Coauthor
  • DUPOIRIER Elisabeth (12)
  • HAEGEL Florence (7)
  • YSMAL Colette (6)
  • ROY Béatrice (5)
  • Show more
Document Type
  • Article (29)
  • Newspaper article (29)
  • Part or chapter of a book (28)
  • Web site contribution (16)
  • Show more
in Problèmes politiques et sociaux Publication date 2009-03
2
views

0
downloads

1
views

0
downloads
L’élection de François Mitterrand le 10 mai 1981 a ouvert une page nouvelle à la fois dans l’histoire de la Ve République et dans celle du Parti socialiste. Elle a fait entrer la Ve République dans l’ère de l’alternance et le Parti socialiste au gouvernement de cette République. Elle a été un moment capital dans le développement des deux dynamiques que François Mitterrand avait engagées dès sa prise du pouvoir au Parti socialiste, au congrès d’Epinay en 1971, celle de la « partisanisation » du régime et celle de la « présidentialisation » du Parti socialiste. C’est dans cette perspective qu’il faut analyser l’importance du 10 mai 1981 comme le double legs mitterrandien au régime de la Ve République et au Parti socialiste.

in Cahiers français Publication date 2009
2
views

0
downloads
Malgré leur affaiblissement, les partis politiques demeurent indispensables au fonctionnement des démocraties représentatives. Ils jouent un rôle majeur lors des élections - canalisation des ambitions politiques, rédaction des programmes, organisation des débats, mobilisation des électeurs... et le personnel parlementaire ou gouvernemental est dans son immense majorité issu de leurs rangs. La quête de l'exercice du pouvoir, devenue l'objectif essentiel des partis de gouvernement, et l'importance accrue prise par l'exécutif au détriment du législatif ont entraîné une « présidentialisation de la politique » dans tous les régimes démocratiques. Aussi, ces formations ont-elles abandonné à leurs leaders respectifs un pouvoir important, qu'il s'agisse de leur fonctionnement interne, de la conduite des campagnes électorales ou de celle du gouvernement. Mais les partis, explique Gérard Grunberg, n'en restent pas moins des acteurs irremplaçables dans les démocraties, et ils peuvent obliger leurs leaders à s'effacer lorsque ceux-ci ne les conduisent plus vers la victoire.

2
views

0
downloads
Actes du colloque tenu à Paris, Sciences Po, 2006. Sous la direction de Georges Mink, Marc Lazar et Mariusz J. Sielski. Il y a plus d’un demi-siècle les deux Europe ont été traversées par une formidable onde de choc d’Est en Ouest. Le rapport Khrouchtchev au XXème Congrès du P.C.U.S., l’Octobre polonais et l’intervention soviétique en Hongrie, ont été le plus souvent analysés et commémorés comme un premier schisme dans le système totalitaire soviétique. Rares étaient ceux qui établissaient des corrélations à l’échelle européenne, entre l’évolution du communisme au pouvoir et l’évolution politique dans les démocraties occidentales. On constatait certes un lien entre le conflit de Suez et l’écrasement de l’insurrection hongroise, mais l’effet « boule de neige » de la décomposition du communisme était moins perceptible. Le mur de la guerre froide séparait aussi les récits et les analyses de 1956. Par les textes qui le composent, cet ouvrage insiste sur le caractère organiquement européen de l’héritage de 1956. Il s’inscrit dans les efforts pour niveler l’asymétrie entre les mémoires des anciens et des nouveaux membres de l’Union européenne. 1956 n’a pas toujours été perçu comme une date qui relie tout notre continent – tantôt cantonnée au cadre national, polonais ou hongrois, tantôt exportée ailleurs, pour être mise en musique dans les enjeux internes occidentaux, notamment dans les tentatives d’affaiblissement des partis communistes encore relativement puissants en France ou en Italie. L’hypothèse du grand troc diplomatique « à vous le Suez, à nous Budapest » ne faisait que creuser la séparation en deux réalités en apparence distinctes. L’européanisation de l’événement est venue bien plus tard. Et pour qu’elle s’accomplisse pleinement il a fallu deux tournants de l’histoire : la fin du communisme est-européen en 1989 et l’adhésion des pays de l’Europe centrale à l’Union Européenne en 2004.

