Co-auteur
  • XHARDEZ Catherine (3)
  • WALZER Michael (3)
  • SENNETT Richard (2)
  • BOUDOU Benjamin (2)
  • Voir plus
Type de Document
  • Partie ou chapitre de livre (16)
  • Livre (10)
  • Thèse de doctorat (6)
  • Article (5)
  • Voir plus
in Encyclopedia of the Philosophy of Law and Social Philosophy Sous la direction de SELLERS Mortimer, KIRSTE Stephan Publié en 2021-05-06
0
vues

0
téléchargements
Karl Renner (1870–1950) is at once an imaginative scholar of multinationality and federalism, a pragmatic Austro–Marxist politician, a German nationalist nostalgic of the dual–monarchy, a legal relativist, and a proponent of economic democracy. Socialist, monarchist, and nationalist: it is difficult indeed to find a common denominator that would do justice to his long and complex career. Editor of the famous journal Der Kampf (the Austrian Social–Democrat twin of Kautsky’s Die Neue Zeit), negotiator at the Treaty of Saint–Germain (1918), he served in several capacities. First chancellor of the First Republic after WW2 (1918–1920), he managed to play Stalin when he became first president of the Second Republic after WW2 (1945–1950) and save Austria from becoming a satellite of the Soviet Union. He campaigned against Engelbert Dollfuss’ Austro-Fascism in the 1930s but, convinced by Austria’s cultural unity with Germany, voted for the Anschluß in 1938.

Publié en 2021-03-12
SANDEL Michael
36
vues

0
téléchargements
Nous vivons une époque dangereuse pour la démocratie, une époque qui creuse les écarts entre gagnants et perdants. En cause, l’idéal de la méritocratie qui, généralement associé au fonctionnement régulier des institutions démocratiques, à l’autonomie et à la liberté des citoyens, et à une certaine forme de justice sociale, apparaît fondamentalement vicié et in fine inégalitaire, conduisant les sociétés occidentales à une véritable « tyrannie du mérite ». La conséquence est un mélange de colère et de frustration qui a alimenté les protestations populistes et la polarisation extrême – le Brexit au Royaume-Uni, comme l’élection de Donald Trump aux États-Unis, était un verdict sans appel, qui traduit les inquiétudes, les frustrations et l’exaspération suscitées par des décennies d’inégalité croissante, et une mondialisation qui ne profite qu’aux élites tout en donnant aux citoyens ordinaires le sentiment d’être démunis. Face aux écueils d’une méritocratie qui engendre excès d’orgueil et humiliation, Michael J. Sandel rappelle qu’il est plus que jamais nécessaire de revoir notre position vis-à-vis du succès et de l’échec, en prenant davantage en compte la part de chance qui intervient dans toutes les affaires humaines et en prônant une éthique de l’humilité plus favorable au bien commun.

5
vues

0
téléchargements
Entretien avec Astrid von Busekist dans le cadre de sa chaire Alfred Grosser à Francfort (Goethe Universität).

10
vues

0
téléchargements
« Apprendre : dans les cafés plutôt que dans les salles de cours » -- Conversation avec Richard Sennett Conversation avec Richard Sennett sur son parcours intellectuel à l’occasion de la parution de Bâtir et Habiter (trad. fr. Astrid von Busekist, Albin Michel, 2019), où l’auteur précise le sens de son engagement pour une ville ouverte.

in Raisons politiques Publié en 2020-11
NOÛS Camille
BOUDOU Benjamin
2
vues

0
téléchargements
Ce dossier, consacré aux démocraties urbaines, part d’un paradoxe : pourquoi l’expérience de la cité dans la constitution de l’ordre politique moderne occupe-t-elle une place éminente en sociologie, en histoire ou dans la science politique, alors que la tradition classique de la philosophie politique semble l’avoir négligée ? L’histoire réelle des « théories politiques urbaines » existe pourtant, mais elle est complexe, hybride, et rarement apparentée à la tradition philosophique « canonique ». Nous avons voulu ici retracer les parcours, les contextes, et les usages de ces théories. Croiser les interrogations théoriques et les terrains empiriques, mettre en regard le local et le global, a permis de confirmer que dans les démocraties urbaines, comme le dit Arjun Appadurai, « le global et le local peuvent devenir des instruments réciproques de l’approfondissement de la démocratie ».

