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in Symbolique, traditions et identités militaires Sous la direction de DRÉVILLON Hervé, EBEL Édouard Publié en 2020-12
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L’importance de la fonction symbolique dans les sociétés humaines se révèle sous de multiples éclairages, qui balaient l’ensemble du champ des sciences humaines et sociales. Comme tout groupe professionnel, la société militaire cultive ainsi son patrimoine. Un tour d’horizon des pratiques institutionnelles suffit à mesurer l’extrême diversité des symboles et des traditions pris en charge au sein des armées, qui se déclinent, en effet, à de multiples niveaux : les unités, les armes et subdivisions d’armes, les écoles, les spécialités, les grades, les parcours, les individus… Objet d’histoire et de questionnement d’une grande diversité méthodologique et disciplinaire, la symbolique soulève des interrogations, qui alimentent des traditions savantes et vénérables (vexillologie, phaléristique, etc.). Pour les militaires, ces questions liées aux repères, à l’identité et à la militarité sont essentielles. Cet ouvrage, qui explore les codes mobilisés par les représentations, tente de mieux cerner les usages sociaux qui en sont faits et la manière dont ils s’insèrent, pour ses acteurs et ses observateurs, dans une société militaire.

Sous la direction de MIOT Claire, PIKETTY Guillaume, VAISSET Thomas Publié en 2020-10 Collection War Studies
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Dans leur grande majorité, les hommes qui, en France et en Europe, combattirent l'occupant et ses auxiliaires pendant la Seconde Guerre mondiale ne furent pas des soldats de métier. Le respect de l’ordre et des traditions, l’obéissance stricte à la hiérarchie, la subordination au pouvoir politique dessinaient a priori tout un ensemble d’obstacles à l’entrée en résistance des professionnels du métier des armes. Cependant, le sens du sacrifice, le patriotisme, le courage, autant que la formation militaire constituaient des ressources inestimables dans la lutte armée, qu’elle se déployât au grand jour ou qu’elle s’organisât dans la nuit de la clandestinité. Cet ouvrage part de ce paradoxe pour examiner au plus près le parcours des militaires qui avaient opté pour le combat en résistance, depuis leur rébellion – spectaculaire ou à bas bruit – à leur adieu – ou non – aux armes. Il entend démontrer en quoi la résistance fut pour ces militaires une expérience hors du commun et exposer à quel degré les armées en furent affectées.

in Militaires en résistances en France et en Europe Sous la direction de MIOT Claire, PIKETTY Guillaume, VAISSET Thomas Publié en 2020-10
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in Comme en 40... Sous la direction de BERTRAND Christophe, GASPIN Jordan, GIRAUDIER Vincent, LACHÈVRE Carine, LAGRANGE François Publié en 2020-09
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Ce catalogue, qui prolonge l'exposition présentée au musée de l'Armée, se concentre sur l'année cruciale qu'est 1940 en la plaçant "à hauteur d'hommes". Année de la défaite, c'est aussi l'année de la signature des armistices, des débuts de l'occupation, de la création de la France de Vichy par le maréchal Pétain, de l'émergence sur la scène publique du général de Gaulle... Cet ouvrage décrypte ces événements et leurs conséquences sur les Français, s'interroge sur la manière dont ceux-ci vivent l'année 1940 en tant que prisonniers de guerre, internés, réfugiés, habitant en zone annexée, occupée, non occupée, dans les territoires de l'Empire, jusqu'à Londres, ville de la liberté.

in Comme en 40... Sous la direction de BERTRAND Christophe, GASPIN Jordan, GIRAUDIER Vincent, LACHÈVRE Carine, LAGRANGE François Publié en 2020-09
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Ce catalogue, qui prolonge l'exposition présentée au musée de l'Armée, se concentre sur l'année cruciale qu'est 1940 en la plaçant "à hauteur d'hommes". Année de la défaite, c'est aussi l'année de la signature des armistices, des débuts de l'occupation, de la création de la France de Vichy par le maréchal Pétain, de l'émergence sur la scène publique du général de Gaulle... Cet ouvrage décrypte ces événements et leurs conséquences sur les Français, s'interroge sur la manière dont ceux-ci vivent l'année 1940 en tant que prisonniers de guerre, internés, réfugiés, habitant en zone annexée, occupée, non occupée, dans les territoires de l'Empire, jusqu'à Londres, ville de la liberté.