in Revue internationale de politique comparée Publication date 2009-12
4
views

0
downloads
Les élections européennes de 2009 ont marqué un net recul des partis socialistes. Si ceux au gouvernement ont subi les pertes les plus lourdes, les reculs, parfois très élevés enregistrés par ceux étant dans l’opposition soulèvent la question d’un déclin général du socialisme européen. Le rapport des forces au Parlement européen s’est nettement déséquilibré au bénéfice de la droite et, dans la plupart des pays, les partis appartenant au PPE l’emportent sur ceux du PSE. Cependant, les partis socialistes résistent mieux qu’ailleurs, voir progressent dans les pays de l’Est et du Sud de l’Europe, ce qui ne permet pas de confirmer pour l’instant la thèse d’un déclin général.

in International encyclopedia of Political Science Sous la direction de BADIE Bertrand, BERG-SCHLOSSER Dirk, MORLINO Leonardo Publication date 2011
2
views

0
downloads

in Le Désenchantement démocratique Sous la direction de PERRINEAU Pascal Publication date 2003
7
views

0
downloads
Abstentions records, montée des extrêmes, manifestations à répétition, méfiance à l'égard des élites, autant d'indices d'une crise de la représentation qui toucherait non seulement la France mais la plupart des démocraties occidentales, comme en témoigne le titre d'ouvrages récents comme: Why People don't Trust Government, de Nye, Zelikow et King [1997], Critkal Citizens, de Pippa Norris [1999] ou encore Disaffected Démocraties, de Pharr et Putnam [2000]. Comment lire ces indices? Faut-il y voir une désaffection des citoyens à l'égard des normes, des procédures, des valeurs de la démocratie représentative? N'expriment-ils pas plutôt la demande d'une démocratie plus participative, plus délibérative? Telles son les questions auxquelles nous tentons de répondre, en nous appuyant sur les données d'une enquête expérimentale entièrement consacrée au rapport des Français à la démocratie en mai-juin 2000, hors période électorale {encadré ci-après). Elle permet d'évaluer leur attachement à la démocratie dans ses différentes acceptions - démocratie représentative, passant par la médiation des partis et des élus, démocratie participative par le biais de la consultation directe des citoyens (référendum) et par le biais des mobilisations collectives (manifestations, grèves, mouvements sociaux), de voir si ces différentes acceptions sont complémentaires ou concurrentes, et d'analyser les facteurs socioculturels et idéologiques qui les sous-tendent. [Premier paragraphe]

1
views

0
downloads
Premier paragraphe : Le PS connaîtra ce mercredi matin le nom du futur premier secrétaire, sans que les militants aient leur mot à dire. Interview de Gérard Grunberg, spécialiste en sociologie politique.

in telos Publication date 2012-05-10
1
views

0
downloads
Premier paragraphe : La victoire du candidat socialiste, si elle annonce une nouvelle alternance politique que les prochaines élections législatives devraient produire, ne semble pas devoir transformer profondément le système de partis issu des élections de 1981. Ce système, qui se caractérise par l’existence d’un duopole partisan pour le partage du pouvoir, devrait perdurer. Le PS et l’UMP demeurent les deux seuls partis à pouvoir remporter ce scrutin à quatre tours que constitue la succession de deux tours d’élections présidentielles et de deux tours d’élections législatives. La montée du FN peut-elle perturber cette logique ?

Premier paragraphe : Comment l'UMP pourra-t-il sortir de ce conflit entre Jean-François Copé et François Fillon? Pour Gérard Grunberg, politologue, le parti devra se donner les moyen de désigner un leader pour la prochaine présidentielle, comme le PS avec sa primaire ouverte.

Next