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in Revue de l'OFCE Publication date 2003-10
CHAUVIN Valerie
CHEVILLON Guillaume
DUPONT Gaël
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Après trois années de forte croissance (3,6 % en moyenne de 1998 à 2000), la France a connu un ralentissement en 2001 (1,8 %) qui s’est prolongé en 2002 (1,2 %). Pour 2003 et 2004, nous faisons l’hypothèse que l’économie française progressera de manière modérée, à un rythme légèrement inférieur à celui de la zone euro : la croissance dans l’hexagone serait respectivement de 0,4 % et 1,5 % contre 0,5 % et 1,6 % pour la zone euro. La croissance française resterait inférieure à son potentiel, conséquence directe du comportement prudent des agents privés français face aux incertitudes sur la politique fiscale et des contraintes sur la politique budgétaire.

in Revue de l'OFCE Publication date 2003-04
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Le modèle de croissance asiatique d’industrialisation par les exportations, après une crise de doutes (1997) et un retour euphorique de flamme (1999) qui a masqué ses limites et différé de nécessaires réformes, a vu sa vulnérabilité au cycle mondial confirmée en 2001. En 2002, l’Asie retrouve un rythme de croissance soutenu proche de 6 %. [Premier paragraphe]

Sous la direction de HEYER Eric Publication date 2014-09
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Chaque année, l'OFCE propose dans la collection « Repères » un bilan accessible et rigoureux de l'économie française. L'édition 2015 présente l'état de la conjoncture, les principales tendances et les grands problèmes. Que peut-on attendre du Pacte de responsabilité en termes d'emploi et de compétitivité ? La séparation des activités bancaires est-elle inutile ? Quelles sont les évolutions du temps partiel en France ? La réforme fiscale est-elle un mythe ? Que doit-on attendre de la conférence Climat 2015 ? Quelles seraient les conséquences d'une sortie de la zone euro ? Taxi contre VTC : la victoire du lobby contre l'innovation ? Quelle est la politique du logement locatif en France ?

Sous la direction de HEYER Eric Publication date 2009
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Nous sommes au coeur de la première grande crise de la mondialisation. Aucune zone n’est épargnée et n’échappera à une brutale et franche chute de son activité, la plus violente depuis les années 1930. Cette crise intervient au moment où la croissance française, dans le sillage de celle observée ailleurs en zone euro, reprenait des couleurs après être restée engluée dans une croissance médiocre suite au ralentissement marqué de l’économie mondiale en 2001 : l’ajustement nécessaire des bilans et des appareils de production des entreprises après l’euphorie de la fin des années 1990 a été d’autant plus laborieux qu’aucun instrument macro-économique n’a été mobilisé pour maintenir la croissance à flot. L’appréciation de l’euro, inévitable sans politique de change, des politiques non coordonnées voire non coopératives et une politique budgétaire corsetée n’ont évidemment rien arrangé au marasme de l’après-bulle Internet. L’Union européenne apparaît aujourd’hui très faible, prisonnière de leaderships politiques myopes, fragmentée par de nombreuses politiques économiques choisies par les 27 États membres. La crise, en revanche, pourrait être l’occasion de mettre en oeuvre de nouvelles politiques communes sur la cohésion sociale, le secteur financier, la politique fiscale. La crise encore pourrait être l’occasion d’une réinvention de la politique qui prend acte de la limite de la centralité nationale en acceptant la perte du contrôle illusoire sur la société. Y aurait-il une fatalité européenne rendant les phases de croissance toujours plus brèves et moins intenses en France et en Europe qu’aux États-Unis ? Ou alors le chômage et la faible croissance ne sont-ils que les résultats de choix peu judicieux ? L’examen de notre histoire macroéconomique récente fournit assurément quelques éléments de réponse aux questions sur la dynamique en cours. Cet ouvrage, dans une première partie, analyse l’économie française dans toutes ses composantes, en situant les années 2009 et 2010 dans les évolutions de longues périodes. La seconde partie propose des analyses plus approfondies de certains thèmes qui constituent des aspects majeurs des débats actuels. Quelle est la situation des banques et quel est leur comportement dans la crise ? Allons-nous vers un nouveau Bretton Woods ? Le Plan automobile répond-t-il au besoin du secteur ? La réforme de l’indemnisation chômage est-elle adaptée à la conjoncture actuelle ? Notre modèle social est-il un atout pour les années à venir ? Et, en son sein, quelles réformes seraient nécessaires ?

