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Premier paragraphe : Le PS connaîtra ce mercredi matin le nom du futur premier secrétaire, sans que les militants aient leur mot à dire. Interview de Gérard Grunberg, spécialiste en sociologie politique.

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Premier paragraphe : La victoire du candidat socialiste, si elle annonce une nouvelle alternance politique que les prochaines élections législatives devraient produire, ne semble pas devoir transformer profondément le système de partis issu des élections de 1981. Ce système, qui se caractérise par l’existence d’un duopole partisan pour le partage du pouvoir, devrait perdurer. Le PS et l’UMP demeurent les deux seuls partis à pouvoir remporter ce scrutin à quatre tours que constitue la succession de deux tours d’élections présidentielles et de deux tours d’élections législatives. La montée du FN peut-elle perturber cette logique ?

in International encyclopedia of Political Science Publié en 2011
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Premier paragraphe : Comment l'UMP pourra-t-il sortir de ce conflit entre Jean-François Copé et François Fillon? Pour Gérard Grunberg, politologue, le parti devra se donner les moyen de désigner un leader pour la prochaine présidentielle, comme le PS avec sa primaire ouverte.

in Una splendida cinquantenne: la Quinta Repubblica francese Publié en 2010
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in L’état de l’opinion 2008 Publié en 2008
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in Revue internationale de politique comparée Publié en 2009-12
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Les élections européennes de 2009 ont marqué un net recul des partis socialistes. Si ceux au gouvernement ont subi les pertes les plus lourdes, les reculs, parfois très élevés enregistrés par ceux étant dans l’opposition soulèvent la question d’un déclin général du socialisme européen. Le rapport des forces au Parlement européen s’est nettement déséquilibré au bénéfice de la droite et, dans la plupart des pays, les partis appartenant au PPE l’emportent sur ceux du PSE. Cependant, les partis socialistes résistent mieux qu’ailleurs, voir progressent dans les pays de l’Est et du Sud de l’Europe, ce qui ne permet pas de confirmer pour l’instant la thèse d’un déclin général.

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Premier paragraphe : Les victoires présidentielles de François Mitterrand en 1981 et de François Hollande en 2012 se sont produites dans des conditions fondamentalement différentes. Deux mots suffisent pour résumer ces différences : globalisation et européanisation. En 1981, la gauche pouvait encore penser qu’il était possible d’aller à contre-courant de ces tendances profondes, c’est-à-dire de conserver une vision hexagonale de ses politiques. Les socialistes se méfiaient d’une Europe libérale qui les empêcherait d’appliquer leur programme et ils entendaient avancer seuls vers la rupture avec le capitalisme. Leur leitmotiv « changer la vie » exprimait la formidable ambition de transformation qui les animait. Dans un environnement caractérisé économiquement par la globalisation et idéologiquement par le néo-libéralisme, la gauche française entendait prendre une autre voie. En 2012, il en a été tout autrement.

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Actes du colloque tenu à Paris, Sciences Po, 2006. Sous la direction de Georges Mink, Marc Lazar et Mariusz J. Sielski. Il y a plus d’un demi-siècle les deux Europe ont été traversées par une formidable onde de choc d’Est en Ouest. Le rapport Khrouchtchev au XXème Congrès du P.C.U.S., l’Octobre polonais et l’intervention soviétique en Hongrie, ont été le plus souvent analysés et commémorés comme un premier schisme dans le système totalitaire soviétique. Rares étaient ceux qui établissaient des corrélations à l’échelle européenne, entre l’évolution du communisme au pouvoir et l’évolution politique dans les démocraties occidentales. On constatait certes un lien entre le conflit de Suez et l’écrasement de l’insurrection hongroise, mais l’effet « boule de neige » de la décomposition du communisme était moins perceptible. Le mur de la guerre froide séparait aussi les récits et les analyses de 1956. Par les textes qui le composent, cet ouvrage insiste sur le caractère organiquement européen de l’héritage de 1956. Il s’inscrit dans les efforts pour niveler l’asymétrie entre les mémoires des anciens et des nouveaux membres de l’Union européenne. 1956 n’a pas toujours été perçu comme une date qui relie tout notre continent – tantôt cantonnée au cadre national, polonais ou hongrois, tantôt exportée ailleurs, pour être mise en musique dans les enjeux internes occidentaux, notamment dans les tentatives d’affaiblissement des partis communistes encore relativement puissants en France ou en Italie. L’hypothèse du grand troc diplomatique « à vous le Suez, à nous Budapest » ne faisait que creuser la séparation en deux réalités en apparence distinctes. L’européanisation de l’événement est venue bien plus tard. Et pour qu’elle s’accomplisse pleinement il a fallu deux tournants de l’histoire : la fin du communisme est-européen en 1989 et l’adhésion des pays de l’Europe centrale à l’Union Européenne en 2004.

Premier paragraphe : Dans un entretien au "Monde", le politologue Gérard Grunberg alerte sur les fractures entre partis extrémistes et partis réformistes sur les questions européennes.

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