Co-auteur
  • MOREL Nathalie (20)
  • JACQUOT Sophie (18)
  • PALME Joakim (12)
  • GRAZIANO Paolo Roberto (9)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (75)
  • Communication non publiée (74)
  • Partie ou chapitre de livre (71)
  • Article de presse ou magazine (40)
  • Voir plus
in Revue française de science politique Publié en 2018-10
42
vues

0
téléchargements
Le process tracing, comme notion et ensemble de méthodes d’analyse, a connu ces dernières années un indéniable succès dans le champ des sciences sociales. En témoignent les 1 360 000 entrées que propose le moteur de recherche Google Scholar à la seule indication du concept associé au champ social science. (Premières lignes)

42
vues

42
téléchargements
Alors qu’il est depuis longtemps question de réformer les aides à l’emploi destinées aux salariés les moins bien rémunérés, la difficulté récemment rencontrée par le gouvernement pour baisser les cotisations sociales salariées sur les bas salaires (mesure censurée par le Conseil constitutionnel) a relancé le débat sur les réformes des dispositifs existants pour les plus bas revenus : la Prime pour l’emploi et le revenu de solidarité active. Dans le cadre des réflexions du LIEPP sur l’évaluation de l’usage de la fiscalité à des fins de politiques sociales, nous publions ci-après trois textes définissant trois orientations possibles pour les réformes du RSA et de la PPE. Ces textes sont issus d’une journée d’études organisée le 29 janvier 2014, intitulée « Le contribuable et l’assisté. Le débat RSA/PPE entre principes et paramètres ». Ils s’intéressent aux enjeux de l'utilisation de la fiscalité dans le soutien à l'activité des travailleurs modestes mais aussi aux profondes limites du système actuel. La France a, depuis 2000, développé un impôt négatif, d’abord sous la forme de la prime pour l’emploi (PPE) puis comme un élément du Revenu de Solidarité active. Il s’agit ici bien d’une dépense fiscale à visée de politique d'emploi et de politique sociale. Plusieurs éléments invitent en effet à interroger la cohérence et l'efficacité des choix retenus : les caractéristiques propres du RSA ainsi que le non-recours massif à sa composante activité, ont conduit à une réflexion sur la question. De son côté, la PPE, dont le barème a été gelé, pose un problème de répartition. Distribuée largement, elle souffre de « saupoudrage » et d'une faible réactivité. Prenant acte de ces faiblesses structurelles croisées des deux dispositifs destinés à soutenir les travailleurs modestes, le rapport remis par le député Christophe Sirugue au Premier Ministre à l'été 2013 a proposé une « prime d'activité » fusionnant la PPE et le RSA activité. Alors que la réduction des cotisations sociales salariées pour les salaires entre 1 et 1,3 SMIC a été privilégiée pour « rendre le travail payant » ou du moins plus attractif, en bas de l’échelle des salaires, une décision du Conseil Constitutionnel du 06/08/2014 , rejetant une telle baisse au motif d’une méconnaissance du principe d’égalité devant la loi a remis la question de la fusion RSA / PPE à l’ordre du jour ? Comment répondre de la manière la plus efficace à un défi créé par la faiblesse des salaires d’un côté, l’incohérence et les échecs des politiques publiques de l’autre ?

in Dictionnaire de la gauche Publié en 2007-03
4
vues

0
téléchargements

Tous les sondages précédant le scrutin, à commencer par les 4 vagues du Baromètre politique français ont montré la centralité des enjeux socio économiques dans la campagne présidentielle de 2007. C’est ce que confirme la première vague du Panel électoral français (PEF), terminée à la veille du scrutin du 22 avril : le chômage arrive largement en tête des problèmes cités comme les plus importants au moment de voter, suivi par les inégalités sociales et le pouvoir d’achat (classés en premier par respectivement 25, 12 et 10% de l’échantillon, et en premier ou en second par 39, 22 et 25%) (...).

