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in Dix concepts sociologiques en relations internationales Sous la direction de DEVIN Guillaume Publié en 2015-03
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L'Union européenne est-elle un acteur sur la scène internationale ? La Russie est-elle de retour sur la scène internationale ? […] Ces quelques questions extraites au hasard d'articles ou de reportages traitant de l'actualité nous paraissent banales dans leur formulation. Sinous prêtons attention à ce qui se passe sur la "scène internationale", celle-ci en est comme le décor naturel : à peine remarquée, rarement observée pour elle-même...

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Dans un monde façonné par la libéralisation des échanges et la mondialisation de l’information, aucun domaine de l’activité humaine n’échappe désormais au besoin de concertation à l’échelle planétaire. Chaque problème nouveau engendre, à plus ou moins longue échéance, une nouvelle instance internationale baptisée selon les circonstances, forum, conseil, groupe, comité, organisation… Jamais les institutions internationales n’ont été aussi nombreuses. Elles possèdent toutes leur trajectoire particulière, leur organisation, leur degré d’autonomie variable vis-à-vis de leurs membres, rendant l’ensemble du système difficile à saisir dans tous ses détails. Cet ouvrage, sans équivalent en langue française, fait le choix d’une approche globale et privilégie l’étude des organisations internationales comme phénomène social majeur. Il souligne ainsi le mouvement propre à ces organisations et propose une nouvelle manière de lire la transformation des relations internationales. [Résumé éditeur]

in Questions internationales Publié en 2013-09
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Le défi de l’analyse contemporaine s’est déplacé. Il ne consiste plus à opposer les acteurs étatiques aux acteurs non étatiques, mais à comprendre quelles relations entretiennent ces deux mondes dans la mesure où aucun ne fonctionne ni ne prospère seul. La scène internationale est devenue fondamentalement mixte. Les Etats ne sont plus seuls (…) Chaque acteur étant lui-même composite (aucun acteur n’est unitaire au point de « marcher comme un seul homme »), le décryptage des événements internationaux est devenu d’une grande complexité et ne peut plus se réduire à l’étude de simple rapports de forces interétatiques…

"Saisie par l’actualité des événements internationaux les plus spectaculaires, l’opinion n’accorde qu’un coup d’oeil sceptique aux gestes de concorde. La coopération internationale est assimilée à la croyance naïve en un monde idéal. Elle joue pourtant un rôle essentiel dans le processus de pacification, lent et irrégulier, d’un monde imparfait."

in Les bonnes pratiques des organisations internationales Publié en 2015-06-18
TORDJMAN Simon
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Près de dix ans après la publication du rapport intitulé Dans une liberté plus grande (A/59/2005), dans lequel Kofi Annan détaillait son projet de transformation de l’ONU, le changement des organisations internationales (OI) reste le plus souvent appréhendé à l’aune des tentatives de réforme menées par le haut (top down), portées par ses dirigeants, ou appelées de leurs vœux par ses représentants ou ses membres les plus importants. La majorité des études conduites sur la réforme de l’ONU reste ainsi concentrée sur l’amélioration de sa représentativité, saisie notamment à travers l’évolution de la composition de son Conseil de sécurité...

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Croisant la sociologie des relations internationales et la sociologie de l’action publique, et s’appuyant sur un travail d’enquête principalement qualitatif – observation participante, entretiens semi-directifs – mais aussi quantitatif – analyse statistique textuelle -, cette thèse analyse les ressorts de la diplomatie climatique du Bangladesh, ainsi que les acteurs qui participent à son élaboration et à sa mise en œuvre. Alors que la littérature sur la gouvernance mondiale du climat s’est longtemps d’abord intéressée au rôle des acteurs « dominants » du régime climatique, cette recherche enrichit ces travaux en étudiant, à l’aide d’un cas d’étude empirique, les capacités de négociation des États « dominés », mais aussi les obstacles à leur participation effective aux négociations climatiques. Elle met en évidence l’existence d’un weak power, qui correspond à la capacité d’un acteur « faible » de contourner et/ou de transformer en avantage comparatif son déficit de puissance structurelle, grâce notamment à des ressources « empruntées » à d’autres acteurs, en vue d’exercer une influence sur le processus et les résultats des négociations. Elle montre comment le Bangladesh est parvenu à acquérir une identité ambiguë dans le régime climatique, marqué par la reconnaissance à la fois de son statut de pays « le plus vulnérable » aux impacts du changement climatique, et de celui de « champion de l’adaptation », qui lui permet de faire entendre sa voix, de capter des financements internationaux et de légitimer ses revendications. Esquissant les contours d’un modèle d’analyse permettant d’analyser les conditions d’activation, les ressources, les stratégies diplomatiques et les types de leadership propres au weak power, cette thèse participe à une meilleure compréhension du « paradoxe structuraliste » identifié par William Zatman et à la place des États dominés dans les négociations internationales.