48
vues

0
téléchargements
Michael Walzer is one of the pre-eminent political theorists in the world today and also a prominent public intellectual. His conception of social justice and his work on just and unjust wars have been hugely influential in political theory and, at the same time, he has taken a public stand on many of the great issues of our time, from the civil rights movement and the Vietnam War to 9/11, the Israeli-Palestinian conflict and the Iraq War. He stands out among political theorists and philosophers by virtue of his attention to historical reality and his sensitivity to social and political context. Convinced that philosophical debate is only useful if it is rooted in the concrete practices and morality of societies, he develops a form of social critique that is opposed to a disembodied philosophy which does not respond to concerns of ordinary people. For Walzer, it is useless to try to write a theory of justice: the challenge is to think through issues of justice in relation to the particular contexts in which people live out their lives. The core strength of his work is his practical instinct: if individuals are contextualized, critique must be too. This book takes the form of an extended conversation between Walzer and Astrid von Busekist, ranging from Walzer’s biography and political activism to his work on war, justice and Judaism. Weaving together his theoretical work and his political activism, it provides an outstanding introduction to the life and work of one of the most influential political theorists of our time.

Michael Walzer and Astrid von Busekist have recently published a book entitled "Penser la justice. Itinéraire du savoir". Forthcoming in English as Justice is Steady Work, this book is a conversation between two thinkers, dealing with some of the main themes addressed by Michael Walzer during his career. Professor of political theory Astrid von Busekist has accepted to answer our questions and to present this thought-provoking dialogue. Interview by Miriam Périer, CERI

Publié en 2020-02 Collection Itinéraires du savoir
WALZER Michael
67
vues

0
téléchargements
Penseur engagé dans la vie politique américaine depuis le combat pour les droits civiques, Michael Walzer est une figure marquante de la gauche intellectuelle aux États-Unis. Convaincu que le débat philosophique n’est utile que s’il est adossé aux pratiques concrètes et à la moralité des sociétés, il développe une critique sociale aux antipodes de la philosophie désincarnée, qui ne répond ni aux préoccupations quotidiennes des gens ordinaires ni au sentiment d’injustice des perdants de la globalisation. Il est inutile, selon lui, de vouloir écrire une théorie de la justice : c’est à « penser la justice » en fonction du contexte donné (politique, économique, religieux, etc.) qu’il faut s’employer. Grâce à la science d’Astrid von Busekist, nous entrons dans une œuvre édifiante qui défend une morale politique « commune », enracinée dans des traditions culturelles particulières, mais capable de dialoguer par-delà les frontières. Face à l’urgence de l’engagement et de l’extrême attention à porter aux inégalités et aux injustices, elle définit le rôle que peut – et que doit – jouer le critique social ou le philosophe dans la cité moderne.

74
vues

0
téléchargements
De l’antique cité d’Athènes aux villes ultramodernes du XXIe siècle, comme New York et Shanghai, la réflexion passionnante de Richard Sennett porte sur la relation entre la forme construite, la ville, telle qu’elle est conçue par les urbanistes, et la manière dont nous l’habitons. Partant du constat que la configuration de l’espace urbain peut enrichir ou aussi bien contrarier la vie quotidienne de ses habitants, ce livre répond à une urgence propre à la politique des villes aujourd’hui : Comment conjoindre la forme et le fond ? Comment être heureux en ville ? Quelles sont les dispositions particulières qui nous permettent, en dépit de nos préjugés, de nos habitudes, de vivre avec les autres ? Mobilisant tous les savoirs urbanisme, littérature, sociologie, philosophie, Richard Sennett montre que la clé réside dans l’élaboration d’une éthique de la ville. Et cette éthique, selon lui, tient en un mot : l’ouverture ; l’ouverture d’esprit des individus et l’ouverture de la forme bâtie qui favorise la sociabilité. « L’urbain compétent » est alors celui qui est capable de sortir de son isolement, d’aller à la rencontre de l’autre, et de jeter un regard toujours renouvelé sur le monde qui l’entoure.

in Esprit Publié en 2019-10
WALZER Michael
19
vues

0
téléchargements
Dans un certain nombre de campus universitaires et dans de larges pans de la gauche, l’antisionisme est une politique qui, aujourd’hui, se porte bien. La réponse convenue des organisations juives et de la plupart des Juifs que je connais est de dire qu’il s’agit de la version la plus récente de l’antisémitisme. Mais l’antisionisme est un problème en soi ; il possède de multiples variantes. J’aimerais explorer sa variante antisémite dans les pages qui suivent. Je considère que le « sionisme » renvoie à l’idée de l’existence légitime d’un l’État juif, rien de plus. L’antisionisme conteste cette légitimité. Ma préoccupation, ici, concerne l’antisionisme de gauche aux États-Unis et en Europe.

Suivant