Coauthor
  • DUPOIRIER Elisabeth (12)
  • HAEGEL Florence (7)
  • YSMAL Colette (6)
  • ROY Béatrice (5)
  • Show more
Document Type
  • Article (29)
  • Newspaper article (29)
  • Part or chapter of a book (28)
  • Web site contribution (16)
  • Show more
in telos Publication date 2012-05-10
1
views

0
downloads
Premier paragraphe : La victoire du candidat socialiste, si elle annonce une nouvelle alternance politique que les prochaines élections législatives devraient produire, ne semble pas devoir transformer profondément le système de partis issu des élections de 1981. Ce système, qui se caractérise par l’existence d’un duopole partisan pour le partage du pouvoir, devrait perdurer. Le PS et l’UMP demeurent les deux seuls partis à pouvoir remporter ce scrutin à quatre tours que constitue la succession de deux tours d’élections présidentielles et de deux tours d’élections législatives. La montée du FN peut-elle perturber cette logique ?

35
views

0
downloads
Le général de Gaulle, en instaurant en 1958 la Ve République, avait comme objectif central de mettre fin au « régime désastreux des partis ». La révision constitutionnelle de 1962 instaurant l'élection du président au suffrage universel représentait à ses yeux l'assurance que l'influence des partis politiques serait définitivement détruite. Paradoxalement, c'est cette modification qui, à la fois, a contraint les partis à s'adapter aux nouvelles institutions et leur a offert l'opportunité de revenir sur le devant de la scène politique. Le caractère mixte du régime, qui exige que le pouvoir exécutif dispose d'une majorité parlementaire pour fonctionner normalement, préservait également le rôle des partis politiques. Après le double échec du général de Gaulle et des partis issus de la République précédente, échec d'une république plébiscitaire pour le premier et échec de la résistance au régime pour le second, les partis, anciens et nouveaux, ont dû s'adapter à la double logique présidentielle et parlementaire, personnelle et partisane, du nouveau régime. Cet article se propose de montrer comment cette mue s'est effectuée et comment, après une période longue de bipolarisation gauche/droite et de multipartisme, deux partis, et deux seulement, ont pu devenir de véritables partis présidentiels et monopoliser pratiquement la représentation parlementaire et la présidence de la République. L'hypothèse posée ici est que graduellement, le système partisan s'est transformé dans le sens d'un bipartisme imparfait, UMP à droite et PS à gauche. La période 2006-2007 a encore accéléré cette évolution. Pour autant, si cette évolution paraît devoir se poursuivre, la fragilité relative des deux grands partis ne permet pas encore de la considérer comme définitive.

in Rapport sur l'état de l'Union européenne Publication date 2005
0
views

0
downloads

Premier paragraphe : Pour le politologue au CNRS et à Sciences-Po, le concept d'état de grâce n'a plus vraiment de sens. Les Echos : François Hollande peut-il espérer bénéficier d'un état de grâce ?

1
views

0
downloads

Gérard Grunberg est directeur de recherche émérite CNRS au CEE, Centre d'études européennes de Sciences Po. Il était l'invité du flash info de 13h mercredi 12 septembre. Pour lui, le consensus s'est fait autour de Harlem Désir notamment grâce à sa "neutralité".

2
views

0
downloads
Premier paragraphe : François Hollande, au cours de sa campagne présidentielle, avait insisté à juste titre sur la priorité à donner à la question de la compétitivité de l’économie française. Les décisions en demi-teinte qui devraient être annoncées aujourd’hui posent un certain nombre de questions. Pourquoi le président n’a-t-il pas traité ce problème dès le début de son quinquennat en en faisant la priorité absolue ? Pourquoi n’a-t-il pas accepté, comme le regrettent à juste titre Philippe Aghion, Gilbert Cette et Elie Cohen dans les Echos, de rompre avec la stratégie keynésienne de la demande et d’opter clairement pour une stratégie de l’offre que les social-démocraties de l’Europe du nord ont adoptée et appliqué avec un certain succès ? La réponse à cette question ne doit pas être recherchée dans le manque de lucidité ou de courage du président mais dans l’idéologie du Parti socialiste.

Premier paragraphe : François Hollande se rend ce mercredi à Londres pour une visite destinée à conforter sa stature européenne. Mais le PS a vu ses alliés s'ouvrir au libéralisme, et se retrouve désormais isolé entre une gauche européenne affaiblie et une extrême gauche française plus influente.

Next