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in International Economics Publication date 2017-10
CORLAY Guillaume
DUPRAZ Stéphane
LABONNE Claire
MULLER Anne
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Jacks et al. (2011) offer a method to measure trade costs that relies exclusively on bilateral exports and GDP statistics. They argue that the reduction in trade costs was the main driving force of trade growth during the first globalization (1870–1913), whereas economic expansion was the main driving force during the second globalization (1950–2000). This potentially major result is driven by the use of an ad hoc aggregation method of bilateral trade costs at the country and at the global levels. What Jacks et al. (2011) capture is that some pairs of countries experienced faster trade growth in the first globalization than in the second globalization. More generally, we cast doubts on the possibility to reach conclusions on aggregate costs with a method that excludes a priori changes in non-trade costs determinants of openness rates and hence can only rephrase the information contained in them.

in The Cambridge Economic History of Modern Europe. Vol.1: 1700-1870 Publication date 2010-01
DAUDIN Guillaume
PRADOS DE LA ESCOSURA Leandro
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This paper surveys the rise and fall of the European mercantilist system, and the transition to the modern, well-integrated international economy of the 19th century. It also surveys the literature on the links between trade and economic growth during the period, and on the economic effects of empire.

in Problèmes économiques Publication date 2003-10-29
DAUDIN Guillaume
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in Revue de l'OFCE Publication date 2007-01
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Il en est du commerce international comme du progrès technique : de faibles performances en matière de croissance et d’emploi, quand elles surviennent, lui sont facilement attribuées. Cet article rappelle que l’ouverture au commerce international, comme le progrès technique, crée l’opportunité de mieux allouer les ressources et de créer des richesses supplémentaires. La réalisation de cette opportunité dépend néanmoins largement des conditions qui président à la transition ainsi engagée. Ce serait une erreur de considérer que les avantages de l’ouverture au commerce international peuvent automatiquement être obtenus sans heurts ni conflits. La théorie du commerce international enseigne qu’il peut exister un conflit de répartition qui fait que les gains à l’échange ne profitent pas à tous dans un même pays. Des inégalités se forment et des catégories sociales entières enregistrent des pertes qu’il est difficile de compenser. Par ailleurs, des conflits peuvent aussi se produire entre nations. Si un progrès technique différencié met en cause l’avantage comparatif précédemment détenu par l’un des partenaires, ce que gagne l’un, l’autre le perd, alors même que le revenu mondial augmente. Toutefois, les écarts de performance évoluent sans cesse. Les spécialisations induites par des hétérogénéités en termes de coût de production ou de transport et d’externalités créent inévitablement des différentiels de croissance qui font que certains pays progressent plus vite que d’autres. Ces différentiels entretiennent un rapport ambigu avec le degré d’ouverture à l’échange international. La raison en est claire. Les conditions de l’ouverture comptent davantage que l’ouverture elle-même. Aussi est-il essentiel de connaître les conditions dans lesquelles nations et firmes s’adaptent à un changement intervenu dans le degré d’ouverture au commerce international.

in Alternatives économiques Publication date 2005
DAUDIN Guillaume
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in Revue de l'OFCE Publication date 2006-07
DAUDIN Guillaume
VERONI Paola
SCHWEISGUTH Danielle
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L’internationalisation croissante de la production et la montée des pays émergents dans le commerce international obligent à adapter les outils d’analyse pour mieux appréhender l’impact des transformations en cours sur le commerce extérieur, les performances sectorielles des pays et, in fine, l’emploi. Depuis près de deux décennies, la croissance du commerce international s’appuie sur le développement des échanges croisés de biens intermédiaires organisés au sein d’une nouvelle division internationale du travail. Le contenu des exportations en consommations intermédiaires importées, ici appelé commerce vertical, tend donc à augmenter. Dès lors, la mesure traditionnelle des flux de marchandises s’appuyant sur la valeur des produits ne permet pas de connaître la contribution réelle de chaque pays et chaque branche au commerce extérieur. Aussi, cette étude propose une mesure du commerce international basée sur les flux de valeur ajoutée. En utilisant une base de données qui fournit les matrices input-output de plus de 80 pays, on reconstruit une maquette mondiale des échanges internationaux en valeur ajoutée, en prenant en compte les effets directs et indirects induits par la variation de la production d’une unité de bien final. Le cas de la France est étudié plus spécifiquement. En 2001, 28 % du commerce international et 29 % du commerce français n’étaient « que » du commerce vertical. La « géographie » du commerce n’est pas énormément modifiée par notre méthode, mais ce n’est pas le cas de la répartition par produits. Les échanges de biens industrialisés incorporent beaucoup de services aux entreprises et de services commerciaux, de communication et de transport. Les travailleurs de ces branches contribuent donc beaucoup plus aux exportations françaises que ne le suggèrent les statistiques de commerce.

in Lettre de l'OFCE Publication date 2007-07-13
DAUDIN Guillaume
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Le 30 juin a expiré la loi donnant à Georges Bush le droit de présenter au Congrès les accords commerciaux sans que celui-ci puisse discuter de chaque article individuellement (special trade authority). La majorité démocrate ne l’a bien sûr pas renouvelée. Beaucoup voient là un symbole de l’échec du round de négociations commerciales multilatérales de Doha. La situation n’est guère meilleure en Europe. Nicolas Sarkozy s’est inscrit dans la continuité de Chirac en accusant Peter Mandelson, Commissaire européen au commerce chargé des négociations, d’outrepasser les termes de son mandat. Il a proposé de le remplacer par le président du Conseil Européen, ce qui aurait comme résultat probable l’immobilisation des négociations. Il menace de plus de mettre son veto à tout accord qui ne sauvegarderait pas les intérêts agricoles de la France (...).

in Alternatives économiques Publication date 2004
DAUDIN Guillaume
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This paper shows that reduced heterogeneity of exporter-specific goods can provide a direct explanation of the distance puzzle. Using COMTRADE 4-digit bilateral trade data we find that the elasticity of trade to distance has increased by 8% from 1962 to 2009. Theoretical foundations of the gravity equation indicate that the distance coefficient is the product of the elasticity of trade costs to distance and a measure of heterogeneity, e.g. the substitution elasticity between exporter-specific goods in the Armington framework. This parameter has increased by 13% from 1962 to 2009. The evolution of the distance coefficient is thus compatible with a 4% reduction in the elasticity of trade costs to distance.

in History of World Trade Since 1450 Publication date 2005
DAUDIN Guillaume
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Among European countries, except Russia, France is the largest and had the largest population until the nineteeth century. Despide the temptation of autarky, external trade played an important role in its history,reflecting both the specificities of its economic development and global trends (...).

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