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The last two decades have seen the term ‘foreign fighter’ enter our everyday vocabulary. The insurgencies in Afghanistan and Iraq, the Syrian Civil War and the rise and fall of the Islamic State group have sparked public interest in the phenomenon of people choosing to leave their own countries and fight in a foreign conflict. Foreign fighters, their origins, motives, activities and potential danger to their home countries have become subjects of debate, attracting contributions from politicians, military personnel, the media, security analysts, political scientists and legal scholars, but to a much lesser extent from historians. The 10 articles of this special issue showcase new historical research on foreign military labour, including an overview of the early modern period and numerous case studies which cover the last 165 years and stretch over five continents. The aim is to better understand the experiences and challenges faced by both the foreigners and the host country, particularly its armed forces, and to highlight the significance of these trends to the contemporary debate on foreign fighters. Designed after a conference held in June 2018 at the Centre for History at Sciences Po, Paris, the issue is inspired by a number of key questions. What motivated individuals to join a foreign conflict or army? How were they treated and perceived by their hosts, and, when taken prisoner, by the enemy? How complete was their integration in the host’s combat formations? How did foreigners perform in battle? What happened to them after the war ended?

in European Review of History Edited by O CONNOR Steven, PIKETTY Guillaume Publication date 2020-03
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The last two decades have seen the term ‘foreign fighter’ enter our everyday vocabulary. The insurgencies in Afghanistan and Iraq, the Syrian Civil War and the rise and fall of the Islamic State group have sparked public interest in the phenomenon of people choosing to leave their own countries and fight in a foreign conflict. Foreign fighters, their origins, motives, activities and potential danger to their home countries have become subjects of debate, attracting contributions from politicians, military personnel, the media, security analysts, political scientists and legal scholars, but to a much lesser extent from historians. The 10 articles of this special issue showcase new historical research on foreign military labour, including an overview of the early modern period and numerous case studies which cover the last 165 years and stretch over five continents. The aim is to better understand the experiences and challenges faced by both the foreigners and the host country, particularly its armed forces, and to highlight the significance of these trends to the contemporary debate on foreign fighters. Designed after a conference held in June 2018 at the Centre for History at Sciences Po, Paris, the issue is inspired by a number of key questions. What motivated individuals to join a foreign conflict or army? How were they treated and perceived by their hosts, and, when taken prisoner, by the enemy? How complete was their integration in the host’s combat formations? How did foreigners perform in battle? What happened to them after the war ended?

Chronicling the War, Re-imagining French-ness: Memoirs of the French external Resistance One-day workshop, University of Manchester, Friday 14 June 2019. Keynote speaker: Prof. Guillaume Piketty (Sciences Po): “The madonnas of exile: reflections on the emotional life of French external resisters”. Organisers: Dr. Charlotte Faucher (University of Manchester), Dr. Frances Houghton (University of Manchester) and Dr. Laure Humbert (University of Manchester). The study of wartime and post-war life-writingis integral to the history of the French external Resistance, which we define broadly to include members of Free France and subsequent Gaullist committees, as well as those men and women living outside France who did not directly belong to Gaullist movements but still considered themselves as resisters(such as the Jean Jaures Group in London) or shifted from being supporters to challengers of de Gaulle (such as the Admiral Muselieror the journalist and writer Pierre Bourdan). Some resisters put pen to paper out of a desire tohonor the memory of their deceased comrades and pass on their story to the next generation. Others, by contrast, refused to write their wartime stories, either in reaction to the commemorativepractices of First World War poilusand/or the various post-war political appropriations of the Resistance(Roumette, 2014).In recent years, historians have been increasingly attentive to the silences and distortions in resisters' accounts, exploring how gendering and 'whitening' of wartime and post-warpublic narratives impacted on resisters’ communication oftheir wartime experiences. [...]

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Ce texte évoque le retour des Français libres sur le territoire métropolitain en 1944–45. Aux émotions intenses provoquées par les retrouvailles avec le sol de France et avec les compatriotes, ont succédé des sentiments plus mitigés, voire doux-amers. Très vite, les rêves nourris au loin et des années durant se sont heurtés à la réalité d’un pays profondément meurtri par la défaite de 1940 et par l’Occupation. La prise en mains des rênes administratives et politiques ainsi que les prémisses de l’épuration ont donné lieu à des heurts, quelquefois à des affrontements, avec les Alliés et, plus encore, avec la Résistance intérieure, c’est-à-dire à des querelles de légitimité. La violence des combats libérateurs a impitoyablement prélevé son dû. Pour chacune et chacun sur qui le conflit avait imprimé sa marque, la reprise d’une vie personnelle et intime s’est avérée plus difficile que prévu. Enfin, quelques-uns des espoirs de rénovation développés tout au long de la guerre ont commencé à faire long feu. Une certaine frustration teintée d’amertume en a découlé sur laquelle des mémoires contrastées ont pris racine.

