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Thesis Advisor BÉJA Jean-Philippe Publication date 2015-12
AMAR Nathanel
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Cette thèse propose d’analyser l’émergence de la contre-culture en République Populaire de Chine à travers le prisme de la contestation politique, à partir des productions culturelles et d’enquêtes menées dans plusieurs villes chinoises de 2012 à 2015. Deux communautés contre-culturelles ont été étudiées durant la thèse, celles des punks et des cinéastes indépendants. Ce choix permet de révéler des logiques similaires au sein de ces deux communautés concernant leur rapport au politique et aux espaces qu’ils ont créés, dans un État qui contrôle encore fermement l’expression culturelle. La contre-culture chinoise doit être tout d’abord replacée dans le contexte de la gestion, par le Parti communiste, de toute forme d’expression culturelle, et ce depuis les thèses de Qu Qiubai et du Discours sur la littérature et l’art de Mao Zedong. Punks et cinéastes indépendants se placent ainsi dans l’histoire de la résistance des artistes et des intellectuels à la mainmise des autorités chinoises sur le domaine culturel, et trouvent de nouveaux moyens d’exprimer leurs désaccords à travers l’appropriation mineure de techniques qui sont à leur disposition. La thèse propose ainsi d’étudier ces deux formes de contre-culture à travers les effets qu’elles produisent sur les acteurs eux-mêmes, mais également dans la recherche d’espaces autonomes, qui symbolisent la lutte contre la monopolisation de l’espace public par le Parti communiste chinois. L’analyse abordera également l’expression contre-culturelle comme une forme du discours de vérité (parrêsia), dans une société où, selon Liu Xiaobo, « refuser le mensonge constitue précisément la force la plus efficace pour saper la tyrannie ».

in Tous urbains Publication date 2018-10
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1 Le Parti communiste chinois a toujours fait des merveilles dans le domaine de la propagande. Pendant les années 1960, il avait réussi à convaincre une grande partie de la jeunesse occidentale que Mao Zedong était le libérateur libertaire de l’humanité, et Pékin La Mecque de la révolution mondiale. En avril 2017, Xi Jinping se présentait à Davos comme le chantre de la mondialisation heureuse contre le protectionnisme incarné par Donald Trump et le Brexit. Lors de son arrivée au pouvoir, il avait proposé de réaliser « le rêve chinois de renaissance de la nation chinoise », une référence à la fois au « rêve d’un pays riche et puissant » (fuguo qiangbing) qui hante la Chine depuis 1840 et au rêve américain. Alors, pourquoi ne pas lancer une initiative qui ferait rêver le monde en proposant de faire renaître la route de la soie ?

in Esprit Publication date 2005-02
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in Quinzaine littéraire Publication date 2006-06-01
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in Quinzaine littéraire Publication date 2006-08-01
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The paper tries to show how the control over the transmission of memory by the Party has hindered the structuring of an opposition movement. It analyses the cases of the anti-rightist movement and of the 1989 pro-democracy demonstrations to illustrate this thesis. Since its foundation in 1921 the Chinese Communist Party has attached great importance to the writing of history. It has also been keen on establishing its control over memory. Ritualised and manipulated in the “accounts of bitterness”, memory has represented an important tool in the repertoire of CCP propaganda, and has played a considerable role in the education of the youths. On the other hand, memory of past episodes of resistance to CCP rule has been strictly obliterated. The anti-rightist campaign is a good example of the CCP policy toward memory. Control of discourse in the private sphere was such that even the heirs of the 1957 protesters were unaware of the contents of their protest.The members of the Red Guard generation accepted t he official discourse which presented them as “enemies of the people”. Therefore, they could not build on t he analysis they had produced and had only a very limited set of concepts at their disposal to understand the nature of the regime. Interruption in the process of memory was therefore a hindrance to the development of opposition forces. It took the Red Guard/rusticated youth generation more than ten years to realise that the discourse of the rightists could become part of the political heritage necessary to build a resistance movement Limitations put by the Party on transmission of memory was also instrumental in t he relatively low level of political culture of the students during the 1989 pro-democracy movement. Their ignorance of the theoretical debates which had taken place during the Democracy Wall (1978-79) kept them from building upon an already existing body of texts criticising party rule. Every resistance movement since 1949 has had to start from scratch. The difficult transmission of memory has prevented the accumulation of experience by the pro-democracy movement. Every episode of resistance appears isolated to actors who view themselves as innovators. The 1989 students were convinced that they had been the first to have launched a real challenge to the Party in the history of the PRC, and did not view themselves as the successors of a long line of resisters. This inability to capitalise on the memory of previous episodes of resistance, which is due to the Party’s ban on remembrance and to its monopoly over interpretation of history, has resulted in a segmentation which has had a very negative impact on the structuring of a political opposition.

Du 28 septembre au 15 décembre 2014, un mouvement massif de désobéissance civile a secoué la Région administrative spéciale de Hong Kong alors que la direction chinoise arrivée au pouvoir en novembre 2012 réprimait rapidement toute expression de mécontentement social sur le continent. Comment expliquer cette divergence ?

Sous la direction de HUALIN Fu, PILS Eva, BÉJA Jean-Philippe Publication date 2012-07
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In December 2008 some 350 Chinese intellectuals published a manifesto calling for reform of the Chinese constitution and an end to one-party rule. Known as "Charter 08", the manifesto has since been signed by more than 10,000 people. One of its authors, Liu Xiaobo, was awarded the Nobel Peace Prize in 2010 but has remained in prison since 2009 for subversive crimes. This collection -- the first of its kind in English -- examines the trial of Liu Xiaobo, the significance and impact of Charter 08, and the prospects for reform in China. The collection includes contributions from legal and political experts from around the world, a detailed account of Liu's trial by his defence lawyers, and a passionate -- and ultimately optimistic -- account of resistance, repression and political change by the human rights lawyer Teng Biao.

in Les e-Dossiers de l’audiovisuel (INA) Publication date 2011-09
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Selon Joseph Nye, pour pouvoir exercer son « soft power » – concept qu’il a inventé –, un pays doit avoir une idée claire de ses buts et de ses fondements : attractivité de sa culture et de ses valeurs sociales et politiques, substance de sa diplomatie... C’était le cas de la Chine de Mao, ça l’est beaucoup moins de celle de Hu Jintao, trente ans après. Depuis la fin des années 1990, l’impressionnant développement économique de la République populaire de Chine génère une inquiétude latente à la mesure du bouleversement qu’il induit dans les relations internationales. Le régime communiste en a conscience mais, englué dans une profonde crise idéologique et dans ses contradictions, il peine à développer son soft power et à améliorer son image, que ce soit avec la mise en valeur de ses ressources culturelles ou l’utilisation des Jeux olympiques de Pékin. Au point de privilégier ces derniers temps l’accroissement de son « hard power ».

in Il modello Cina Sous la direction de MIRANDA Alessandra, SPALLETTA Alessandra Publication date 2011-09
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