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The European social and welfare models are questioned in the context of the internationalization of the economy. The situation is quite different in the US where the combination of a rapid economic growth, full employment and a usually less developed welfare state seem to alleviate economic and social burden of internationalization. A comparative study of the primary distribution of economic revenue between individual’s wages, recruitment of new salaries and profits show a convergence between Europe and the US since the eighties. Meanwhile, the design of welfare state continues to oppose the continental euro-model to the US model. Scandinavian and British models maintain also there specificities. But ageing will challenge welfare state in every occidental countries. As a matter of fact it implies an increase of social spending everywhere. So if structural differences are likely to remain between social and welfare models in Europe and with the US one, the regression of public social spending could be stop and a new development of welfare state could appears essential to the equilibrium between market economy exigencies and social needs.

in Revue de l'OFCE - Débats et politiques Publication date 2014-05
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Depuis sa fondation, l’Union européenne a connu une accentuation de la dispersion de ses systèmes sociaux. L’objectif d’une Union sociale, complétant l’Union économique et monétaire s’éloigne de plus en plus. L’absence d’un marché du travail régulé en commun par les pays de l’Union est un facteur de déstabilisation qui pousse à la concurrence sociale et à la déflation salariale. Pour éviter les risques liés à une telle situation il faudrait trouver un accord sur les politiques à mettre en oeuvre pour revenir au plein emploi et choisir entre partage du travail « libéral » ou « social ». L’absence de perspectives à court terme pour une unification sociale complète implique l’acceptation de frontières sociales gérées en commun qui permettent à la fois la mobilité et la protection effective des travailleurs.

La croissance des dépenses de santé a eu tendance à ralentir au cours des dernières décennies dans la plupart des pays développés. Elle a néanmoins tendance à demeurer plus forte que celle du PIB, augmentant la part de ces dépenses dans la richesse nationale. De 1970 à la fin des années 90, cette part est, par exemple, passée de 7 à 13 % aux États-Unis, de près de 6 à plus de 9 % en France, de 5 à 8 % en Italie, de 4,5 à 7 % au Royaume-Uni. Une part de cette augmentation est due aux évolutions démographiques : accroissement de la population totale et, de plus en plus, vieillissement de la population. Ces facteurs seraient tendanciellement à l’origine d’environ 1 point par an dans la croissance des dépenses totales de santé en volume (1,4 point pour les États-Unis). Hors les facteurs démographiques, une tendance autonome des dépenses, variable selon les pays, reflète l’avancée des progrès techniques, l’évolution des comportements ainsi que des modes de régulation à l’œuvre (...).

in Travail et emploi Publication date 1990-02
MARIONI Pierre
ROGUET Brigitte
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Confrontés depuis quinze à une grave crise de l'emploi qui s'est traduite par une augmentation sans précédent du chômage, les gouvernements successifs ne sont pas restés inactifs. D'importantes mesures ont été mises en oeuvre, tant pour stimuler l'emploi, améliorer la qualification des chômeurs que pour limiter l'augmentation de la population active. L'évaluation des effets des politiques d'emploi restait cependant difficile car on ne disposait, avec les Comptes de l'emploi, que d'une chronique détaillée des données financières. Le travail dont les résultats sont présentés ici, comble une grande partie de cette lacune puisqu'il a permis de reconstituer les séries statistiques relatives aux bénéficiaires à un instant donné des principales mesures mises en oeuvre depuis quinze ans.

in Prévision et analyse économique Publication date 1981-01
FONTENEAU Alain
COURBIS Raymond
CORNILLEAU Gerard
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in Le chômage de longue durée : comprendre, agir, évaluer Publication date 1992
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in La politique de l'emploi Publication date 1997
GUBIAN Alain
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in Revue de l'OFCE Publication date 2011-01
DEBRAND Thierry
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Le déficit de l’assurance maladie, de l’ordre de 1 point de PIB, résulte pour l’essentiel de la crise économique qui a réduit les recettes de cotisations sociales et de CSG. Ce déficit concoure à la stabilisation automatique de l’économie et il devrait se résorber avec le retour de la croissance. Tant que celle-ci n’est pas revenue, la résorption volontaire du déficit par la hausse des prélèvements ou la baisse des dépenses serait contra-cyclique et doit être écartée. Mais, une part du déficit, que l’on peut évaluer entre 0,35 et 0,7 point de PIB, résulte de l’existence d’un écart structurel entre la croissance des dépenses de santé et celle du PIB. Pour une bonne gestion à long terme de l’assurance maladie, il est nécessaire d’éliminer ce déficit structurel, évalué entre 1,4 et 2,8 points de PIB si rien n’est fait en 2020. Jusqu’alors celui-ci a été contenu par un mixte de hausse des prélèvements affectés au financement de l’assurance maladie et un baisse des taux de remboursement. La recherche d’une meilleure maîtrise des dépenses par un changement de l’organisation du système de soin (exercice collectif de la médecine favorisant complémentarité et substitution entre professions ; construction d’un système intégrant mieux l’ambulatoire et l’hôpital,...) ainsi qu’une réforme des modes de financement (réduction de la part du paiement à l’acte) permettant de réduire les inégalités d’accès aux soins (en particulier celles liées aux dépassements d’honoraires) mériteraient d’être discutées dans le cadre des débats sur l’évolution des dépenses de santé et de leur financement.

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