Co-auteur
  • MATHIEU Catherine (100)
  • CORNILLEAU Gerard (21)
  • CREEL Jérôme (19)
  • CHAGNY Odile (18)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (197)
  • Partie ou chapitre de livre (38)
  • Working paper (28)
  • Contribution à un site web (16)
  • Voir plus
in Open-economy macroeconomics : proceedings of a conference held in Vienna in 1991 by the International Economic Association Publié en 1993
VILLA Pierre
0
vues

0
téléchargements

Publié en 1984
VILLA Pierre
PISANI-FERRY Jean
1
vues

0
téléchargements

L’article propose une lecture critique de l’ouvrage de Landais, Piketty et Saez, Pour une révolution fiscale, 2011. Celui-ci propose de rendre la fiscalité française plus simple, plus juste, plus progressive. Il propose un instrument d’analyse, devant permettre à chaque citoyen d’évaluer la fiscalité française et les réformes possibles. En même temps, il donne une présentation caricaturale du système actuel, dont il dénonce à tort la régressivité. Voulant individualiser l’impôt, il refuse de considérer que les familles partagent leurs ressources, d’utiliser le concept d’unité de consommation, de sorte qu’il est impossible de déterminer si la réforme proposée augmente effectivement la redistributivité du système. Le simulateur fiscal proposé: est biaisé et ne permet pas à chacun d’évaluer les réformes fiscales.

in Appel des 138 économistes Sortir de l'impasse Publié en 2016-11
1
vues

0
téléchargements

5
vues

0
téléchargements
De nombreux économistes ou hommes politiques préoccupés par l’insuffisance d’emplois non-qualifiés en France, par les délocalisations et par les pertes d’emplois de l’industrie française les attribuent au poids élevé des charges portant sur le travail et proposent de les alléger en remplaçant des points de cotisations sociales employeurs par des points de TVA, dite sociale. Ce projet récurrent en France depuis vingt-cinq ans est revenu d’actualité au second trimestre 2007, le gouvernement s’étant engagé à l’étudier de nouveau. Il s’appuie sur une idée juste : les prestations famille et maladie, qui bénéficient à tous, ne devraient plus être financées par des cotisations assisses sur les seuls revenus d’activité. Mais contrairement à ce que soutiennent ces partisans, il ne s’agit pas d’une réforme miracle qui permettrait de faire payer la protection sociale par les machines ou par les producteurs étrangers (...).

1
vues

0
téléchargements
Quel est le meilleur régime de change pour l'Europe ? Les changes flexibles induisent une forte instabilité des taux de change et comportent des risques d'inefficacité des politiques économiques du fait de leur non-coordination. Le SME permet à tous les pays européens de bénéficier de la crédibilité de la Bundesbank mais leur impose en contrepartie une politique monétaire dictée par la seule situation allemande et la stratégie de la Bundesbank. L 'UEM favorise l'intégration économique européenne mais les pays perdent toute indépendance monétaire et l'organisation des politiques budgétaires pose problème. L 'article présente les problèmes de méthodes que pose la comparaison des régimes de change (définition et fonctionnement, influence sur la dynamique des salaires, organisation et rôle des politiques monétaire et budgétaire). Il examine et discute les quelques études empiriques qui ont comparé la stabilité des économies européennes selon le régime de change. Enfin, une maquette fournit une illustration chiffrée des avantages et des défauts de chacun des régimes de change selon le type de choc qui frappe l'économie mondiale ; elle met en évidence les problèmes qu'ils posent quant à l'organisation et à la coopération des politiques économiques. Quand tous les pays européens sont frappés par un choc similaire, le SME ou I'UEM permettent de limiter les réactions erronées des politiques monétaires en Europe, mais cette coordination reste nettement moins efficace que ne le serait une coordination mondiale. En cas de choc spécifique à un pays, le SME et l'UEM peuvent devenir très inefficaces, en particulier pour les chocs spéculatifs ou pour les pays dominés (dans les deux cas) ; pour les chocs de balance commerciale (dans le cas du SME). L'utilisation des politiques budgétaires à des fins de stabilisation, de façon indépendante ou mieux de façon coordonnée, rend moins grave la perte de liberté qu'entraîne la fixité des changes.

