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Michael Walzer and Astrid von Busekist have recently published a book entitled "Penser la justice. Itinéraire du savoir". Forthcoming in English as Justice is Steady Work, this book is a conversation between two thinkers, dealing with some of the main themes addressed by Michael Walzer during his career. Professor of political theory Astrid von Busekist has accepted to answer our questions and to present this thought-provoking dialogue. Interview by Miriam Périer, CERI

Publié en 2020-02 Collection Itinéraires du savoir
WALZER Michael
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Penseur engagé dans la vie politique américaine depuis le combat pour les droits civiques, Michael Walzer est une figure marquante de la gauche intellectuelle aux États-Unis. Convaincu que le débat philosophique n’est utile que s’il est adossé aux pratiques concrètes et à la moralité des sociétés, il développe une critique sociale aux antipodes de la philosophie désincarnée, qui ne répond ni aux préoccupations quotidiennes des gens ordinaires ni au sentiment d’injustice des perdants de la globalisation. Il est inutile, selon lui, de vouloir écrire une théorie de la justice : c’est à « penser la justice » en fonction du contexte donné (politique, économique, religieux, etc.) qu’il faut s’employer. Grâce à la science d’Astrid von Busekist, nous entrons dans une œuvre édifiante qui défend une morale politique « commune », enracinée dans des traditions culturelles particulières, mais capable de dialoguer par-delà les frontières. Face à l’urgence de l’engagement et de l’extrême attention à porter aux inégalités et aux injustices, elle définit le rôle que peut – et que doit – jouer le critique social ou le philosophe dans la cité moderne.

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De l’antique cité d’Athènes aux villes ultramodernes du XXIe siècle, comme New York et Shanghai, la réflexion passionnante de Richard Sennett porte sur la relation entre la forme construite, la ville, telle qu’elle est conçue par les urbanistes, et la manière dont nous l’habitons. Partant du constat que la configuration de l’espace urbain peut enrichir ou aussi bien contrarier la vie quotidienne de ses habitants, ce livre répond à une urgence propre à la politique des villes aujourd’hui : Comment conjoindre la forme et le fond ? Comment être heureux en ville ? Quelles sont les dispositions particulières qui nous permettent, en dépit de nos préjugés, de nos habitudes, de vivre avec les autres ? Mobilisant tous les savoirs urbanisme, littérature, sociologie, philosophie, Richard Sennett montre que la clé réside dans l’élaboration d’une éthique de la ville. Et cette éthique, selon lui, tient en un mot : l’ouverture ; l’ouverture d’esprit des individus et l’ouverture de la forme bâtie qui favorise la sociabilité. « L’urbain compétent » est alors celui qui est capable de sortir de son isolement, d’aller à la rencontre de l’autre, et de jeter un regard toujours renouvelé sur le monde qui l’entoure.

in Esprit Publié en 2019-10
WALZER Michael
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Dans un certain nombre de campus universitaires et dans de larges pans de la gauche, l’antisionisme est une politique qui, aujourd’hui, se porte bien. La réponse convenue des organisations juives et de la plupart des Juifs que je connais est de dire qu’il s’agit de la version la plus récente de l’antisémitisme. Mais l’antisionisme est un problème en soi ; il possède de multiples variantes. J’aimerais explorer sa variante antisémite dans les pages qui suivent. Je considère que le « sionisme » renvoie à l’idée de l’existence légitime d’un l’État juif, rien de plus. L’antisionisme conteste cette légitimité. Ma préoccupation, ici, concerne l’antisionisme de gauche aux États-Unis et en Europe.

in Passions sociales Sous la direction de ORIGGI Gloria Publié en 2019-04
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in Passions sociales Sous la direction de ORIGGI Gloria Publié en 2019-04
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in Passions sociales Sous la direction de ORIGGI Gloria Publié en 2019-04
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Dans cette thèse, l’auteur prolonge une intuition présente dans la conception arendtienne du jugement politique et selon laquelle « quand on juge, on juge en tant que membre d’une communauté ». A rebours d’une certaine image de la communauté, les réflexions d’Arendt sur le jugement invitaient non seulement à envisager du commun là où il n’y en avait a priori pas mais surtout à concevoir la notion de communauté comme un concept aspectuel et comme une pratique politique perspectiviste. Aussi, cette thèse cherche-t-elle à déployer une représentation synoptique de la notion de communauté, c’est-à-dire à faire l’expérience du concept de communauté sous différents aspects. Pour ce faire, l’auteur s’intéresse, dans une première partie, aux sens en usage de la notion de communauté dans des travaux théoriques aussi différents que ceux de John Rawls, Alasdair MacIntyre, Chantal Mouffe et Jacques Rancière. La seconde partie de ce travail vise quant à elle d’une part, à prolonger la tentative de clarification du concept de communauté et, d’autre part, à éprouver l’hypothèse selon laquelle activité et participation commune au jugement sont créatrices de communauté. Les topoï retenus, des topoï juridiques, se focalisent précisément sur ces moments où l’image de la communauté, où l’idée même d’une chose commune en partage, devient problématique. Situations de krisis, au double sens du terme c’est-à-dire de crise et de décision, situations à la frontière du droit et de la politique, situations limites au point d’intersection entre communauté et extranéité, ils sont autant d’exemples de la possibilité de conjuguer ensemble division et communalité.

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This article argues that Karl Renner's multinational model for the Austrian‐Hungarian Empire is an alternative model for contemporary a‐territorial, multinational and federal arrangements. Nations, in his view, should act as intermediary bodies between the relevant communities and the state. His concept of ‘subjective public law’ combines principles that most authors find mutually exclusive: individual rights, choice over one's national cultural membership, non‐territorial administration of national communities and overseeing of equal collective rights by the state. Neither Staatsnation nor Kulturnation, the model is a combination of the two under the auspices of a federal state combined with a strong theory of individual and collective rights. I provide the reader with a comprehensive intellectual biography of Karl Renner, as I argue that an understanding of the man himself, his political pragmatism and his statism are crucial to comprehending this theoretical position. Throughout his life, Renner was a German nationalist, held a strong nostalgia for the Habsburg Empire and voted in favour of the Anschluß. His concurrent careers as a scholar and as a politician account for a series of contradictions. I argue however that these can be reconciled and explained by a careful comparative reading of his scholarly work and his political statements.

in The Routledge Handbook of Ethics and Public Policy Sous la direction de LEVER Annabelle, POAMA Andrei Publié en 2018-10
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[...] This chapter aims to clarify why language policies are the substructure of a variety of important democratic requirements and hence why fair and ethical language policies matter for democratic polities. In a nutshell: without language skills, access to various spheres - political as well as socio-economic – is hindered. Without access to these spheres of citizenship, no political, social and economic rights and duties can be properly exercised, and no rights claims can be properly voiced. [...]

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