in Bulletin de l'Association des familles de compagnon de la Libération Publication date 2016-06
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Publication date 2015-10 Collection Bouquins
MURACCIOLE Jean-François
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Par sa durée, son ampleur et sa violence, la Seconde Guerre mondiale n'a épargné aucun peuple ni aucun continent. L'ambition de cette Encyclopédie est de restituer à ce conflit ses dimensions non pas seulement européennes mais véritablement planétaires. Oeuvre d'une équipe internationale de cent soixante-quatre historiens, ce volume permet de rassembler et de confronter les connaissances les plus complètes à ce jour sur un des affrontements les plus meurtriers qu'ait connus le XXe siècle. Les auteurs s'intéressent d'abord à ceux, hommes et femmes, civils et militaires, célèbres et anonymes, qui ont été les acteurs ou les victimes de cette guerre totale. Ils analysent leurs réactions et leur comportement, leurs espoirs, leurs peurs, leurs désillusions, leur courage, parfois leur héroïsme. Et les traumatismes de tous ordres qu'ils ont subis dans un monde où l'horreur et la barbarie ont atteint des degrés inégalés. Une large place est également faite aux dirigeants politiques et chefs militaires qui ont pensé, planifié et conduit ce conflit, comme aux innombrables protagonistes qui ont agi dans l'ombre au sein des services secrets ou des forces armées. Les principaux théâtres d'opérations, des conquêtes du IIIe Reich à la bataille de l'Atlantique, des combats sur les fronts de l'Est ou du Pacifique aux bombardements nucléaires d'août 1945, sont étudiés dans leurs particularités et leur interdépendance. L'ouvrage apporte aussi des éclairages précis et passionnants sur les aspects idéologiques, diplomatiques, stratégiques, économiques, sociaux et culturels d'une conflagration qui a bouleversé les structures et les consciences, les rapports entre les nations ainsi que l'identité de chacune d'entre elles. Il permet ainsi de vivre cette guerre au plus près de sa vérité immédiate, de mieux en comprendre les étapes et les enjeux, comme d'en éprouver toute la complexité. (Résumé de l'éditeur)

Cette thèse examine le processus de construction, de projection et de performance d’un aspect de l’identité nationale australienne – l’Anzac et son rôle central dans le récit national – par le prisme de la mémorialisation de guerre à Villers-Bretonneux. Elle se penche sur les liens tangibles entre cette commune et l’Australie – en incluant, parmi d’autres dispositifs commémoratifs, l’Ecole Victoria, le mémorial national australien, le musée franco-australien, l’association franco-australienne et la commémoration de l’Anzac Day – et ce que ces liens révèlent à propos de la nature des pratiques commémoratives australiennes. Cette thèse met en lumière que la commune de Villers-Bretonneux a été utilisée comme une scène sur laquelle des versions changeantes du récit national australien ont été assemblées et mises en scène. A Villers, la réécriture de ce récit a été constante, en organisant le passé pour se définir, individuellement et collectivement, dans le présent. Par ailleurs, ce processus actif d’élaboration d’identité nationale australienne par le biais de la mémorialisation de guerre relègue souvent les soldats morts commémorés au second plan pour servir les intérêts présents de ceux qui les commémorent. Villers-Bretonneux est une commune inconnue de la grande majorité des Français. Pourtant, c’est au travers des commémorations de guerre dans cette commune d’un peu plus de 4,000 habitants que l’Australie a construit et nourri son interprétation de l’hommage des Français aux soldats australiens de la Première Guerre mondiale. Cette thèse met en lumière cet aspect essentiel qu’est l’altérité dans la validation d’images nationales par l’étude de l’importance que l’Australie a accordée à la validation française perçue de son récit national.

Publication date 2015-05
LOUBES Olivier
NEAU-DUFOUR Frédérique
TODOROV Tzvetan
OZOUF Mona
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Le 27 mai 2015 Geneviève de Gaulle Anthonioz, Germaine Tillion, Jean Zay et Pierre Brossolette entreront tous les quatre au Panthéon lors d'une grande cérémonie. À cette occasion les Éditions Textuel publie un petit livre retraçant ces quatre destins exceptionnels. « Il n’est bruit aujourd’hui que des “valeurs républicaines” et de l’urgente nécessité de les inculquer aux enfants. Si l’on veut redonner aux vieux mots d’une sentence usée – Liberté, Égalité, Fraternité– leur capacité d’élan et leur force, c’est à des exemples concrets et de belles histoires qu’il faut recourir. Les leçons que nous dispensent les quatre héros de ce petit livre réunissent toutes les formes de courage. Avec ce mot de « courage », précisément, on tient ce que reconnaît spontanément la jeunesse, chez qui n’a pas disparu le don d’admirer. » Mona Ozouf Pierre Brossolette, journaliste, unificateur des résistances française se suicida après son arrestation en 1944 pour ne pas parler ; Geneviève de Gaulle Anthonioz, résistante et déportée à Ravensbrück, âme d’ATD Quart-Monde ; Germaine Tillion, ethnologue, résistante et déportée, a toujours su entrelacer la réflexion avec son goût pour l’action; Jean Zay, ministre du Front populaire, prisonnier en 1940, assassiné lâchement par la Milice en 1944.

Thesis Advisor PIKETTY Guillaume, PURSEIGLE Pierre Publication date 2015-05
MORELON Claire
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Cette thèse examine la vie quotidienne à Prague pendant la Première Guerre mondiale et dans l’immédiat après-guerre. Son but est double : explorer l’impact de la guerre sur l’espace urbain et analyser la relation des habitants de Prague à l’Etat austro-hongrois puis à l’Etat tchécoslovaque établi en 1918. A cette fin, sont étudiés à la fois la mobilisation pour l’effort de guerre et la crise de légitimité de l’Etat. Les deux éléments sont liés : c’est précisément à cause des grands sacrifices consentis par les Pragois durant le conflit que l’Empire perdit la confiance de ses citoyens. Les pénuries alimentaires constituent également un élément majeur de l’expérience de guerre et la gestion inappropriée de l’approvisionnement par l’Etat joua un rôle important dans son effondrement final. Cette étude se poursuit au-delà de l’indépendance tchécoslovaque le 28 octobre 1918 pour mieux saisir les continuités entre les deux régimes et les conséquences de la guerre sur cette période de transition. Au-delà de la rhétorique officielle sur le thème de la révolution nationale, l’esprit révolutionnaire à Prague au moment du changement de régime se caractérise par une imbrication entre des motifs sociaux et nationaux et s’inscrit dans un mouvement révolutionnaire plus large en Europe durant cette période.

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