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in Financial Regulation in the European Union Sous la direction de KATTEL Rainer, KREGEL Jan, TONVERONACHI Mario Publié en 2015-11
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Have past and more recent regulatory changes contributed to increased financial stability in the European Union (EU), or have they improved the efficiency of individual banks and national financial systems within the EU? Edited by Rainer Kattel, Tallinn University of Technology, Director of Research Jan Kregel, and Mario Tonveronachi, University of Siena, this volume offers a comparative overview of how financial regulations have evolved in various European countries since the introduction of the single European market in 1986. The collection includes a number of country studies (France, Germany, Italy, Spain, Estonia, Hungary, Slovenia) that analyze the domestic financial regulatory structure at the beginning of the period, how the EU directives have been introduced into domestic legislation, and their impact on the financial structure of the economy. Other contributions examine regulatory changes in the UK and Nordic countries, and in postcrisis America. [Résumé Editeur]

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L’élargissement de l’Union européenne (UE) à dix nouveaux pays en mai 2004 constitue un événement politique, économique et social sans précédent. D’une envergure jamais vue en termes de population, il concerne aussi principalement des pays d’Europe centrale et orientale (dits PECO) dont le niveau de développement est bien inférieur à celui de l’UE-15. Dès lors, ce nouvel élargissement pose un certain nombre de défis ayant trait à ses spécificités. Les questions soulevées par l’adhésion de ces nouveaux membres à l’UE sont multiples. Elles concernent aussi bien la flexibilité de leurs marchés du travail, la réforme de leurs systèmes de retraite, les politiques de change dont l’euroïsation, le financement de l’UE, les propositions de réforme du Pacte de stabilité et de croissance et celles du Système européen des banques centrales, que la géographie économique. Enfin, dans le cadre des futurs élargissements de l’UE, la Turquie mérite une attention particulière.

in L’économie française 2016 Sous la direction de HEYER Eric Publié en 2015
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Depuis 2008, la détérioration de l’environnement financier et ses effets sur l’économie réelle ont mis à rude épreuve les systèmes bancaires aux États-Unis et en Europe. La crise financière résultant de la crise des subprime s’est transmise à tous les segments des marchés financiers et les banques ont dû faire face à une crise de confiance qui a requis une intervention des pouvoirs publics. Comparé à d’autres pays de l’Union européenne, le système bancaire français a plutôt mieux résisté à la crise financière.

in L'économie française 2016 Sous la direction de HEYER Eric Publié en 2015-09
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Depuis 2008, la détérioration de l’environnement financier et ses effets sur l’économie réelle ont mis à rude épreuve les systèmes bancaires aux États-Unis et en Europe. La crise financière résultant de la crise des subprime s’est transmise à tous les segments des marchés financiers et les banques ont dû faire face à une crise de confiance qui a requis une intervention des pouvoirs publics. Comparé à d’autres pays de l’Union européenne, le système bancaire français a plutôt mieux résisté à la crise financière.

This paper is devoted to an extension of Dibooglu and Kutan’s work [Journal of Comparative Economics, June 2001], in two directions. First, a bivariate VAR, including the real effective exchange rate (REER) and inflation, is tested not only for Hungary and Poland, but also for the Czech Republic, over the 1993:1-2002:12 time-period, which excludes the early transition years. Second, industrial production and the nominal interest rate are incorporated in a multivariate VAR to investigate the effects of policy shocks on the exchange rate. This helps to illustrate the possible gains and costs of the present exchange-rate regime in these CEECs and to draw some conclusions on the likely economic outcomes of adopting a firmly fixed exchange-rate regime like ERM II. Three main conclusions emerge: (1) contrary to Dibooglu and Kutan (2001), results testify to a high degree of flexibility in the CPI; (2) in contrast to the Czech Republic and Hungary, nominal shocks have a strong effect on the REER in Poland and, more specifically, there is evidence that the fluctuations in the nominal exchange rate explain a large part of REER fluctuations in this latter country; (3) in Poland, the policy mix seems more credible than in the other two countries. We infer from these conclusions that moving to the ERM II and the EU will be of less benefit to Poland than to the Czech Republic and Hungary.

We use a structural VAR model with short-term restrictions to investigate the relative importance of interest rate, exchange rate and credit channels in the monetary policy transmission (MPT) for the Czech Republic, Hungary and Poland over 1993:1-2004:3. Main results are as follows. First, in the three countries, following a positive shock on the interest rate, prices increase instead of decreasing, due to the immediate depreciation of the nominal exchange rate. The results thus exhibit an "exchange rate" puzzle conducing to the appearance of a "price-puzzle". Second, none channel is very powerful for the MPT in the three countries. Nevertheless, the exchange rate and the interest rate channels play a growing role over the recent period in Poland, compared with the same channels in the Czech Republic and Hungary. As nominal exchange rate fluctuations allow for greater real shocks dampening in Poland, the cost of entering EMU may be more costly for this country than for the Czech Republic or Hungary.

