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During the 16th Lok Sabha elections, the BJP achieved unprecedented successes in rural as well as urban constituencies. Its progress has resulted from its growing popularity among almost every social group, its expansion being significant beyond its core supporters cutting across various classes, castes and communities—except the Muslims. While it remained more popular in the urban constituencies, the BJP has therefore largely blurred the traditional urban–rural divide. But this distinction has not been totally neutralized, as is evident from regional and social variations which need to be explained. The impact of the rural–urban divide remained particularly strong in UP, Gujarat, Maharashtra and Karnataka where the village dwellers voted significantly less for the BJP than the urban citizens. These variations mostly stem from the new attraction for the BJP among OBCs and, to a lesser extent, Dalits residing in urban settings. Their rallying around the BJP probably reflects their joining of the ‘neo-middle class’, which identified more closely with Narendra Modi’s development agenda. Urbanization has also favoured the BJP as the crucible of communal polarization, a process which explains that the more urban they are, the more inclined to vote Congress the Muslims are, whatever their caste or class.

in Archives de sciences sociales des religions Publié en 1997
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L'ouvrage de J. A. traite des relations entre hindous et musulmans dans un État du sud de l'Inde, le Karnataka, qui est depuis longtemps le terrain de prédilection de l'auteur. Ce livre a d'abord le mérite de mettre en valeur le rôle de l'islam dans un milieu dravidien que l'on a souvent tendance à assimiler à l'hindouisme (...).

The Congress Party's victory in India's 2009 general elections led to claims of a re-nationalization of the political party system and to increasing issue-based voting. This article demonstrates that, to the contrary, the fragmentation of India's political party system and the electorate is still increasing and that “ethnic voting” continues to prevail over issue-based voting.

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Les seizièmes élections générales indiennes ont porté Narendra Modi au pouvoir il y a un an exactement donnant même à son parti, le Bharatiya Janata Party (Parti du peuple indien, BJP), une majorité absolue à la chambre basse du parlement (la Lok Sabha). Depuis, contrairement à ses promesses, la politique économique n’a pas été au cœur de son action. En revanche, le Premier ministre a fait bouger les lignes du jeu politique mais a surtout créé la surprise sur le front diplomatique par un activisme dont témoigne le nombre de ses voyages à l’étranger...

in L’Inde et ses avatars. Pluralités d’une puissance Sous la direction de JAFFRELOT Christophe Publié en 2013-03
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Résumé de l'ouvrage : Terre paradoxale, multiple, à l’opposé de notre univers familier, l’Inde est largement perçue à travers les stéréotypes. On trouvera dans ce livre - le premier du genre en français - les repères essentiels pour comprendre un pays à la mesure d’un continent, dont les défis seront inévitablement les nôtres. Les auteurs exposent tour à tour les dimensions socioéconomiques, politiques et culturelles d’une Inde « globalisante » qui a marqué et marquera l’histoire tant par sa philosophie que par son économie vouée à la croissance. Globalisante aussi, car l’Inde ne se limite pas à ses frontières : sa diaspora et ses relations extérieures forgeront un monde bien différent dans les années à venir.

Les observateurs indiens et étrangers ont tellement été pris à contre-pied par le résultat des dernières élections indiennes qu’ils ont volontiers exagéré l’ampleur de la victoire du Congrès : il s’agit d’une surprise, pas d’un séisme, mais dont la signification ne doit certes pas être sous-estimée.

Sous la direction de JAFFRELOT Christophe Publié en 2005
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This volume brings together significant readings on the Sangh Parivar - the 'family' of Hindu nationalist organizations - and traces the rise of the right wing in Indian politics. The volume describes the matrix of the Parivar - The Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS) - and how it was constituted. It examines the core group of the Sangh Parivar which represents major arenas of the public sphere - the Bharatiya Janata Party (the political heir of the Jana Sangh) in the political domain, the Rashtra Sevika Samiti (women's wing of the RSS), and the Vanvasi Kalyan Ashram (for 'welfare' of tribal groups), the Seva Bharati (for socio-ideological work among the Dalits), the Vidya Bharati (and its network of schools), and the Swadeshi Jagran Manch (active in the economic domain since the 1990s). The reader therefore shows that the Sangh Parivar engages with different sectors of the Indian society. Besides scrutinizing and providing the first-ever comprehensive overview of these components, the volume also examines the major role played by the RSS and the VHP in the expansion of the Sangh Parivar, concluding with an examination of the ways in which the Sangh Parivar has started to organize the Indian (Hindu) diaspora primarily in the west. This reader is the first volume in the new series, Critical Issues in Indian Politics, aimed at students and scholars of Indian politics, sociology, history, and an informed lay audience consisting of journalists, activists, and policy planners.

Cette thèse étudie les processus de marginalisation dans trois mahallas (quartier) musulmans de la ville fortifiée de Jaipur, au Rajasthan (Inde) en comparant trois niveaux d’interaction entre les pouvoirs publics et les habitants de ces quartiers ; a) la conservation du patrimoine dans la ville fortifiée, b) la collecte des ordures et c) le recrutement des musulmans Bhisti dans la municipalité de Jaipur (JMC). Ces trois questions sont fortement marquées par le contexte de la néo-libéralisation et de la politique de mise en œuvre d’une « World Class Heritage City ». Pris ensemble, ces trois cas permettent de mieux comprendre les processus de marginalisation urbaine à l’échelle mondiale ; ce qu’ils sont, comment-ils fonctionnent, et les réactions qu’ils suscitent. Il s’agit alors de saisir comment les vies urbaines marginales se construisent et se reconstruisent en réarticulant continuellement l’infrastructure, la topographie, la régulation des relations sociales et les inégalités. Ce faisant, ce travail applique une approche multidisciplinaire et par le bas. L’hypothèse avancée ici est que la marginalisation dans les quartiers musulmans de la ville fortifiée de Jaipur est un processus continu qui est intégré à la fois dans l'infrastructure politique (McFarlane et Rutherford 2008) et dans la politique d'infrastructure (Young et Keil 2010) et traversé par des rapports de pouvoirs selon des temporalités, sites et échelles divers.

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Le parti du Congrès s’est vu refuser le titre de parti dominant par la plupart des spécialistes, qui soulignaient volontiers que cette formation n’avait jamais remporté une majorité des suffrages - son meilleur score se situant à 48,1 % en 1984 (voir le tableau ci-dessous) - et qu’il n’avait monopolisé le pouvoir qu’au cours d’une brève période, bien des États de l’Union indienne lui échappant dès les années soixante1. Néanmoins, ce parti appartient au groupe restreint des formations ayant exercé le pouvoir pratiquement sans interruption pendant près de cinquante ans dans un cadre démocratique2 (...).

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