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La première partie de cet article propose quatre approches des systèmes urbains et tente de caractériser les enjeux de soutenabilité qui s'y rattachent. La deuxième partie s'attache à mettre en lumière l'enjeu des inégalités environnementales des systèmes urbains ainsi caractérisés, à la croisée de la justice spatiale et environnementale. La troisième partie reprend les quatre approches définies à la première partie pour montrer, au sujet du cas français, comment prendre la mesure des inégalités environnementales urbaines définies à la deuxième partie.

L’article propose une introduction au numéro spécial de la Revue de l’OFCE « Écologie et inégalités » en présentant les différents âges de l’économie de l’environnement, le défaut d’intérêt de la discipline économique contemporaine pour les enjeux environnementaux et les étapes de ce que serait une transition juste.

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Too often, economics disassociates humans from nature, the economy from the biosphere that contains it, and sustainability from fairness. When economists do engage with environmental issues, they typically reduce their analysis to a science of efficiency that leaves aside issues of distributional analysis and justice. The aim of this lucid textbook is to provide a framework that prioritizes human well-being within the limits of the biosphere, and to rethink economic analysis and policy in the light of not just efficiency but equity. Leading economist Éloi Laurent systematically ties together sustainability and justice issues in covering a wide range of topics, from biodiversity and ecosystems, energy and climate change, environmental health and environmental justice, to new indicators of well-being and sustainability beyond GDP and growth, social-ecological transition, and sustainable urban systems. This book equips readers with ideas and tools from various disciplines alongside economics, such as history, political science, and philosophy, and invites them to apply those insights in order to understand and eventually tackle pressing twenty-first-century challenges. It will be an invaluable resource for students of environmental economics and policy, and sustainable development.

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Le début de notre XXIe siècle se caractérise par trois crises angoissantes pour qui les regarde bien en face : la crise des inégalités, les crises écologiques et la crise démocratique. Si nous entendons y remédier, il nous faut en prendre la mesure. La passion de la croissance nous en empêche. Elle est borgne quant au bien-être économique, aveugle au bien-être humain, sourde à la souffrance sociale et muette sur l'état de la planète. La transition du bien-être, dont cet ouvrage affirme la nécessité et démontre la faisabilité, propose de sortir de ces impasses en sortant de la croissance. La première démarche entreprise dans ces pages consiste à lever le voile sur tout ce que la croissance nous cache : la corrosion des inégalités, la récession démocratique, la fin du loisir, la mondialisation de la solitude, la pesanteur de l'économie sur la biosphère. Mais nous pouvons, nous devons aller plus loin, en développant des alternatives robustes et en bâtissant des institutions justes. Cela tombe bien : il existe pléthore d'indicateurs de bien-être humain fiables, ainsi que quantité de réformes simples et d'application immédiate qui permettront de donner vie à la transition du bien-être à tous les niveaux de gouvernement - européen, national, dans les territoires comme dans les entreprises. Il ne s'agit pas de changer d'indicateurs : il faut changer de vision, de valeurs, de volonté. [Résumé éditeur]

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Pour sortir du piège de l’austérité, il faut cesser d’opposer l’économique et le social et considérer les politiques sociales comme un investissement dans le capital humain. L’éducation des enfants, l’accompagnement des jeunes et l’émancipation des femmes devraient être les priorités pour préparer l’avenir.

Publié en 2019-06 Collection Repères : 490
BÉNASSY-QUÉRÉ Agnès
CHAVAGNEUX Christian
PLIHON Dominique
RAINELLI Michel
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Ce livre est le dernier d’une série de trois volumes qui ont pour ambition de couvrir les principales questions économiques et sociales contemporaines, à l’échelle nationale, européenne et mondiale. Leur particularité est d’avoir été conçus et écrits par des spécialistes de ces questions – universitaires et chercheurs reconnus – pour des lycéens et des étudiants de premier cycle. Les textes ici réunis se distinguent par trois qualités majeures : il s’agit à chaque fois de synthèses de l’état des connaissances scientifiques ; leur clarté et leur lisibilité les rendent accessibles sans compromettre leur rigueur ; leur problématisation donne du sens aux questions traitées et suscite l’intérêt du lecteur. Afin de mieux répondre encore aux interrogations sur le monde et notre société, en particulier celles qui se rapportent aux multiples crises auxquelles nous sommes confrontés, l’ouvrage a été actualisé et remanié. [Résumé éditeur]

