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in Report on the State or the European Union Sous la direction de CREEL Jérôme, LAURENT Eloi Publié en 2018-02
LE CACHEUX Jacques
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in Revue de l'OFCE Publié en 2011
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L'idée de l'impossibilité d'un découplage absolu entre la croissance économique et son impact environnemental occupe le coeur de la démonstration de l'ouvrage récent du chercheur britannique Tim Jackson, Prospérité sans croissance. Après avoir mis en lumière certaines limites empiriques de la démonstration de Jackson, cet article insiste sur l'importance du concept de découplage comme instrument de la transition écologique des économies, en particulier dans l'Union européenne. À l'aune de l'expérience européenne de découplage absolu entre croissance économique et émissions de gaz à effet de serre, une distinction importante est introduite, non seulement entre découplage absolu et relatif, mais surtout entre découplage brut et net. L'article élargit ensuite la question du découplage européen à l'enjeu des pollutions atmosphériques et des ressources naturelles pour conclure à la nécessité de définir et de percevoir le découplage dans toutes ses dimensions.

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Dans la partie centrale du campus de Harvard (à Cambridge, dans le Massachusetts), le long de la bordure Nord du "Old Yard", les édifices paraissent incarner leur fonction : le "Science Center" figure un vaisseau futuriste sur le point de décoller, la "Design School" (école d'archi tecture) occupe un audacieux ensemble de béton et de verre, et le Centre d'études européennes est installé dans une élégante villa d'inspiration italienne avec jardin et bassin d'eau. Le "Littauer Center", qui abrite désormais le seul département d'économie, est un temple néoclassique, gris, lourd et froid (...).

in Dictionnaire de la pensée écologique Publié en 2015-09
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in Revue de l'OFCE Publié en 2009-04
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Cet article présente une synthèse de certaines questions contemporaines soulevées par le croisement des enjeux environnementaux et sociaux. Il commence par traiter le cas des pays en développement où pauvreté et dégradations environnementales entretiennent des rapports étroits dans lesquels la mauvaise gouvernance prend une part active. L’article considère ensuite le lien entre inégalités de revenu et qualité des politiques environnementales et discute certaines critiques théoriques et empiriques de la « courbe de Kuznets environnementale ». Dans sa troisième partie, il tente de préciser la définition de la « justice environnementale » et des « inégalités environnementales » et défend finalement l’idée, exemples à l’appui, d’une compatibilité possible entre exigence sociale et exigence environnementale sous la forme de politiques publiques « social-écologiques ».

In September 1957, the International Economic Association held a conference at The Hague on the “Economic Consequences of the Size of Nations”, which proceedings were published in 1960. Fifty years later, while the economic environment has dramatically changed, the issues put forward and discussed in this volume are still largely relevant. The goal of this paper is to assess whether the analytical framework and intuitions of the major contribution of the volume, that of Simon Kuznets, has passed well the test of time. Using a sample of the richest and freer OECD countries, many of the hypotheses made in the 1960 volume and neatly captured by Kuznets are found to be vindicated, as others have to be reformulated: small developed open countries have been able to overcome the “penalties of smallness” thanks to globalization, and large countries have relied on economies of scale to develop an endogenous domestic growth. Both strategies have been successful enough that large and small countries can not be distinguished in terms of their economic performance. Still, their preferred “growth strategy” differ, as their seeming ability to implement structural change. As regards “governance strategy”, small nations’ homogeneity has been blurred by migration flows and the only fragmentation difference remaining between large and small nations is that of religion diversity. Hence social diversity can not account for the substantially lower governance performance and higher income inequalities observed in large countries, all the more than confidence and trust among citizens do not appear significantly higher in small nations. Finally, the paper briefly explores some new country size related puzzles, unheard of in 1960, that have emerged since then: micro-states, giant states and “embedded states” (i.e. economic regionalization).

in Dictionnaire de la pensée écologique Publié en 2015-09
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in Revue de l'OFCE Publié en 2005-04
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Peter H. Lindert est professeur d’économie à UC Davis et chercheur associé au NBER. Spécialiste d’économie politique et d’histoire économique — ses recherches actuelles portent notamment sur la dynamique des inégalités — et bon connaisseur des questions européennes, il est également réputé pour avoir co-signé un des meilleurs manuels d’économie internationale sur un marché pourtant très concurrentiel. Avec Growing Public, il nous propose un manuel de progrès social. Car il s’agit bien pour lui dans cet ouvrage de révéler théoriquement et empiriquement la mécanique de la social-démocratie : comment l’expansion de la démocratie a permis l’extension des politiques sociales ; comment en retour l’extension des politiques sociales a permis de soutenir durablement une croissance stable et forte. Jusque récemment. L’argument le plus économiquement incorrect de la démonstration mérité d’être livré d’emblée : le coût net des transferts sociaux et des prélèvements qui les rendent possibles serait tout simplement nul pour la collectivité. Il y aurait donc bien des « repas gratuits » (free lunchs) dans le système économique et le progrès social serait l’un d’entre eux.

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