Depuis 2010, les plans d’austérité se multiplient en Europe pour faire face à la crise de la dette des États et pour rassurer les marchés. Les mesures adoptées par les différents gouvernements européens, ainsi que les recommandations émises par les instances européennes, sont principalement de trois types : réformes de la protection sociale, privatisations, gel du salaire des fonctionnaires et réduction de leur nombre. Des coupes sont prévues dans les dépenses sociales, des réformes structurelles sont imposées : augmentation de l’âge de départ à la retraite, flexibilisation accrue du marché du travail, baisse des prestations chômage pour rendre le travail plus attractif, heures de travail obligatoire pour les bénéficiaire de l’assistance, compétition renforcée dans le domaine des services sanitaires et sociaux. Ces politiques mènent à la destruction de la cohésion sociale des pays du Sud et de l’Est de l’Europe et ruinent un peu plus encore le peu de solidarité existant entre les peuples européens. L’Europe doit demain montrer la voie des politiques à mener pour l’avenir et soutenir les pays dans les efforts pour investir dans le social.

52
vues

0
téléchargements
L'article met en exergue ce qui est commun à toutes les trajectoires nationales de réforme de la protection sociale en Europe continentale (en incluant aussi le cas d'autres pays comme l'Autriche, l'Espagne, l'Italie ou la Suisse). Sans bien sûr dénier les spécificités nationales, il s'agit ici de retracer les principales caractéristiques communes de la trajectoire de réforme des systèmes bismarckiens de protection sociale.

11
vues

0
téléchargements
The French and German political economies have been significantly reconfigured over the past two decades. Although the changes have often been more piecemeal than revolutionary, their cumulative effects are profound. The authors characterize the changes that have taken place as involving the institutionalization of new forms of dualism and argue that what gives contemporary developments a different character from the past is that dualism is now explicitly underwritten by state policy. They see this outcome as the culmination of a sequence of developments, beginning in the field of industrial relations, moving into labor market dynamics, and finally finding institutional expression in welfare state reforms. Contrary to theoretical accounts that suggest that institutional complementarities support stability and institutional reproduction, the authors argue that the linkages across these realms have helped to translate employer strategies that originated in the realm of industrial relations into a stable, new, and less egalitarian model with state support.

5
vues

0
téléchargements
This chapter traces the main and common characteristics of the reform trajectory followed by Continental European welfare systems. This trajectory can be divided into four main sequences. It then analyses what these welfare systems have become. Continental Europe witnessed the development of dual welfare systems, with a sharper line being drawn between contributory benefits and occupational insurance for core workers and a new but growing world of assistance and in-work/non-contributory benefits for 'atypical' workers and labour market outsiders. This dualisation of welfare is to be associated with transformation on labour market and developments in employment policies, but it also has to be attributed to the specificities of the politics of reforms in Bismarckian welfare systems. Negotiations between elite and representatives of core workers have indeed allowed reforms formerly conceived as unlikely, but the compromises have most often been made at the expense of outsiders.

in L'investissement social: quelle stratégie pour la France ? Publié en 2017-12
20
vues

0
téléchargements
Ce chapitre se propose de restituer, en premier lieu, les enseignements tirés du cycle de séminaires, puis l’essentiel des débats sur les trois grands thèmes abordés au cours de la séance finale : l’accueil de la petite enfance et l’égalité femmes-hommes ; le traitement de la vulnérabilité et l’accompagnement dans les transitions ; le développement précoce et l’entretien des compétences. En guise de conclusion ouverte, un dernier échange entre les participants revient sur les points d’accord, les obstacles identifiés et les perspectives d’action pour le futur.

in Politiques européennes Sous la direction de DEHOUSSE Renaud Publié en 2009-01
5
vues

0
téléchargements
Quels sont les effets de l’intégration européenne sur les transformations des systèmes européens de protection sociale ? Depuis le traité de Rome, les relations entre construction européenne et développement des États providence ont connu trois phases principales. (Premières lignes)

Suivant