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Paris fait partie des villes où les élections municipales se dérouleront dans un jeu politique ouvert par le retrait de son maire sortant Bertrand Delanoë au terme de deux mandats. Dans cette situation d’ouverture, les profils politiques très différents des deux principaux concurrents qui s’affrontent dans « un combat de dames » prennent tout leur intérêt. D’un côté, Anne Hidalgo, candidate PS au fauteuil de maire de Paris, est à la tête des listes de rassemblement PS-PC-PRG, pimentées par la présence de quelques conseillers sortants du MoDem. Elle peut faire état d’une expérience de cabinets ministériels qui se conjugue avec une carrière d’élue locale comme 1 ère adjointe de l’équipe du maire sortant depuis 2001 puis de conseillère régionale d’Île-de-France depuis 2004. Elle est enfin soutenue par Bertrand Delanoë. De l’autre côté, Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP à la tête des listes de rassemblement UMP-MoDem-UDI cumule des expériences politiques d’envergure nationale – députée de l’Essonne depuis 2002, plusieurs fois ministre sous la présidence Sarkozy – avec une expérience locale de maire de Longjumeau (Essonne) depuis 2008. Toutes deux ont été adoubées par leurs partis pour présenter leur candidature au fauteuil de maire de Paris au terme d’élections primaires. Dans ces conditions, la reconduction de la gauche sera-t-elle plus ou moins aisée que la reconquête de Paris par la droite ?

in Cahiers français Publié en 2014-01
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Pivot de la vie politique, les classes moyennes sont particulièrement courtisées par les grands partis. Ont-elles des comportements électoraux qui les distinguent des classes populaires et des franges les plus aisées de la population ? Élisabeth Dupoirier met en évidence plusieurs caractéristiques du comportement électoral des classes moyennes : partageant un goût plus prononcé que les autres catégories sociales pour le « libéralisme culturel », elles sont assez hostiles, en revanche, au libéralisme économique et votent majoritairement à gauche. Touchées, comme le reste de la population, par une défiance croissante vis-à-vis du monde politique et des partis de gouvernement, elles sont séduites par le vote centriste et par les formations de gauche alternatives au Parti socialiste.

in Le Vote normal : les élections présidentielle et législatives d’avril-mai-juin 2012 Sous la direction de PERRINEAU Pascal Publié en 2013-05
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Les classes moyennes ont un comportement et des convictions politiques assez homogènes qui se traduisent, depuis plus de quarante ans, par leur vote majoritairement en faveur de la gauche. Le renforcement du poids des salariés du privé par rapport à ceux du secteur public pourrait toutefois changer la donne.

Publié en 2012-05-03 Nom de la conférence Les analyses du comportement électoral, 2e congrès national de l'Association française de science politique
MEYNAUD Hélène
BOY Daniel
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Publié en 2012-04 Nom de la conférence Journées d’étude Penser les dimensions politiques des effets de la crise
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Les classes moyennes constituent une cible socialement hétérogène mais oh combien choyée par les politiques. En raison de leur nombre! : elles sont bien aujourd’hui le « groupe central » de l’électorat français et hors de leur soutien (au moins partiel), il est bien difficile de gagner une élection ou de défendre une politique. En raison de la volatilité des leurs attentes et de leurs comportements, elles posent dans la perspective de chaque nouvelle échéance électorale la question de leur fidélisation pour les uns et de leur conquête pour les autres. Dans cette perspective la crise et ses effets sociaux constituent aujourd’hui un facteur supplémentaire de risque de désenchantement de ces classes moyennes au moins en ce qui concerne leurs fractions les plus vulnérables, celles en mobilité sociale descendante. Un débat existe aujourd’hui sur l’ampleur du phénomène et l’importance du segment qui vit – ou ressent – ce déclassement social. Il en sera d’abord rendu compte. A l’aide de grilles d’analyse empruntées à la sociologie et à la science politique, on cherchera à évaluer l’ampleur et les polarisations du malaise politique du à la crise qui affecte aujourd’hui les fractions les plus vulnérables des couches moyennes.

Les classes moyennes forment une catégorie sociale courtisée par la gauche comme par la droite à l’occasion de chaque échéance électorale. Elles sont en effet réputées constituer « la variable d’ajustement » nécessaire à toute majorité sortie des urnes. Sous la Ve République, leur histoire s’est un temps confondue avec celle de la gauche et tout particulièrement celle du PS qu’elles ont largement contribué à porter au pouvoir en 1981. Depuis lors, la composition des classes moyennes a évolué avec les mouvements de fonds de la société française. Et les inclinations politiques dominantes des électeurs des classes moyennes ont fluctué, contribuant aux alternances politiques et aux périodes de cohabitations.

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Élisabeth Dupoirier analyse dans cette note le vote des classes moyennes. Particulièrement sujette à la « politisation négative », c’est-à-dire un intérêt politique doublé d’un discrédit du personnel politique, cette catégorie sociale pourtant hétérogène est dotée d’une identité politique propre. Électorat traditionnellement acquis à la gauche depuis Mitterand, les classes moyennes ont conservé leur ancrage en dépit de la tentation Bayrou et, dans une moindre mesure, de la tentation Sarkozy en 2007. Depuis cette élection, qui a constitué une brèche, le Parti socialiste ne peut plus être considéré comme le parti des classes moyennes, désormais attirées par le vote écologiste et centriste.

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En tant que groupe social doté d’une identité politique, les classes moyennes constituent une catégorie courtisée, investie d’une fonction de préservation de l’unité du corps social menacée par le conflit entre des groupes antagonistes définis, selon les moments historiques, comme la « bourgeoisie capitaliste » contre la « classe ouvrière » ou, plus près de nous, les « gros » contre les « petits », ou encore les « riches » contre les « pauvres ». Érigées en enjeu décisif pour la conquête du pouvoir, les couches moyennes ont été courtisées par la gauche comme par la droite…

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