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in The Oxford Handbook of French Politics Sous la direction de GROSSMAN Emiliano, ELGIE Robert, GROSSMAN Emiliano, MAZUR Amy G. Publié en 2017-01
ELGIE Robert
MAZUR Amy G.
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This chapter returns to the questions that were introduced in the Handbook’s Introduction. The first section identifies four distinct periods in the study of French politics, revisiting the outside-in/inside-out themes of the Handbook. The second section focuses on the individual chapters in more detail and classifies them in terms of what they tell us about the study of French politics and whether there has been convergence or divergence between the study of French politics in France and comparative work outside France. In the third section, potential explanations for trends across the chapters are explored in terms of three patterns: convergence, asymmetry, and divergence. The chapter concludes by reflecting on the future for a comparative politics of France.

in Politiques européennes Sous la direction de DEHOUSSE Renaud Publié en 2009-10
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Dès les débuts de l’intégration européenne, les groupes d’intérêt, plutôt que les mouvements sociaux, ont été au centre de l’attention. On a longtemps espéré que l’Europe politique pourrait être tirée par l’Europe économique, pour reprendre les termes de Jean Meynaud et Dusan Sidjanski, et entraîner d’autres acteurs dans ce mouvement. Les « solidarités de fait », évoquées dans la déclaration Schuman du 9 mai 1950, impliquaient en effet un lien dédramatisé et pragmatique au politique, facilitant une « réorientation des loyautés », suivant la terminologie des travaux néofonctionnalistes. Après des décennies d’indifférence, depuis l’Acte unique et, surtout, le traité de Maastricht, l’opinion publique s’est de plus en plus intéressée à l’Europe, . Le projet de monnaie unique a suscité des réactions et des peurs jusque-là inconnues dans le contexte de l’intégration européenne. Les groupes d’intérêt sont ainsi devenus l’une des cibles des critiques de la construction européenne. Les souverainistes et l’extrême gauche, en France comme ailleurs, firent alors des « lobbys de Bruxelles » l’une de leurs cibles privilégiées. [Premier paragraphe]

How much leeway did governments have in designing bank bailouts and deciding on the height of intervention during the 2007-2009 financial crisis? This paper analyzes comparatively what explains government responses to banking crises. Why does the type of intervention during financial crises vary to such a great extent across countries? By analyzing the variety of bailouts in Europe and North America, we will show that the strategies governments use to cope with the instability of financial markets does not depend on economic conditions alone. Rather, they take root in the institutional and political setting of each country and vary in particular according to the different types of business-government relations banks were able to entertain with public decision-makers. Still, “crony capitalism” accounts overstate the role of bank lobbying. With four case studies of the Irish, Danish, British and French bank bailout, we show that countries with close one-on-one relationships between policy-makers and bank management tended to develop unbalanced bailout packages, while countries where banks have strong interbank ties and collective negotiation capacity were able to develop solutions with a greater burden sharing from private institutions.

in Constructing a Policy-making State? Policy dynamics in the European Union Publié en 2012-09
LEBLOND Patrick
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This chapter argues that the emergence of a European policy-making state in the area of financial regulation was long successfully resisted by national coalitions, reticent to all forms of internationalisation. This is because finance represents the economy's backbone and, as such, is embedded in long-standing economic traditions that should prove resilient to change. Yet, the integration of financial markets and their corresponding regulation have been considered central to achieving a European single market since at least the 1980s. In this context, the European Commission has used its central legislative position within the EU to gradually move the governance of financial services from the national to the European level. In doing so, the Commission has relied on two complementary dynamics. The first dynamic is the effective internationalisation of capital. As banking and finance progressively internationalised, EU member state governments have had to open up to the Commission's initiatives; otherwise, it was feared that European economies would become increasingly marginalised in global capital markets. The second dynamic occurs when member state governments and economic actors look to Europe for solutions to comparative problems affecting them. Thus, European financial integration and the supranational regulation of financial services represent the best solutions to deal with the challenges posed by the internationalisation of capital. This is, however, an incremental learning process that occurs over time, but once it has begun it becomes difficult to reverse.

