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in Data Politics. Worlds, Subjects, Rights Sous la direction de BIGO Didier, ISIN Engin, RUPPERT Evelyn Publié en 2019-05
ISIN Engin
RUPPERT Evelyn
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Data has become a social and political issue not only because it concerns anyone who is connected to the Internet but also because it reconfigures relationships between states, subjects, and citizens. Just about every device is now connected to the Internet and generating vast quantities of digital traces about interactions, transactions and movements whether users are aware or not. What started as an ostensibly liberated space rapidly became the space over and through which governments and corporations began collecting, storing, retrieving, analysing, and producing data that analyses what people do and say on the Internet. This ranges from who communicates with whom, who goes where, and who says what – and much more besides. This is now being augmented with data that people produce about themselves, especially their relations, body movements and measurements; the amount and range of data that has become available is, as everyone now knows, staggering. This chapter introduces the main themes of the book to position these developments within a broad historical-sociological perspective and to articulate an international political sociology of data politics.

Sous la direction de BIGO Didier, ISIN Engin, RUPPERT Evelyn Publié en 2019-05
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Data has become a social and political issue because of its capacity to reconfigure relationships between states, subjects, and citizens. This book explores how data has acquired such an important capacity and examines how critical interventions in its uses in both theory and practice are possible. Data and politics are now inseparable: data is not only shaping our social relations, preferences and life chances but our very democracies. Expert international contributors consider political questions about data and the ways it provokes subjects to govern themselves by making rights claims. Concerned with the things (infrastructures of servers, devices, and cables) and language (code, programming, and algorithms) that make up cyberspace, this book demonstrates that without understanding these conditions of possibility it is impossible to intervene in or to shape data politics. Aimed at academics and postgraduate students interested in political aspects of data, this volume will also be of interest to experts in the fields of internet studies, international studies, Big Data, digital social sciences and humanities.

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In the wake of the disclosures surrounding PRISM and other US surveillance programmes, this study makes an assessment of the large-scale surveillance practices by a selection of EU member states: the UK, Sweden, France, Germany and the Netherlands. Given the large-scale nature of surveillance practices at stake, which represent a reconfiguration of traditional intelligence gathering, the study contends that an analysis of European surveillance programmes cannot be reduced to a question of balance between data protection versus national security, but has to be framed in terms of collective freedoms and democracy. It finds that four of the five EU member states selected for in-depth examination are engaging in some form of large-scale interception and surveillance of communication data, and identifies parallels and discrepancies between these programmes and the NSA-run operations. The study argues that these surveillance programmes do not stand outside the realm of EU intervention but can be engaged from an EU law perspective via (i) an understanding of national security in a democratic rule of law framework where fundamental human rights standards and judicial oversight constitute key standards; (ii) the risks presented to the internal security of the Union as a whole as well as the privacy of EU citizens as data owners, and (iii) the potential spillover into the activities and responsibilities of EU agencies. The study then presents a set of policy recommendations to the European Parliament.

in Cultures et conflits Publié en 2003
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Comment analyser et nommer les entreprises qui « vendent de la sécurité », au-delà du gardiennage et de la sécurité de la propriété privée des individus ? 1 Comment comprendre le phénomène de la « privatisation » de certaines fonctions dites régaliennes concernant les activités de police, de renseignement, de contrôle des personnes aux frontières, de vente d'armes, de conseil en stratégie et opérations « anti-subversives », d'accompagnement de convois humanitaires en territoire « hostile », de communication et de coordination des troupes en temps de guerre et in fine de troupes de combat appuyant les troupes ordinaires ? (...).

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Les grands mouvements de contestation qui ont touché quasi-simultanément l'Europe centrale et orientale puis l'URSS, l'Afrique subsaharienne et l'Afrique australe, sont venus s'ajouter à ceux que connaissaient déjà l'Amérique latine, le sous-continent indien et le Maghreb-Machreq. Les années 1989, 1990 et 1991 auront donc été celles de la multiplication à l'échelle mondiale des contestations populaires ouvertes contre des pouvoirs en mal de légitimité.

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L'immigration est lue à travers le prisme de la sécurité par certains hommes politiques, par les polices et certains services sociaux, par nombre de journalistes et une fraction de l'opinion publique. Malgré les critiques fréquentes et argumentées d'une telle perception, malgré l'existence de discours alternatifs, cette lecture continue, très largement, d'être dominante. Pourquoi ? Qu'est ce qui pousse tous ces acteurs à faire un lien entre crime, chômage, terrorisme, fanatisme et migration ? Comment expliquer la force de ce discours ? (...).

in Derrière les grilles. Sortons du tout-évaluation Sous la direction de CASSIN Barbara Publié en 2014-02
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Résumé de l'ouvrage : Instrument indispensable à toute gouvernance, forgé sur le modèle des pratiques des agences de notation financière, l’évaluation a étendu son empire à tous les domaines, tous les métiers, tous les instants, tout, vraiment tout, de la naissance à la mort. Et elle n’a cessé de prouver, de toutes les manières possibles, son inopérante bêtise et sa dangerosité. Pourtant, elle n’est jamais démentie : elle promet encore plus, si l’on évalue encore… Pour comprendre ce qui ne va plus, ce qui ne doit pas continuer, il faut s’intéresser à l’outil universel de l’évaluation : les grilles. Nous, citoyens, administrés, professionnels, étouffons derrière les grilles. Il faut coûte que coûte entrer dans les cases. Il faut réduire chacun de nos actes à une série d’items pour qu’ils soient quantifiables, performants. Ce que nous faisons les uns et les autres n’a plus de sens : nous ne reconnaissons plus nos vies dans la représentation du monde ainsi formaté. Les grilles produisent un monde surveillé qui élimine toute inventivité, toute nouveauté, tout espace de liberté. Un monde mort… Ne restons pas plus longtemps enfermés derrière les grilles d’évaluation.

in International Political Sociology. Transversal Lines Publié en 2016-09
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[Book abstract] The first section examines some influences that led to the formation of the project of IPS and how it has opened up avenues of research beyond the limits of an international relations discipline shaped within political science.

in Open Democracy Publié en 2017-04-22
CARRERA Sergio
GUILD Elspeth
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A look at Donald Trump’s 'travel bans' with an eye to the harvesting of personal data, and the EU-US Privacy Shield, now on life support.

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L'Union européenne s’est constituée en entité politique à partir du moment où l’ensemble des dirigeants européens ont admis qu’elle devait être plus qu’un « marché commun ». Le traité de Maastricht signé le 7 février 1992 et entré en vigueur le 1er novembre 1993 a été crucial pour mettre en place une politique de libre circulation des personnes (et pas simplement des travailleurs) et faire advenir une citoyenneté européenne protégeant les Européens dans le monde et leur donnant les mêmes droits dans toute l’Europe lorsqu’ils quittent leur territoire national. Cette politique, menée par la Commission européenne a été constante depuis le rapport Adonnino des années 1990, transformant l’Union européenne en plus grande place d’échange mondial de la circulation des personnes et des services et l’inscrivant tellement dans notre quotidien qu’elle apparaît désormais comme un « fait de vie » allant de soi. Il n’en est pourtant rien. [Premier paragraphe]

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