We use a structural VAR model with short-term restrictions to investigate the relative importance of interest rate, exchange rate and credit channels in the monetary policy transmission (MPT) for the Czech Republic, Hungary and Poland over 1993:1-2004:3. Main results are as follows. First, in the three countries, following a positive shock on the interest rate, prices increase instead of decreasing, due to the immediate depreciation of the nominal exchange rate. The results thus exhibit an exchange rate puzzle conducing to the appearance of a price-puzzle. Second, none channel is very powerful for the MPT in the three countries. Nevertheless, the exchange rate and the interest rate channels play a growing role over the recent period in Poland, compared with the same channels in the Czech Republic and Hungary. As nominal exchange rate fluctuations allow for greater real shocks dampening in Poland, the cost of entering EMU may be more costly for this country than for the Czech Republic or Hungary.

intr : Un accroissement de l’investissement public est maintenant proposé par de nombreuses institutions internationales pour accroître l’activité en Europe. L’investissement public adéquat augmente la croissance potentielle à long terme, l’activité à court terme et permet d’atteindre des objectifs de transition énergétique. Du fait de la faiblesse des taux d’intérêt, des projets d’investissements publics peuvent être menés sans fortement peser sur les finances publiques. Malgré ces constats, l’investissement public a reculé en France dans les années récentes de 4,2 % à 3,5 % du PIB. L’accumulation d’actifs nets atteint même un point bas à 0,2 % du PIB en 2015. ■ À long terme, les estimations des effets de l’investissement public varient du simple au double. Ces effets dépendent de manière cruciale de la sélection, de l’évaluation et de la gouvernance des projets d’investissement. Pour éviter les effets d’aubaine ou d’éviction, l’évaluation des projets d’investissement public doit être transparente. ■ Par conséquent, une hausse de l’investissement public doit au préalable identifier les projets à la fois nécessaires et utiles. Les investissements pour la transition écologique, pour une amélioration du système éducatif ou encore les infrastructures de transport dans les villes congestionnées sont des candidats naturels. Ils représentent un effort de 1 ou 2 % du PIB pendant quelques années selon l’ambition affichée. ■ À court terme, une hausse de 1 % du PIB de l’investissement public générerait une hausse du PIB de 1,1 % à trois ans et une réduction de 245 000 chômeurs si elle est financée par de la dette. Elle conduit cependant à une légère réduction de la balance courante et à un accroissement de la dette publique rapportée au PIB de 0,4 %. Une hausse de l'investissement public financée par une réduction des autres dépenses publiques conduit à une hausse du PIB de 0,4 % à trois ans. Par ailleurs, on ne trouve pas d’effet d’éviction de l’investissement public sur l’investissement privé en France sur données agrégées. ■ Un tel accroissement de l’investissement public peut être réalisé dans un cadre européen, par exemple dans le cadre du Plan Juncker, cependant les divergences de situation économique en Europe plaident pour une hausse au niveau national pour les zones géographiques qui en ont besoin. ■ Enfin, pour éviter les aspects récessifs des traités européens, l’on plaide pour l’introduction d’une « règle d’or » qui exclut certains investissements publics, notamment dans le capital humain, des règles de consolidation budgétaire.

