jouent en faveur de la Russie qui s’impose comme un pôle d’attraction, d’autres vont dans le sens de l’ouverture et de la diversification. Près de vingt ans après la disparition de l’URSS, quel bilan peut-on tirer ?

Sous la direction de DE TINGUY Anne Publié en 2019-03-21
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En 2024, à la fin de son quatrième mandat, qui pourrait être le dernier, Vladimir Poutine aura été au pouvoir sans discontinuer pendant 24 ans. Quel héritage cherchera-t-il à laisser ? Va-t-il modifier la trajectoire suivie jusqu’ici et chercher à donner la priorité au développement et à la modernisation de la Russie ? Va-t-il se donner les moyens de s’attaquer aux sources de vulnérabilités et de faiblesses de son pays en l’engageant sur la voie d’une nouvelle « perestroïka » ? Ou va-t-il continuer à mener une politique de puissance à l’international au détriment du développement intérieur ? La Russie est aujourd’hui à la croisée des chemins. L’annexion de la Crimée, puis son intervention en Syrie l’a propulsée sur le devant de la scène internationale. Va-t-elle pour autant dans « la bonne direction » ? Une grande partie de la population russe le pense, ou du moins le pensait jusqu’à l’impopulaire réforme des retraites annoncée à l’été 2018. Rien n’est moins sûr. Dans le domaine des relations extérieures, le succès coïncide avec l’échec : du fait de la politique qu’elle a menée, la Russie a perdu l’Ukraine et fragmenté l’espace postsoviétique qu’elle considère comme sa sphère d’influence, elle s’est aliénée une bonne partie de l’Occident, elle s’est engagée dans un incertain virage vers l’Asie, etc. Et en interne, elle peine à relever les immenses défis auxquels elle est confrontée. C’est en particulier le cas de la nécessaire modernisation du pays. Elle reste une économie de rente faiblement productive et dans le domaine scientifique et technique, elle est en perte de vitesse. Des vulnérabilités qui sont aggravées par les évolutions démographiques ainsi que par un conservatisme qui bride dans de nombreux domaines sa capacité de renouvellement et d’innovation. En se penchant sur le rapport au monde de la Russie, cet ouvrage a pour but de donner des éléments de réponse à ces questions et ainsi de contribuer à la compréhension de la trajectoire russe.

in La Russie dans le monde Sous la direction de DE TINGUY Anne, DE TINGUY Anne Publié en 2019-03-21
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En 2024, à la fin de son quatrième mandat, qui pourrait être le dernier, Vladimir Poutine aura été au pouvoir sans discontinuer pendant 24 ans. Quel héritage cherchera-t-il à laisser ? Va-t-il modifier la trajectoire suivie jusqu’ici et chercher à donner la priorité au développement et à la modernisation de la Russie ? Va-t-il se donner les moyens de s’attaquer aux sources de vulnérabilités et de faiblesses de son pays en l’engageant sur la voie d’une nouvelle « perestroïka » ? Ou va-t-il continuer à mener une politique de puissance à l’international au détriment du développement intérieur ? La Russie est aujourd’hui à la croisée des chemins. L’annexion de la Crimée, puis son intervention en Syrie l’a propulsée sur le devant de la scène internationale. Va-t-elle pour autant dans « la bonne direction » ? Une grande partie de la population russe le pense, ou du moins le pensait jusqu’à l’impopulaire réforme des retraites annoncée à l’été 2018. Rien n’est moins sûr. Dans le domaine des relations extérieures, le succès coïncide avec l’échec : du fait de la politique qu’elle a menée, la Russie a perdu l’Ukraine et fragmenté l’espace postsoviétique qu’elle considère comme sa sphère d’influence, elle s’est aliénée une bonne partie de l’Occident, elle s’est engagée dans un incertain virage vers l’Asie, etc. Et en interne, elle peine à relever les immenses défis auxquels elle est confrontée. C’est en particulier le cas de la nécessaire modernisation du pays. Elle reste une économie de rente faiblement productive et dans le domaine scientifique et technique, elle est en perte de vitesse. Des vulnérabilités qui sont aggravées par les évolutions démographiques ainsi que par un conservatisme qui bride dans de nombreux domaines sa capacité de renouvellement et d’innovation...