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Plus que jamais, la confiance est partout dans le débat public : « personne de confiance », « école de la confiance », « société de confiance », etc. Mais, trop souvent, la confiance est incomprise et instrumentalisée. Comment appréhender l’importance de cette notion complexe dans le système économique, social, politique, médiatique ? Quelles en sont les différentes définitions et les diverses formes ? Peut-on vraiment mesurer la confiance et, si oui, comment ? Quels en sont les causes supposées et les effets attendus ? Quel est l’état véritable de la confiance en France ? En répondant à toutes ces questions à la lumière des auteurs classiques et des travaux les plus contemporains, cet ouvrage veut autant informer et instruire les lecteurs que les mettre en garde : la confiance, clé de la coopération sociale, n’est ni bonne en soi ni bonne à tout. Elle ne permet ni de tout comprendre ni de tout régler dans les sociétés humaines et dans les économies. Comme il y a de bonnes et de mauvaises confiances, il y en a de bons et de mauvais usages.

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Le Grand débat national s’est achevé le 8 avril dernier sur un bien maigre programme d’action pour la transition écologique : dans son discours de « restitution », le Premier ministre en est resté au stade du constat, en reconnaissant « l’exigence de l’urgence climatique ». C’est le 25 avril que le Président de la République annonce une méthode originale pour enfin avancer sur ce chantier crucial : la convention citoyenne. Il est capital pour le succès de cette entreprise que les 150 citoyennes et citoyens tirés au sort dans les semaines qui viennent pour soumettre au Parlement et au Gouvernement des propositions concrètes de politique publique soient correctement informés sur l’état réel de la transition écologique en France. De ce point de vue, cela commence mal.

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Le « grand débat national », décidé et organisé par le pouvoir exécutif, va connaître son épilogue dans les prochaines semaines. Engendré par la révolte des « gilets jaunes » contre l’iniquité fiscale, il était logique qu’il suscite une réflexion sur la réforme de la fiscalité carbone, suspendue en décembre 2018, qui se trouve au point d’intersection exact entre les deux thèmes les plus débattus en ligne par les Français : « la transition écologique » et « la fiscalité et les dépenses publiques ». Nous ajoutons aujourd’hui une dimension supplémentaire à ce débat en proposant d’instituer pour 2020 une contribution climat anti-précarité énergétique. C’est l’occasion d’éclairer pour les citoyens et les décideurs certaines des options de réforme en présence, avant, éventuellement, de trancher. Le Tableau 1 présente les caractéristiques des quatre propositions les plus abouties et détaillées présentées ces dernières semaines, dont la nôtre (il en existe bien d’autres).

Publié en 2019-04 Collection Working Paper de l'OFCE : 06
BERRY Audrey
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La perspective d’une reprise de la hausse de la fiscalité carbone française, suspendue en décembre 2018, s’est précisée à l’occasion du « grand débat national » et plusieurs propositions d’amélioration du dispositif existant ont été avancées dans le débat public, visant en particulier sa dimension sociale. Nous proposons à notre tour dans cet article une nouvelle fiscalité carbone, dénommée « contribution climat anti-pauvreté énergétique », que nous inscrivons dans son cadre écologique, social, juridique et politique. Nous commençons par formuler, à la lumière des trois échecs successifs de 2001, 2010 et 2018, quatre critères de réussite d’une fiscalité carbone : son efficacité écologique, sa justice sociale, sa conformité juridique et enfin son acceptabilité politique. Nous détaillons ensuite pour chaque critère les modalités que nous envisageons afin d’assurer la réussite de notre proposition. Répondant notamment aux revendications de justice sociale et d’équité fiscale du mouvement des « gilets jaunes », la fiscalité carbone que nous proposons permettrait à 50% des ménages français de recevoir plus qu’ils ne paient, les recettes additionnelles dégagées permettant de réduire considérablement la précarité énergétique qui touche des millions de Français.

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