Au cours de la décennie qui vient de s'écouler, le paysage budgétaire américain a radicalement changé. Le solde public fédéral est ainsi passé d'un déficit historique de 290 milliards de dollars en 1992 à un excédent de 124 milliards en 1999 (soit 1,4 % du PIB). De tels chiffres, inhabituels pour les États-Unis, s'appuient sur la combinaison d'une croissance très rapide des recettes fiscales et d'un infléchissement dans l'évolution des dépenses. D'une part, une conjoncture particulièrement dynamique s'est trouvée associée à une politique monétaire plutôt accommodante. D'autre part, structurellement, un ajustement vers un solde équilibré a été engagé dès le début des années 1990. En comparaison avec les efforts d'assainissement un peu plus tardifs des pays européens, l'ajustement américain apparaît plus progressif, quoique d'un niveau extrêmement important : entre 1992 et 1999, un peu plus de la moitié de l'amélioration du solde effectif est due à l'effort structurel. C'est en réaction aux déficits des années 1980 et du début des années 1990 que la discipline budgétaire a été renforcée. Les lois budgétaires se sont succédées, introduisant des plafonds sur les dépenses et augmentant la pression fiscale. C'est cependant au plan institutionnel que les mutations ont été les plus importantes : les États-Unis sont passés à la « programmation pluriannuelle » des finances publiques, et ont substitué, à l'objectif de budget unifié équilibré, un objectif de solde « on-budget » équilibré, i.e. hors excédents de la « Social Security ». Ainsi, ces derniers ne peuvent-ils plus être utilisés pour renflouer le solde total, et ceci afin d'assurer la sauvegarde du système de retraite. Les deux candidats aux élections présidentielles de novembre 2000 ne remettent pas en cause ces évolutions, mais — malgré les effets d'annonce de remboursement de la dette — les propositions d'augmentation des dépenses sociales d'Al Gore et de réductions d'impôts massives de George W. Bush laissent augurer un relâchement de la discipline. Cette dernière pourrait cependant être maintenue si le Congrès et l'administration restent de bords opposés. L'amélioration du solde public, entre 1992 et 1999, s'appuie à hauteur de 60% sur la vigueur des recettes fiscales et à hauteur de 40% sur l'infléchissement des dépenses. La forte contribution des recettes apparaît néanmoins de nature très conjoncturelle. En effet, le dynamisme de l'activité et la forte valorisation boursière, en augmentant le taux d'imposition apparent, ont dopé la croissance des recettes. La modération des dépenses ressort plus structurelle, même si elle s'appuie à hauteur de 80% sur la seule baisse des dépenses militaires. La fin de la guerre froide a largement justifié cette dernière évolution, mais la contrainte du plafonnement imposé aux dépenses discrétionnaires a également joué. La baisse des charges nettes d'intérêt a résulté de la baisse des taux d'intérêt et de la diminution de la dette publique consécutive à l'assainissement primaire. La faible progression des dépenses obligatoires s'explique en partie par le dynamisme de l'activité qui a limité le nombre des bénéficiaires des programmes sociaux, mais également par un ensemble de réformes structurelles. Parmi celles-ci, on peut noter la réforme du Welfare de 1996, qui prévoit des incitations plus fortes au retour au travail; le développement des organismes de soins intégrés qui contribue au ralentissement des affiliations à Medicare; et la diminution du taux de remboursement des actes décidée en 1997. De nombreuses contraintes politico-économiques pèsent aujourd'hui sur les choix d'affectation des excédents budgétaires cumulés anticipés. Les réductions d'impôts, les augmentations de dépenses, le remboursement de la dette et/ou le provisionnement des dépenses futures n'ont pas le même impact politique. Il faut, par ailleurs, tenir compte de la déformation active du budget en faveur des dépenses sociales du fait de l'arrivée à la retraite d'une classe d'âge nombreuse (choc du baby-boom), de l'allongement de la durée de vie des retraités, de l'intensification de la consommation de soins médicaux. Une solution généralement avancée aux Etats-Unis, pour lisser la hausse de la pression fiscale, ou de l'endettement, liée au choc du baby boom, est de s'engager dans une stratégie de provisionnement, ou au minimum de préservation des marges de manoeuvre en réduisant la dette nette. La stratégie de création d'un fonds de réserve peut être mieux comprise par l'électorat que la stratégie de remboursement de la dette, parce qu'il perçoit mieux le pro fit direct qu il peut en tirer (de meilleures retraites). Trois simulations d'évolution des finances publiques américaines montrent néanmoins que la stratégie de provisionnement n'est pas indispensable : même dans le cas assez improbable d'une chute brutale et permanente de l'activité aux Etats-Unis, une augmentation d'un point et demi du taux de pression fiscale suffirait pour restaurer l'équilibre budgétaire. Si le provisionnement peut s'avérer utile, c'est sans doute plus en raison du bas niveau inquiétant du taux d'épargne privé.

in L'Economie européenne 2016 Sous la direction de CREEL Jérôme, CREEL Jérôme Publié en 2016-02
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1La crise grecque illustre bien les tâtonnements de la gouvernance budgétaire en zone euro. Elle a servi de catalyseur à la prise de conscience que l’intégration budgétaire était incomplète et a entraîné le passage d’une gouvernance inachevée et peu respectée à la mise en place de mécanismes institutionnalisés de solidarité budgétaire. Cette évolution nécessaire s’est malheureusement accompagnée d’une stricte orthodoxie budgétaire et de la mise en place de politiques d’austérité dont l’effet récessif drastique a miné l’économie grecque, sans pour autant résoudre le problème de l’endettement public. Cinq années plus tard, les plans d’ajustement se succèdent, mais les leçons ne semblent pas avoir été tirées des erreurs passées.

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