in Les banlieues de l’Europe. Les politiques de voisinage de l’Union européenne Sous la direction de RUPNIK Jacques Publié en 2007
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Les configurations issues de la crise ukrainienne de 2014 continuent à structurer les évolutions de l’espace postsoviétique. La rupture entre l’Ukraine et la Russie, qui a contraint Moscou à se recentrer sur des projets plus limités qu’elle définit à présent dans un cadre eurasien, s’ancre dans l’espace. La conflictualité russo-occidentale marque toujours de son empreinte les rapports avec et entre les Etats de la région, et favorise une réorientation des territoires. Les conflits du Moyen-Orient, la montée en puissance de la Chine et l’imprévisibilité des Etats-Unis de Donald Trump sont d’autres facteurs d’évolution de la région.

in L’Ukraine au lendemain de l’élection de Petro Porochenko Publié en 2014-07
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Partie du rapport "L'Ukraine au lendemain de l'élection de Petro Porochenko" pour la Direction des affaires stratégiques (DAS) du Ministère de la Défense.

in Etudes du CERI Sous la direction de DE TINGUY Anne Publié en 2016-02
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Regards sur l’Eurasie propose des clefs de compréhension des événements et des phénomènes qui marquent de leur empreinte les évolutions d’une région, l’espace postsoviétique, en profonde mutation depuis l’effondrement de l’Union soviétique en 1991. Forte d’une approche transversale qui ne prétend nullement à l’exhaustivité, elle vise à identifier les grands facteurs explicatifs, les dynamiques régionales et les enjeux sous-jacents.

in Etudes du CERI Publié en 2012-12
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L’Europe centrale et orientale ne se porte globalement pas aussi mal qu’on l’écrit parfois et, d’une certaine manière, nettement mieux que l’Europe occidentale et que la zone euro en particulier. Avant la crise déjà, elle se singularisait par une croissance élevée, qui atteignait 4 % par an en 2008 pour les dix nouveaux membres de l’Union européenne (UE), contre 0,5 % pour les quinze pays de la zone euro. Son taux de chômage était inférieur d’environ 6,5 % à celui constaté dans ladite zone. En outre, dûment chapitrée par les institutions financières internationales, elle pouvait faire état d’une discipline exemplaire en matière de finances publiques, avec une dette qui ne dépassait pas 30 % du PIB pour la grande majorité des seize pays étudiés ici (voir les tableaux synthétiques à la fin de ce chapitre) et était très inférieure à ce niveau pour plusieurs d’entre eux. Quant au déficit des finances publiques, calculé à partir de la moyenne des seize pays, il était inférieur à 3 % du PIB. A tout cela s’ajoute la bonne tenue d’ensemble d’un jeune système bancaire qui, pourtant dépendant de maisons mères occidentales ayant subi le choc de la crise, ne s’est pas effondré malgré les sinistres avertissements des Cassandres : les pays baltes ont bénéficié de liens très forts avec les riches systèmes bancaires de l’Europe du Nord, les pays de l’Europe centrale (à l’exception de la Slovénie) ont su constituer au cours de la transition des banques saines, et les établissements de l’Europe du Sud-Est ont été, au moins momentanément, sauvés par l’action conjuguée des institutions financières internationales dans le cadre des deux « Initiatives de Vienne ».

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Des acteurs extérieurs exercent aujourd'hui une forte attraction sur plusieurs pays de l'Eurasie. Quels objectifs poursuivent-ils ? Quels sont les effets des politiques qu'ils ont mises en place ? Quelles perceptions en a la Russie, l'ancienne puissance impériale ? Au lendemain du sommet du Partenariat oriental qui s'est tenu à Vilnius les 28 et 29 novembre 2013, telles sont les questions auxquelles il s'agit de donner des éléments de réponse, en se penchant sur l'influence de deux de ces grands acteurs extérieurs, l'Union européenne et la Russie.

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Aujourd’hui, les images de la Russie en France restent plurielles et complexes, mais, si l’on en juge par les études de l’opinion publique et de nombreuses publications, elles sont pour la plupart négatives.

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