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This chapter analyses the role played by World War I in French Resistances fighters’ mental landscape during the années noires—that is, the German occupation of France during World War II. It will consider both the interior Resistance, which fought on metropolitan soil, and Free France, which comprised about 70 000 French women and French men who, from June 1940 to 31 July 1943, assembled around General de Gaulle or were injured or even killed trying to join him. Examining the complex relationships between the French Resistances and the shadow of World War I is a difficult task for at least five reasons. First, the Great War was not the only conflict that could be considered to form part of the mental representations of the Free French and of the interior Resistance fighters: the war in Ethiopia, the Spanish Civil War and the Franco-French fractures of the 1930s also played their role. Second, the années noires were a particularly complicated context that favoured ‘ambivalent and apparently contradictory behaviours’ related to what Laborie called the ‘double way of thinking’. Third, the phenomenon of resistance itself is essentially an intricate subject as evidenced by the great number of studies devoted to it.5 Fourth, it is very difficult to probe the hearts and minds of its combatants as they have not left many traces of the personal thoughts they nurtured between 1940 and 1945. Fifth, the reference to the Great War was not the sole prerogative of the Resistance: the supporters of Marshal Pétain and of the Vichy regime also made good use of it. [First paragraph]

The last two decades have seen the term ‘foreign fighter’ enter our everyday vocabulary. The insurgencies in Afghanistan and Iraq, the Syrian Civil War and the rise and fall of the Islamic State group have sparked public interest in the phenomenon of people choosing to leave their own countries and fight in a foreign conflict. Foreign fighters, their origins, motives, activities and potential danger to their home countries have become subjects of debate, attracting contributions from politicians, military personnel, the media, security analysts, political scientists and legal scholars, but to a much lesser extent from historians. The 10 articles of this special issue showcase new historical research on foreign military labour, including an overview of the early modern period and numerous case studies which cover the last 165 years and stretch over five continents. The aim is to better understand the experiences and challenges faced by both the foreigners and the host country, particularly its armed forces, and to highlight the significance of these trends to the contemporary debate on foreign fighters. Designed after a conference held in June 2018 at the Centre for History at Sciences Po, Paris, the issue is inspired by a number of key questions. What motivated individuals to join a foreign conflict or army? How were they treated and perceived by their hosts, and, when taken prisoner, by the enemy? How complete was their integration in the host’s combat formations? How did foreigners perform in battle? What happened to them after the war ended?

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The last two decades have seen the term ‘foreign fighter’ enter our everyday vocabulary. The insurgencies in Afghanistan and Iraq, the Syrian Civil War and the rise and fall of the Islamic State group have sparked public interest in the phenomenon of people choosing to leave their own countries and fight in a foreign conflict. Foreign fighters, their origins, motives, activities and potential danger to their home countries have become subjects of debate, attracting contributions from politicians, military personnel, the media, security analysts, political scientists and legal scholars, but to a much lesser extent from historians. The 10 articles of this special issue showcase new historical research on foreign military labour, including an overview of the early modern period and numerous case studies which cover the last 165 years and stretch over five continents. The aim is to better understand the experiences and challenges faced by both the foreigners and the host country, particularly its armed forces, and to highlight the significance of these trends to the contemporary debate on foreign fighters. Designed after a conference held in June 2018 at the Centre for History at Sciences Po, Paris, the issue is inspired by a number of key questions. What motivated individuals to join a foreign conflict or army? How were they treated and perceived by their hosts, and, when taken prisoner, by the enemy? How complete was their integration in the host’s combat formations? How did foreigners perform in battle? What happened to them after the war ended?

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Le propos de cette thèse est de réfléchir aux liens entre désobéissance, violences de guerre et domination coloniale ainsi qu'à la manière dont ces liens vont profondément bouleverser les dynamiques sociales dans le territoire du Tchad. Le Tchad se caractérise par une insertion particulière dans la Seconde Guerre Mondiale. Ce sont en effet les Européens qui décident de collectivement de désobéir afin de mettre en échec la sortie de guerre amorcée par le régime de Vichy avec l’armistice. Rallié au général de Gaulle le 26 août 1940 suite à la désobéissance collective des militaires et des administrateurs coloniaux, le Tchad devient un front de la France Libre à un double titre. Le long de la frontière avec le Niger intégré à une A.O.F. demeurée fidèle à Vichy, Français Libres et troupes vichystes se font face et mobilisent hommes, armes et ressources pour contrer une éventuelle attaque de l'autre camp (attaque qui n'aura jamais lieu). Parallèlement, dans les confins sahariens, les Forces Françaises Libres sous le commandement du colonel puis général Leclerc lancent des attaques sur la Libye où se trouve une partie des forces de l'Axe. Cette guerre du désert a été présentée par les autorités de la France libre comme une démonstration de souveraineté par le combat. Mon propos est de nuancer cette vision en analysant trois perspectives : l'expérience particulière de la guerre et de la mort dans le désert pour une troupe qui se caractérise par une transgression initiale, la recomposition des notions de front et d'arrière pour une colonie coupée de sa métropole et l'interdépendance entre ces entités politiques en suspens que sont les Empires coloniaux français et britanniques.

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