in Dictionnaire de la guerre et de la paix Publié en 2017-10-04
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Évoquer la guerre et la paix dans l’œuvre de Norbert Elias (1897-1990) est une tâche malaisée et probablement hasardeuse. En premier lieu, parce que le sociologue allemand a toujours invité ses lecteurs à penser contre les catégories et à restituer le mouvant, , le fluctuant et les dynamiques au coeur des phénomènes sociaux...

in Un monde fragmenté. Autour de la sociologie des Relations internationales de Bertrand Badie Publié en 2019-01
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[...] Le souci d’éclairer les évolutions de l’espace mondial contemporain, des « Printemps » arabes à la valorisation de la déviance comme arme politique, forme [...] le fil conducteur de ce volume. Les 26 auteurs ici rassemblés, qui ont accompagné d’une façon ou d’une autre l’évolution de la pensée de Bertrand Badie, rendent ainsi hommage à ses travaux et à sa sociologie de l’international. [...]

Réalité protéiforme des échanges internationaux, le multilatéralisme est passé dans le langage courant : ONU, OMC, Banque mondiale font régulièrement l'actualité. Les diplomaties ont appris à s'y plier, mais aussi à en tirer profit. Les ONG, les médias, mais aussi les grandes entreprises s'y intéressent de plus en plus, jusqu'à modifier en profondeur l'ordinaire de la vie internationale. Cependant, la littérature sur le sujet est pauvre : en France, comme aux Etats-Unis, aucun titre ne traite de toutes les dimensions de ce phénomène. Aussi cet ouvrage clair et pédagogique vise-t-il deux objectifs. D'une part, faire le tour de la question en proposant une somme d'éclairages critiques et tranversaux à partir de treize contributions rédigées par des spécialistes de science politique, d'histoire, de droit et d'économie. D'autre part, dégager des pistes de réflexion sur le sens que revêt le multilatéralisme dans le système mondial de l'après-bipolarité aux prises avec des modes renouvelés de conflictualité.

Comment les organisations internationales produisent-elles leurs statistiques ? Cette thèse dévoile ces activités singulières à partir du cas de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC). La démonstration suit une double approche sociologique (des relations internationales et des quantifications) en s’appuyant sur des entretiens menés au siège (à Vienne, en Autriche), la littérature méthodologique (interne et publiée) et les documents onusiens (normatifs et analytiques). Quantifier à l’échelle internationale consiste en un processus complexe organisé en étapes successives : accord d’un mandat, définition d’une méthode, collecte puis traitement et validation des données et, enfin, publication d’un rapport mondial. L’entreprise s’avère collective, impliquant le secrétariat de l’UNODC, les États-membres et des experts. En revanche, la tâche est inégalement répartie, les fonctionnaires internationaux réalisent ou coordonnent l’essentiel ; tout comme les interactions entre les acteurs sont asymétriques, l’UNODC dépend de ses États-membres à plusieurs égards et sans véritable pouvoir de les contraindre. Enjeux bureaucratiques, politiques, financiers, voire autocensure affectent alors le travail statistique routinier. De plus, les sources nationales officielles mais administratives – aux biais pourtant documentés et délicats à surmonter – restent majoritairement utilisées car légitimes. Le recours aux images satellites et aux enquêtes sur le terrain fait figure d’exception. Élaborées dans de telles conditions, les statistiques onusiennes de la drogue et du crime fournissent davantage un inventaire international consensuel que le diagnostic mondial prétendu.

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