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In September 1957, the International Economic Association held a conference at The Hague on the “Economic Consequences of the Size of Nations”, which proceedings were published in 1960. Fifty years later, while the economic environment has dramatically changed, the issues put forward and discussed in this volume are still largely relevant. The goal of this paper is to assess whether the analytical framework and intuitions of the major contribution of the volume, that of Simon Kuznets, has passed well the test of time. Using a sample of the richest and freer OECD countries, many of the hypotheses made in the 1960 volume and neatly captured by Kuznets are found to be vindicated, as others have to be reformulated: small developed open countries have been able to overcome the “penalties of smallness” thanks to globalization, and large countries have relied on economies of scale to develop an endogenous domestic growth. Both strategies have been successful enough that large and small countries can not be distinguished in terms of their economic performance. Still, their preferred “growth strategy” differ, as their seeming ability to implement structural change. As regards “governance strategy”, small nations’ homogeneity has been blurred by migration flows and the only fragmentation difference remaining between large and small nations is that of religion diversity. Hence social diversity can not account for the substantially lower governance performance and higher income inequalities observed in large countries, all the more than confidence and trust among citizens do not appear significantly higher in small nations. Finally, the paper briefly explores some new country size related puzzles, unheard of in 1960, that have emerged since then: micro-states, giant states and “embedded states” (i.e. economic regionalization).

in Dictionnaire de la pensée écologique Sous la direction de BOURG Dominique, PAPAUX Alain Publié en 2015-09
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in La croissance : réalités et perspectives Sous la direction de DE KEULENEERS Eric, RENTIER Bernard, ARTIGE Lionel, BOULANGER Paul-Marie, BRÉCHET Thierry, CASSIERS Isabelle, DE LA CROIX David, DONNAY Philippe, MARÉCHAL Kevin, TOUZRI Abdelfattah Publié en 2016-01
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Sujet qui s'annonce par un mot simple, la croissance est certainement un sujet de débat. Elle est parfois présentée comme une réponse facile à des questions fondamentales de société : pour sortir de la crise, résoudre le problème de la dette, créer des emplois, la croissance est avancée comme une réponse un peu incantatoire, et pourtant, ce concept de croissance amène en réalité beaucoup de questions. Le Congrès des économistes 2015 aborde la croissance économique de façon très large, car l’origine de la croissance économique fait intervenir des phénomènes d’ordres divers ; il est bon que nous nous penchions sur l’apparition de la croissance économique, ainsi que sa finalité, et que nous essayions d’en examiner les ressorts à travers l’histoire et dans le cadre des objectifs de notre société contemporaine. La croissance économique semble, à chaque période où elle est apparue, avoir été plutôt un phénomène spontané, mais certaines mesures influencent sans doute le niveau et le type de croissance économique. Les conséquences de ces mesures semblent cependant très différentes selon les contextes. Il est donc important d’analyser ces mesures, leur pertinence et leurs conséquences, tant à court qu’à long terme. En supposant que des décisions de politique économique puissent influencer la croissance, doivent-elles viser un niveau de croissance, et alors lequel ? La fixation d’objectifs d’équilibre fiscaux ou monétaires stricts semble plutôt réduire la croissance, mais il faut aussi s’interroger sur les limites en matière d’endettement et de création monétaire. Des objectifs en matière de protection de l’environnement peuvent représenter une limite à la croissance, mais aussi être un vecteur de croissance à certaines conditions. [Résumé des actes]

in Revue de l'OFCE Sous la direction de LAURENT Eloi Publié en 2016-02
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Le PIB, comme les indicateurs économiques conventionnels dont il est l’étendard, perd à grande vitesse sa pertinence dans notre début de 21esiècle pour trois raisons fondamentales. Tout d’abord, la croissance économique, si forte dans les décennies d’après-guerre (1945-1975), se dissipe peu à peu dans les pays développés et devient en conséquence un objet de poursuite de plus en plus vain pour les politiques publiques (comme l’illustre la reprise poussive en France et en Europe). Ensuite, les bien-être objectif et subjectif – c’est-à-dire ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue – sont de plus en plus déconnectés de la croissance économique. Enfin, la croissance du PIB ne nous dit rien de la soutenabilité environnementale, c’est-à-dire de la compatibilité entre notre bien-être d’ aujourd’hui et la vitalité à long terme des écosystèmes dont nos sociétés dépendent en dernier ressort, alors que c’est à coup sûr l’enjeu majeur de notre siècle .

in Annales des Mines. Responsabilité Environnement Publié en 2015-07
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L’idée de justice environnementale est née aux États-Unis d’Amérique dans les années 1970, dans un contexte d’activisme civique et de lutte pour l’égalité raciale. Elle a mis plusieurs décennies pour commencer à être discutée sur le vieux continent plus imprégné par une tradition des droits sociaux. Aussi, la question à laquelle cet article s’attachera à répondre est : « Quelle forme concrète pourrait prendre un État-providence qui viserait non plus seulement le progrès social, mais aussi le progrès social-écologique ? ». À partir du moment où l’on constate une intrication de plus en plus étroite entre enjeux sociaux et défis environnementaux, l’État devient légitime à assumer une fonction d’allocation, de redistribution et de stabilisation dans le but de couvrir les divers risques sociaux-écologiques.

