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in Illiberalism Studies Program Publié en 2021-02-24
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An interview with Christophe Jaffrelot on India’s growing national-populism, February 8, 2021. .

in India Exclusion Report 2019–2020 Publié en 2021-02-08
LALIWALA Sharik
THAKKA Priyal
DESAI Abida
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[...] This chapter is organized into five sections. First, we provide a history of Juhapura, coeval with incidents of large-scale anti-Muslim violence in postcolonial Ahmedabad, which resulted in segregated living zones. We particularly examine the development of Juhapura in light of State-enforced discriminatory laws such as the Disturbed Areas Act 1991 and the post-2002 migration of middle-class and wealthy Muslims to the ghetto. In the second section, we show how elite migration to Juhapura has allowed its residents to negotiate with the state and bring limited improvements to the delivery of public services, despite the majoritarian character par excellence of the State in Gujarat. However, as we show in the third section, the arrival of rich, educated Muslims in Juhapura has not necessarily resulted in the emancipation of poor, lower-caste Muslims. Here, we focus on the creation of class and sect-specific ‘citadels’, representing fractured solidarities within Juhapura, to highlight the non-linear nature of citizenship in Juhapura. Lower-class Muslim women have crucially resisted elite and orthodox tendencies within Juhapura, signifying a merger, even if limited, of class, caste and gender in Juhapura. Then, we suggest a few recommendations to improve the state of religious fragmentation within the society of Ahmedabad as well as to enhance Juhapura’s public infrastructure and political representation. Finally, after summarizing our findings, we conclude that the current state of affairs in Juhapura is a result of the post-1990 transformation in the nature of the State in Gujarat from a de facto Hindu Rashtra (Hindu Nation) towards a de jure one, with legal mechanisms facilitating discrimination against Muslims. In the post-2014 environment of nation-wide hegemony of Hindutva politics, this legally sanctioned form of Hindu Rashtra—‘the Gujarat Model’—has been replicated across India, alongside deepening of the Hindutva ideology. [...]

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Il y a cinq ans encore, l'Inde était saluée par le Fonds monétaire international (FMI) comme un des moteurs de la croissance mondiale, avec un taux qui dépassait 7% - et qui la plaçait dans le trio de tête. Entre 2016 et 2019, l'érosion constante de son dynamisme économique avait fait tomber le taux de croissance à 4,2%. La crise de la Covid-19 a précipité celle de l'économie indienne, dont le taux de croissance, devenu négatif, devrait s'établir à -10% en 2020, ce qui la placerait, d'après le FMI, au 164e rang mondial (sur les 193 Etats pris en compte). Au-delà des aspects conjoncturels de cet accès de faiblesse, l'économie indienne est "plombée" par des facteurs structurels qui finissent par alimenter les doutes des observateurs les plus avertis...

in Alternatives économiques. Hors-série Publié en 2021-01
THAKKER Hemal
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La pandémie, en privant les Indiens d’emploi, a fortement aggravé la pauvreté, notamment à la campagne. Pour y faire face, le gouvernement a mis en place une aide a minima -- La crise du Covid agit en Inde comme un révélateur (au sens de la photographie argentique) de tendances latentes, ou, pour les amateurs de métaphores venues de la physique, comme un accélérateur de particules. Elle a accentué l’autoritarisme du pouvoir et la stigmatisation des musulmans (14 % de la population) accusés de propager la maladie. Elle a aussi mis en évidence la fragilité des résultats qu’enregistrait le pays en matière de lutte contre la pauvreté. En 2019, le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) indiquait que l’Inde avait réussi à sortir 271 millions de personnes de la pauvreté entre 2006 et 2016. Mais la même année, l’Insee indien, le National Sample Survey, indiquait, lui, que la part d’Indiens vivant sous le seuil de pauvreté avait recommencé à augmenter à cause de la paupérisation des campagnes (où vivent encore deux tiers du 1,4 milliard d’Indiens). Le Covid a amplifié ce processus d’une façon dramatique...

Débat à l'occasion de la publication de l'étude n°251 "L’identification biométrique de 1,3 milliard d’Indiens. Milieux d’affaires, Etat et société civile" de Christophe Jaffrelot et Nicolas Belorgey dans la collection "Les Études du CERI".