Dans cette thèse, nous proposons d’évaluer la représentation politique en Europe, tout en insistant sur la nécessité de considérer le point de vue individuel du citoyen. Nous développons ainsi une perspective nouvelle et originale sur la congruence entre les citoyens et les partis politiques. De plus, nous analysons la manière dont le système partisan affecte cette congruence au niveau micro et macro et, par conséquent, la manière dont celle-ci influence la satisfaction des citoyens envers le système politique. Nous nous appuyons tout d’abord sur le concept de représentation chez Pitkin, ainsi que les théories récentes sur le rôle des représentants. Ce faisant, l’importance des partis politiques, en particulier dans le contexte européen, est rappelée. Nous abordons ensuite la recherche sur l’opinion publique et la façon dont cette dernière analyse la relation entre les citoyens et l’Etat. Dans un troisième temps, nous revenons sur les approches qui combinent la recherche sur les partis politiques et l’opinion publique, en nous concentrant en particulier sur le concept de congruence. Toutefois, ces recherches présentent des lacunes, auxquelles nous proposons de remédier en développant une nouvelle approche de la relation entre les citoyens et les partis politiques. A partir d’une compréhension normative différenciée de la qualité de la représentation, des nouvelles normes pour juger la représentation du point de vue des citoyens sont présentées et de nouveaux concepts de congruence au niveau micro sont développés. Ce faisant, nous élaborons une typologie innovante de la congruence entre les citoyens et les partis politiques, reposant sur neuf concepts différents, introduits à travers (1) l'identification des critères d'évaluation de la représentation et (2) la formulation des normes pour l'évaluation de la représentation. Ces normes sont alors concrétisées en des indicateurs empiriques. Nous commençons par décrire, dans une optique comparative, la congruence entre les États membres de l'UE pour l'année 2014. Nous explorons ensuite la relation entre le système partisan et la congruence au niveau micro et macro, mettant ainsi en lumière l’impact du système partisan sur la congruence en fonction des divers concepts utilisés. Au niveau micro, l’analyse montre que la relation entre un concept de la congruence et le système partisan est stable et ne diffère pas, quel que soit l’enjeu. Au niveau macro, en revanche, les effets ne sont pas systématiques, mais varient en fonction des enjeux. Ces résultats éclairent sous un nouveau jour la relation entre le système partisan et la représentation, et contribuent ainsi à sa meilleure compréhension. Enfin, les effets de la congruence sont analysés à l'aide de modèles multi-niveaux, de façon à démontrer comment la congruence influence les jugements des citoyens sur la représentation politique. Il est démontré qu’au niveau micro, cette influence est systématique ; toutefois, l’intensité de cet effet varie selon l’enjeu. De ce point de vue, les enjeux qui importent le plus sont l’intégration européenne, la redistribution et la politique fiscale. En conclusion, notre recherche enrichit le débat théorique sur les partis politiques ; nos résultats permettent une meilleure compréhension de la représentation et expliquent la présumée « crise de la représentation », ouvrant de nouvelles pistes de recherches pour le futur.

Les systèmes politiques notionaux de l'Union européenne offre une présentation approfondie des institutions politiques nationales des vingt-sept pays membres de l'UE. L'approche théorique et problématique qui y est proposée intègre les derniers développements de l'analyse des institutions au niveau international, rompant de ce fait avec une approche souvent trop française des manuels d'institutions comparées. Autre innovation majeure de ce manuel : l'introduction de données systématiques sur l'ensemble des vingt-sept pays membres de l'Union européenne. Contrairement à une démarche par étude de cas souvent limitée tout au plus à quelques pays, cet ouvrage intègre les données essentielles à la compréhension du fonctionnement de l'ensemble des systèmes institutionnels nationaux, de la Lettonie au Portugal en passant par la France ou la Slovénie. Les grandes tendances dégagées apparaissent ainsi valables pour l'ensemble des pays européens et non seulement pour quelques-uns des «grands» pays. Cet ouvrage se présente ainsi non seulement comme un manuel, par son accessibilité et son souci de clarté dans l'exposition, mais intègre également de véritables apports par son ancrage dans une recherche empirique originale.

Nous sommes parfois séduits par leurs promesses, mais, très vite, ils nous déçoivent. Si cette séquence se répète régulièrement depuis près de quarante ans en France, le phénomène gagne en intensité. Entre les citoyens et leurs représentants, la rupture semble consommée. Ce désenchantement à l'égard du politique, il faut l'expliquer et lui donner sens pour espérer en sortir. Est-il dû à l’ineffi cacité des politiques publiques ? À l’incapacité, voire à la corruption, des élites ? Au pessimisme atavique des Français, impossibles à gouverner ? Armés de leurs outils de politistes, Emiliano Grossman et Nicolas Sauger dressent un diagnostic précis de ce mal français, en identifient les causes et, propositions à l’appui, offrent des voies de guérison. (Résumé éditeur)

in The Oxford Handbook of French Politics Sous la direction de GROSSMAN Emiliano, ELGIE Robert, GROSSMAN Emiliano, MAZUR Amy G. Publié en 2017-01
ELGIE Robert
MAZUR Amy G.
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This item has no abstract

in Analyses électorales Sous la direction de DÉLOYE Yves, MAYER Nonna Publié en 2017-06
GUINAUDEAU Isabelle
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