Les préoccupations redistributives caractéristiques du modèle social français ont été remises en cause dans la période récente tant par la montée de l’idéologie libérale que par la mondialisation qui limite la capacité des Etats à prélever sur les plus riches. L’article présente et discute les principales réformes fiscales et sociales mises en oeuvre en France de 1993 à 2005. Sa première partie définit la redistribution fiscalo-sociale et discute ses fondements et les obstacles qu’elle rencontre. La deuxième présente quelques indicateurs du poids de la redistribution. La troisième analyse les réformes survenues en matière de fiscalité directe : impôt sur le revenu, impôt sur les revenus financiers, impôts sur le capital. La quatrième traite des prélèvements frappant spécifiquement le travail : TVA, PPE, cotisations sociales. CSG. La cinquième discute de l’évolution des prestations sociales. Le bilan apparaît mitigé. Des mesures importants aboutissent à renforcer le MSF, comme la création de la CSG, de la CMU et de la PPE ou l’instauration de la progressivité des cotisations sociales employeurs. La France maintient un niveau élevé de prélèvements sur les titulaires de hauts revenus et de patrimoine importants. En sens inverse, le poids de l’impôt sur le revenu a été réduit ; de nombreuses prestations sociales ont vu leur importance relative diminuer. Le souci de la redistribution fait place à celui d’inciter les riches à rester en France ; celui de aider les plus pauvres à celui de les inciter à travailler

Après avoir crû de 15,5 % en 1966 à 18,5 % en 1975, le taux d'épargne des ménages a diminué jusqu'à 12,3 % en 1985. L'article montre, grâce à l'analyse économétrique, qu'il est possible d'expliquer l'évolution du taux d'épargne à partir de trois déterminants. A court terme, l'inertie de la consommation face aux fluctuations du revenu joue un rôle primordial. A moyen terme, les ménages épargnent d'autant plus que l'inflation est forte et que le taux de croissance de leur pouvoir d'achat est élevé. Par contre la rémunération de l'épargne ne semble pas avoir d'influence sur le comportement de consommation.

in Economic Assessment of the Euro Area : Forecasts and Policy Analysis. Spring Report 2007. Special policy issue : Growth and Employment in the EU15 Publié en 2007-03
1
vues

0
téléchargements
Since 1995, French governments implemented a specific strategy aiming at lowering unemployment or inactivity of so called unskilled workers, in fact of low wage workers. This strategy used two tools: cuts in employers’ social contributions reduce companies’ costs for hiring low-wage workers; the Prime Pour l’Emploi, PPE, raises low-wage workers’ incomes, and increases the gap between wage and assistance benefits in order to increase incentives for low-wage workers to take a job. The paper provides a description of the situation of unskilled workers in France. It describes the history of measures lowering employers’ contributions on low wages, presents and discusses the studies that have tried to assess the impact of such measures on employment. These cuts cost approximately 18 billion euros in 2007. An average estimate of about 550,000 jobs created would have an ex post cost of 9 billion euro, i.e. 176,000 euros per created job. The history and the structure of the PPE are presented. According to existing studies, the PPE would not have a significant effect on labour supply. Should it be concluded from it that there is not inactivity trap? Or, on the contrary, that the trap is very deep? The current debate on the appropriateness to maintain employers’ contribution and PPE or to reform them is addressed.

138
vues

0
téléchargements
Ces vingt dernières années, les marges de manœuvre de la politique économique en France, et plus généralement en Europe, ont été réduites, d’une part par le renforcement des interdépendances économiques sous l’effet de la mondialisation, et d’autre part par le développement de contraintes institutionnelles, dans le cadre de l’Union monétaire. Par ailleurs, les difficultés économiques persistantes en France - ralentissement de la croissance, installation d’un chômage de masse, forte hausse du ratio d’endettement public - sont à la fois sources de défis et de contraintes pour les gouvernements. Doit-on considérer que les leviers traditionnels d’action ont disparu et que le rétablissement d’une croissance solide et du plein-emploi ne passent plus par la mise en œuvre de politiques nationales ? Après avoir rappelé et relativisé ces contraintes, Henri Sterdyniak analyse l’ensemble des choix de politique économique possibles pour la France, en soulignant leurs points forts mais aussi leurs risques.

Suivant