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in Criminal Justice Matters Publication date 2012-03
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In northern Europe, youth demonstrations and riots have recurred during the last three decades. During the late 2000s, social unrest spread mostly in southern European countries but also, more surprisingly, in the UK. Despite important common points, these two countries show striking contrasts in the nature of their protests. In the UK, the rioters were not youth with direct African ancestry, nor Pakistani or Bangladeshi, but rather youth of Black Caribbean ancestry or native Britons from the lower rung of the social ladder, with disproportionately high unemployment rates. In France, the 2005 riots were numerous in the capital region and in cities of the industrial east and southeast. The participants of the riots were mainly youth of African ancestry; for the first time in recent French history, youth whose family came from Sahel Africa were overrepresented. Adolescents belonging to large families, living in areas where close to 50 per cent of the population is under 25 years-old, dominated the 2005 riots. But there was little interethnic strife among minorities.

in Family Violence in India. Human Rights, Issues, Actions and International Comparisons Sous la direction de SHIRWADKAR Swati Publication date 2009
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in Déviance et société Publication date 1997
LAGRANGE Hugues
MOGOUTOV Andreï
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A partir d'un échantillon important d'usagers de drogues injectables interviewés dans cinq villes de France, nous avons délimité quatre générations en fonction de la date de la pre mière injection. Bien que les groupes ainsi créés ne puissent être considérés comme des cohortes, on constate une évolution très marquée des caractéristiques de ces diverses générat ionsde toxicomanes. L'âge à la première injection s'est élevé de 19 ans pour les générations anciennes à plus de 22 ans pour les générations récentes et parallèlement on a constaté une diminution de la proportion des toxicomanes dont les parents appartiennent aux strates aisées de la population. Ce vieillissement et cette prolétarisation de ceux qui commencent à s'injecter dans les années 1990 suggère que la toxicomanie loin d'être une dérive existentielle de jeunes en mal d'idéal ou de projet est l'issue de parcours marqués par l'échec et le chô mage; elle intervient souvent après l'engagement d'une «carrière» délinquante plutôt qu'à sa source.

Les difficultés de l'école dans les zones urbaines sensibles viennent pour une large part des problèmes extérieurs à l'enceinte scolaire, parmi lesquels les histoires familiales de migration et de changement de contexte social méritent une analyse de détail. On ne peut trouver une réponse pour des jeunes en rupture familiale et scolaire qu'en misant sur la cohérence éducative du monde adulte, professionnel et familles réunis.

Le programme d’une société décente, critique du primat kantien du juste sur le bien, abandonne pourtant la perspective d’un bien commun pour, simplement, éviter d’humilier. Cela passe par de quoi se nourrir, se loger et les garanties de l’État de droit.

Au cours du printemps 2011, d’importantes manifestations ont éclaté en Tunisie, en Égypte, en Syrie, au Yémen et, à un moindre degré, dans d’autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Elles rassemblaient des jeunes gens éduqués, dépourvus d’emploi et de perspectives d’avenir, luttant pour abattre des régimes autoritaires. Ces jeunes ont été les initiateurs de changements politiques majeurs. Simultanément, au nord de la Méditerranée, de grandes manifestations mobilisèrent les jeunesses de plusieurs pays – Espagne, Grèce, Portugal. Peut-on faire un parallèle entre ces mouvements concomitants ? Que disent ces événements de la condition des jeunes des deux côtés de la Méditerranée ? Comment éclairent-ils les processus d’intégration, notamment économique, des jeunes ? [Premier paragraphe]

in Déviance et société Publication date 2004
ROBERT Philippe
ZAUBERMAN Renée
POTTIER Marie-Lys
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En utilisant une série d’enquêtes nationales de victimation et de statistiques policières françaises pour la période 1985-2002, les auteurs analysent les obstacles à surmonter et les difficultés à résoudre pour comparer ces deux sources, d’abord en ce qui concerne plusieurs sortes d’atteintes aux biens, ensuite différentes catégories de violences.

Entre fantasmes sécuritaires et culturalisme, il reste difficile de prendre en compte la question des origines dans le débat sur l’intégration. Dans le Déni des cultures qui paraît à la rentrée (Le Seuil), l’auteur montre pourtant ce qu’apporte le travail sur les références familiales : les troubles de la relation parents-enfants apparaissent indissociables de la redistribution des rôles entre homme et femme qui se joue lors de l’émigration.

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