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N'y a-t-il que le vote pour faire vivre la démocratie ? Et si l'on ravivait une pratique ancestrale de sélection des citoyens impliqués dans les affaires publiques, le tirage au sort ? A priori surprenant dans un pays qui ne l’utilise au plan national que pour les jurys d’assises, le tirage au sort peut s’inscrire dans une perspective à la fois égalitaire et libérale. À condition d’être judicieusement utilisé, il n’écarte pas les compétences, favorise une représentation précise et diversifiée de la population, n’avantage aucun candidat et rend vaine toute tentative de confiscation du pouvoir. Son application, envisageable à toutes les échelles, du plus petit groupe à la nation entière, est de nature à améliorer la pratique démocratique et ses institutions, jusqu’à la création de différentes chambres totalement ou partiellement élues par tirage. Cet ouvrage, véritable petit guide d’utilisation du tirage au sort, montre avec précision ses possibilités et ses contraintes, ses effets et ses usages, ses qualités et ses limites ainsi que les spécificités de ses domaines et échelles d’utilisation.

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Réflexion théorique sur une typologie de six procédures politiques, cet ouvrage examine dans un deuxième temps l'utilisation de l'une de ces six procédures, le tirage au sort, ses possibilités et ses contraintes, ses effets et ses usages, ses qualités et ses limites ainsi que les spécificités de ses domaines et échelles d'utilisation.

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La nation comptera dans les prochaines décennies, comme le démontre l'histoire récente. Ni tribu, ni cité, ni empire, la nation démocratique est une forme politique issue des révolutions égalitaires et libérales modernes. Le nationalisme, lui, a eu plus d'extension que la démocratie : colonisation, impérialisme, puis décolonisation autoritaire ont dévalorisé la nation contre ses propres principes. Le nationalisme, trop divers pour être jugé en soi bon ou mauvais, n'agit jamais seul, mais véhicule une autre idéologie. Il ne se réduit pas à son extrême politique (fascisme), ni à son opposé raciste (le nazisme), et la plupart des crimes du nationalisme viennent avant tout de l'absence de démocratie. Contre le nationalisme, une nation démocratique reste donc l'option la plus efficace. (Résumé éditeur)

Cette recherche explore l’articulation entre les « nouvelles gauches » révolutionnaires et les mobilisations argentines pour les droits de l’Homme à partir des années 1970. Mobilisant archives et entretiens, elle se situe entre sociologie politique et histoire des idées politiques pour reconstruire la trajectoire militante d’un collectif informel d’acteurs et en analyser les répertoires discursifs. La première partie met en évidence le rôle pionnier joué par les nouvelles gauches dans l’émergence des droits de l’Homme comme référence du discours militant en Argentine au début des années 1970. On assiste alors à un processus d’hybridation discursive mêlant radicalité politique et recours à un lexique juridique, dans un contexte de dictature. La deuxième partie montre comment, malgré la domination d’une conception libérale des droits de l’Homme, la spécificité de ce discours radical se préserve suite au retour à l’État de droit à partir des années 1980. Il se précise alors via une série de mises à l’épreuve (procès des juntes, incrimination du militantisme révolutionnaire, attaque d’un régiment militaire par un groupe de gauche armée). La troisième partie, enfin, souligne le fait que l’usage actuel de certaines notions (« génocide », « 30 000 disparus ») relatives au récit de la dictature ne peut être compris que s’il est réinscrit dans les trajectoires étudiées au préalable, lesquelles produisent des significations sui generis. Le répertoire discursif contemporain des droits de l’Homme révolutionnaires est en ce sens tributaire d’une longue évolution, qui rend compte de la fondation d’un nouveau sens commun radical démocrate au sein de la gauche argentine.

À l’époque des Lumières se déploie, chez des auteurs comme Leibniz, Voltaire, Hume ou encore Rousseau, une réflexion sur la nature de la connaissance. Dans cette contribution il s’agira de problématiser les ressorts et les limites de la connaissance du point de vue de la question de la causalité. Suivant Hume, comprendre la causalité entre deux événements, c’est établir des associations d’idées, mais encore faut-il pouvoir soumettre ces différentes associations à réfutation. Ainsi apparaît-il nécessaire de distinguer entre cause et effet, d’une part, et succession d’événements, d’autre part. De même, une explication réfutable scientifiquement est à distinguer d’une explication que l’on peut ni prouver, ni invalider. L’analyse s’attache à montrer que la confusion entre différents types d’explication conduit à obscurcir le rôle des passions moralisantes dans les explications causales qui se veulent scientifiques. Dans le même temps, l’auteur soutient que la démarche scientifique, en particulier en sciences sociales, ne saurait s’émanciper d’un type d’engagement à la fois moral et non dépourvu d’émotion et de passion.

in La démocratie de l'entre-soi Sous la direction de PERRINEAU Pascal, ROUBAN Luc Publié en 2017
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in La démocratie de l'entre-soi Sous la direction de PERRINEAU Pascal, ROUBAN Luc Publié en 2017
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Le chapitre porte sur la définition de la nation et du nationalisme et sur l'état de la question nationale en France dans le débat politique contemporain.

in Croire et faire croire Sous la direction de MUXEL Anne Publié en 2017
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La distinction de la croyance et de la connaissance doit commencer par la distinction entre proposition (ou vérité) de fait et proposition (ou vérité) de raison. Ces distinctions ne permettent toutefois pas d'aboutir à une distinction claire et nette entre croyance et crédulité. Toutes les connaissances scientifiques sont testables. Les croyances le sont ou ne le sont pas. L'imaginaire humain est aussi nécessaire aux sciences qu'aux croyances. Il restera toujours des croyances humaines impossibles à tester. Le lien entre connaissance ne peut être complètement coupé. Des croyances dépourvues de toute part de connaissance ne peuvent être éliminées de l'esprit humain.

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En publiant et commentant récemment Qu’est-ce qu’une nation ? (Berg International, 2016), j’ai tenu une vieille promesse. Ma préface reste assez intemporelle car elle a pour but de souligner la richesse thématique du texte de Renan. À la lumière des événements parisiens de janvier et novembre 2015, je propose ici un autre commentaire du texte de Renan, après en avoir fait un très bref résumé.

in Commentaire Publié en 2016-03
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Il y avait un peu moins d’un an que des massacres fanatiques avaient été commis à la rédaction d’un hebdomadaire satirique et dans une épicerie cacher, et, une fois encore, des attentats ont frappé Paris, simultanés cette fois et ciblés sur des lieux de loisir : un stade, des cafés, des restaurants, des terrasses et une salle de concert. Pour comprendre cette séquence parisienne, mesurer l’ampleur de ce désastre national et réfléchir sur quelques aspects largement restés dans l’ombre, il faut remonter trois ans dans le temps jusqu’aux meurtres antisémites commis par Merah et même jusqu’à Carpentras, vingt-cinq ans plus tôt.

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