Dans cette étude, nous avons cherché à mettre en évidence le nouveau sentier de croissance de la productivité du travail dans six grands pays développés (Allemagne, Espagne, États-Unis, France, Italie et Royaume-Uni) à partir d’une méthode économétrique – le filtre de Kalman – permettant l’estimation d’une équation d’emploi aux fondements théoriques explicités et des gains de productivité tendancielle. Cette méthode a pour avantage de ne pas faire reposer l’estimation du taux de croissance de la productivité tendancielle sur des ruptures de tendance dont la date d’occurrence ne fait pas consensus. Elle permet également d’estimer conjointement et de manière explicite la tendance et le cycle de productivité, tout en isolant les évolutions dues aux évolutions de la durée du travail et, certes de manière imparfaite, celles dues aux évolutions du coût du travail. Les équations de demande de travail estimées pour les six pays considérés permettent de retracer de façon satisfaisante l’évolution passée de l’emploi. Les résultats confirment le ralentissement des gains tendanciels de productivité – dont un certain nombre d’explications ont fait l’objet d’une littérature abondante rapidement résumé ici. Le taux de croissance de la productivité tendancielle converge pour cinq des six pays vers des valeurs comprises dans un intervalle allant de 0,8 % à 1 % de gains de productivité tendanciels par an.

in L’économie française 2016 Sous la direction de HEYER Eric Publication date 2015-09
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Face à la montée du risque de déflation en zone euro, renforcée par l’appréciation continue de l’euro face aux autres monnaies entre mi-2012 et mi-2014, les dirigeants de la Banque centrale européenne (BCE) ont entamé un tournant dans la mise en œuvre de la politique monétaire avec l’annonce en mars 2014 de nouveaux assouplissements quantitatifs suivie de leur mise en place à partir de janvier 2015. Ces assouplissements ont favorisé la baisse du taux de change de l’euro face aux autres monnaies [Blot et al., 2015], elle-même susceptible d’apporter un soutien précieux aux économies de la zone euro via un regain de compétitivité-prix vis-à-vis des concurrents hors de la zone. Quelles seraient dès lors les conséquences pour l’économie française d’une dépréciation de l’euro face aux autres monnaies ? Nous revenons brièvement sur les évolutions passées du taux de change de l’euro. Puis nous présentons les effets attendus d’une dépréciation de 10 % de l’euro face aux autres devises à l’aide du modèle e-mod.fr — modèle macro-économétrique pour l’économie française. [premier paragraphe du chapitre]

in Revue de l'OFCE - Analyse et prévisions Publication date 2012-05
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La crise économique débutée en 2008 s'est traduite par un choc d'activité conduisant au ralentissement de l'inflation et à la montée du chômage dans la plupart des pays développés. Ce choc inédit depuis 1945, parfois accompagné de baisses des prix ou des salaires dans certains pays, a fait ressurgir le spectre de la déflation puisqu'une hausse importante du chômage pourrait enclencher la déflation via la boucle salaires-prix. Les pays développés ont alors été confrontés au risque de tomber dans une spirale de déflation par la dette, spirale qui avait nourri la grande crise de 1929. Face à ce risque, les gouvernements et les banques centrales ont mis en oeuvre un ensemble de politiques monétaires et budgétaires de soutien de l'activité. Ces politiques ont permis d'écarter jusqu'à présent la réalisation du risque déflationniste. Les entreprises ont aussi ajusté leur taux de marge, ce qui a limité la hausse du chômage et le risque d'apparition de la déflation. Par ailleurs, l'évolution du prix des matières premières, en hausse depuis 2009, a alimenté l'inflation. Cette étude évalue le rôle de l'ajustement du marché du travail et la contribution de la dynamique du prix du pétrole à la dynamique de l'inflation pendant la crise. Nous estimons économétriquement la boucle prix-salaire pour l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Espagne, les Etats- Unis, le Royaume-Uni et le Japon. Puis nous montrons, à partir de ces estimations, que si le prix du pétrole avait poursuivi sa tendance haussière après le pic de l'été 2008 et si l'ajustement sur le marché du travail avait été identique à celui des États-Unis dans tous les pays, alors le glissement annuel de l'inflation au deuxième trimestre 2011 serait plus faible : de 0,7 point en France jusqu'à 3,4 points au Royaume-Uni.

The economic situation of all the major developed countries has changed significantly during the 2007-2010 period. Yet many economic policies have been kept in place. This is true in particular of a key measure in French government policy: tax reductions on overtime hours and their exemption from social charges. In this article we propose simulations of this scheme based on the economic context in which it is implemented. According to our simulations, this kind of measure is pro-cyclical and therefore poorly suited to the current situation of the French economy. Furthermore, even in the case of good conditions, the scheme would not be funded. Without financing, this measure would widen the deficit and would amount to a fiscal stimulus. Financing it through an increase in levies would radically change its nature.

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« La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi ! » Cette phrase attribuée à Albert Einstein aurait pu être choisie comme épigraphe du dernier livre de Michel Husson, Créer des emplois en baissant les salaires ?, qui s’intéresse au lien entre le coût du travail et l’emploi, et revient notamment sur les différentes évaluations des politiques d’allégement de cotisations sociales ou de réduction du salaire minimum à l’aune des créations d’emplois.

in L'économie française 2009 Sous la direction de HEYER Eric Publication date 2008-09
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