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Le « grand débat national », décidé et organisé par le pouvoir exécutif, va connaître son épilogue dans les prochaines semaines. Engendré par la révolte des « gilets jaunes » contre l’iniquité fiscale, il était logique qu’il suscite une réflexion sur la réforme de la fiscalité carbone, suspendue en décembre 2018, qui se trouve au point d’intersection exact entre les deux thèmes les plus débattus en ligne par les Français : « la transition écologique » et « la fiscalité et les dépenses publiques ». Nous ajoutons aujourd’hui une dimension supplémentaire à ce débat en proposant d’instituer pour 2020 une contribution climat anti-précarité énergétique. C’est l’occasion d’éclairer pour les citoyens et les décideurs certaines des options de réforme en présence, avant, éventuellement, de trancher. Le Tableau 1 présente les caractéristiques des quatre propositions les plus abouties et détaillées présentées ces dernières semaines, dont la nôtre (il en existe bien d’autres).

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Le e PIB, comme les indicateurs économiques conventionnels dont il est l’étendard, perd à grande vite sse sa pertinence dans notre début de 21e siècle pour trois raisons fondamentales. Tout d’abord, la croissance économique, si forte dans les décennies d’après-guerre (1945-1975), se dissipe peu à peu dans les pays développés et devient en conséquence un objet de poursuite de plus en plus vain pour les politiques publiques (comme l’illustre la reprise poussive en France et en Europe). Ensuite, les bien-être objectif et subjectif – c’est-à-dire ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue – sont de plus en plus déconnectés de la croissance économique. Enfin, la croissance du PIB ne nous dit rien de la soutenabilité en vironnementale, c’est-à-dire de la compatibilité entre notre bien-être d’ aujourd’hui et la vitalité à long terme des écosystèmes dont nos sociétés dépendent en dernier ressort, alors que c’est à coup sûr l’en jeu majeur de notre siècle

in Alternatives économiques Publié en 2017-01
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Un an exactement après avoir accueilli la COP21, Paris suffoquait début décembre sous un dôme de pollution, mais aussi Lyon, Villeurbanne, Marseille, Avignon, Rouen ou Grenoble. Airparif, qui a relevé un niveau de particules fines de 146 µg/m3 à Paris en moyenne pour le 1er décembre, précisait dans un communiqué qu’il s’agissait là d’un des pics hivernaux de pollution les plus sévères de ces dix dernières années, les précédents remontant à janvier 2009 et décembre 2007.

in Problèmes économiques Publié en 2014-11
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L'État-providence, c’est-à-dire la mutualisation démocratique des risques sociaux, est une grande réussite historique : il a non seulement favorisé le développement économique en sous-tendant et consolidant les institutions marchandes, mais, depuis qu’il a pris son essor dans la seconde moitié du XXe siècle, il a ouvert une ère de développement humain sans précédent, en agissant comme contrepoids à ces mêmes institutions marchandes. La part de la redistribution sociale dans le revenu national a été multipliée par 10 au cours du XXe siècle dans les sociétés qui ont pu en faire le choix grâce aux avancées de la démocratie, pour un coût économique minime et un bénéfice humain maximal. L’État-providence ne doit donc pas être dénigré pour ce qu’il coûte, mais célébré pour ce qu’il rapporte. Mais, s’il importe de protéger l’État-providence contre toutes les mythologies économiques, nous devons également le réinventer. Car l’assurance sociale qu’il nous offre constitue un atout majeur pour affronter les crises écologiques du siècle qui s’ouvre. L’État providence peut garantir le progrès social-écologique comme il garantit depuis plus d’un siècle le progrès social.

in Revue de l'OFCE Publié en 2005-04
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Peter H. Lindert est professeur d’économie à UC Davis et chercheur associé au NBER. Spécialiste d’économie politique et d’histoire économique — ses recherches actuelles portent notamment sur la dynamique des inégalités — et bon connaisseur des questions européennes, il est également réputé pour avoir co-signé un des meilleurs manuels d’économie internationale sur un marché pourtant très concurrentiel. Avec Growing Public, il nous propose un manuel de progrès social. [Premier paragraphe]

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