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In June 1975 Prime Minister Indira Gandhi imposed a state of emergency, resulting in a 21-month suspension of democracy. Jaffrelot and Anil explore this black page in India’s history, a constitutional dictatorship of unequal impact, with South India largely spared thanks to the resilience of Indian federalism. India’s First Dictatorship focuses on Mrs Gandhi and her son, Sanjay, who was largely responsible for the mass sterilisation programmes and deportation of urban slum-dwellers. However, it equally exposes the facilitation of authoritarian rule by Congressmen, Communists, trade unions, businessmen and the urban middle class, as well as the complacency of the judiciary and media. While opposition leaders eventually closed ranks in jail, many of them—especially in the RSS—tried to collaborate with the new regime. Those who resisted the Emergency, in the media or on the streets, were few in number. This episode was an acid test for India’s political culture. While a tiny minority of citizens fought for democracy during the Emergency, in large numbers the people bowed to the strong woman in power, even worshipped her. Equally importantly, Hindu nationalists were endowed with a new legitimacy. Yet, the Emergency was neither a parenthesis, nor so much a turning point but a concentrate of a style of rule that is very much alive today.

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Entretien avec Christophe Jaffrelot et Nicolas Belorgey, auteurs de la 251e Etude du CERI intitulée "L’identification biométrique de 1,3 milliard d’Indiens. Milieux d’affaires, Etat et société civile" (novembre 2020). Propos recueillis par Corinne Deloy.

L’inde a engagé en 2009 un programme d’identification biométrique de sa population. Il s’agissait à l’origine d’un projet né au sein des entreprises informatiques basées à Bangalore, et son principal architecte, Nandan Nilekani, était d’ailleurs le patron d’une de ces grandes firmes. Leur dessein était d’utiliser les techniques du numérique et les données qu’elles permettent de recueillir à des fins économiques. Mais pour enregistrer l’ensemble de la population indienne, il fallait convaincre l’Etat de s’investir dans l’opération. L’argument qui emporta l’adhésion du gouvernement fut financier : ce programme, nommé Aadhaar, permettrait de distribuer les fonds d’aide aux pauvres en minimisant les pertes liées notamment à la corruption et à l’existence de doublons parmi les bénéficiaires. Or être identifié par Aadhaar est devenu peu à peu nécessaire pour réaliser de multiples opérations de la vie courante, y compris pour payer ses impôts. Saisie, la Cour suprême a tardé à se prononcer et n’a pas cherché à protéger la vie privée des personnes d’une manière convaincante. Aadhaar n’a pas non plus préservé la qualité des services rendus aux pauvres – loin de là – et son impact économique est encore à prouver, même si les opérateurs qui croient que data is the new oil se situent dans une perspective de long terme.

in Institut Montaigne Publié en 2020-11-06
JUMLE Vihang
KISHOR Maitreyee
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India is a global supplier of generic drugs. Its export-oriented pharmaceutical industry is extremely profitable but encounters a number of challenges, from domestic demand to human resources. The Covid-19 pandemic has brought to light its dependence on imports from China of active pharmaceutical ingredients and chemical intermediates. As the whole world discusses how to increase the resilience of supply chains, could this be an opportunity for a Europe-India cooperation? This is the theme of the last article of our new series on India’s health sector, by Christophe Jaffrelot, Senior Research Fellow at CERI-SciencesPo/CNRS, Vihang Jumle, Project Officer at TRAFFIC WWF India and Maitreyee Kishor, a Sciences Po graduate who works at Ashoka University's Centre for Writing and Communication.

in Institut Montaigne Publié en 2020-11-03
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The Covid-19 pandemic has brought to light the specificities and some of the shortcomings of India’s healthcare infrastructure. This piece looks at the private healthcare system, an industry undergoing rapid development but which comes at a price that many can’t afford, and thus does not sufficiently complement public healthcare. The second article of our new series on health issues in India by Christophe Jaffrelot, Senior Research Fellow at CERI-SciencesPo/CNRS and Vihang Jumle, Project Officer at TRAFFIC WWF India, explores the balance between public and private healthcare and concludes on the need for more public expenditure.

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