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in The French Fifth Republic at 50 Sous la direction de MAZUR Amy G., BROUARD Sylvain Publication date 2008-12
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in Analyses électorales Sous la direction de DÉLOYE Yves, MAYER Nonna Publication date 2017-06
GUINAUDEAU Isabelle
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in La Vie des Idées Publication date 2011
FRANÇOIS Abel
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Quelle est la population des députés français depuis les débuts de la Cinquième République ? Au travers d’une analyse statistique de la composition des 13 législatures, A. François et E. Grossman dressent un portrait du député français et suivent l’évolution des pensionnaires de l’Assemblée Nationale. Il apparaît que la structure socioprofessionnelle en est particulièrement stable.

in The Oxford Handbook of French Politics Sous la direction de GROSSMAN Emiliano, ELGIE Robert, GROSSMAN Emiliano, MAZUR Amy G. Publication date 2016-12
ELGIE Robert
MAZUR Amy G.
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in Constructing a Policy-making State? Policy dynamics in the European Union Publication date 2012-09
LEBLOND Patrick
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in Les politiques européennes Sous la direction de DEHOUSSE Renaud Publication date 2009-10
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Dès les débuts de l’intégration européenne, les groupes d’intérêt, plutôt que les mouvements sociaux, ont été au centre de l’attention. On a longtemps espéré que l’Europe politique pourrait être tirée par l’Europe économique, pour reprendre les termes de Jean Meynaud et Dusan Sidjanski, et entraîner d’autres acteurs dans ce mouvement. Les « solidarités de fait », évoquées dans la déclaration Schuman du 9 mai 1950, impliquaient en effet un lien dédramatisé et pragmatique au politique, facilitant une « réorientation des loyautés », suivant la terminologie des travaux néofonctionnalistes. Après des décennies d’indifférence, depuis l’Acte unique et, surtout, le traité de Maastricht, l’opinion publique s’est de plus en plus intéressée à l’Europe, . Le projet de monnaie unique a suscité des réactions et des peurs jusque-là inconnues dans le contexte de l’intégration européenne. Les groupes d’intérêt sont ainsi devenus l’une des cibles des critiques de la construction européenne. Les souverainistes et l’extrême gauche, en France comme ailleurs, firent alors des « lobbys de Bruxelles » l’une de leurs cibles privilégiées. [Premier paragraphe]

Cette contribution analyse les stratégies du gouvernement en France pour accroître son contrôle de l’agenda en matière de politique européenne. Depuis le traité de Maastricht, le Parlement français a cherché à développer le contrôle parlementaire sur ces dossiers. Malgré un progrès indéniable, nous soutenons qu’en s’appuyant sur le déséquilibre de départ, le gouvernement est parvenu à neutraliser l’essentiel de ces avancées. L’explication que nous avançons est avant tout institutionnelle, dans la mesure où le déséquilibre de départ entre institutions permet au gouvernement de structurer les changements et leurs effets à sa guise.

in Transparency in a New World Order. Unveiling organizational visions Publication date 2008
LUQUE Emilio
MUNIESA Fabian
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This article analyses different standard measures of legislative turnover. Two main concerns are discussed: (1) the very definition of turnover: incoming MPs versus first-term MPs; and (2) the level of analysis: the whole chamber versus political groups. To illustrate this discussion, turnover in the French lower chamber, the Assemblée Nationale, is studied. It is shown that the choice of a particular measure is not trivial since empirical results are affected by the definition adopted. If the distinction between incoming and first-term MPs does not greatly modify results, the choice of the level of analysis leads to contradictory results. It is shown that the very logic of electoral contests leads to renewal mostly among those who lost previous elections, while incumbent majorities that lose elections hardly experience renewal. As both these phenomena coexist for every single election, aggregate measures of turnover do not account for these contradictory tendencies and tend to concentrate on alternation rather than turnover.

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