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Lo spirito europeo è insieme un’eredità (studiata qui principalmente a partire dal Rinascimento), una comunità intellettuale, artistica, spirituale e scientifica. Si può parlare di un “senso comune europeo”, di cui le nostre nazioni – oggi membri dell’Unione europea – si sono nutrite. Ciò che importa è definire quanto vi è di essenziale in questo lascito, in modo da renderlo più cosciente e capace di agire, fronteggiando le minacce di relativismo e l’euroscetticismo oggi in voga. Fra la Regola e il Mercato, ma anche in relazione con la potenza dell’Opinione (sovrana della democrazia moderna), lo spirito europeo vive delle creazioni della libertà – per quanto di una libertà sempre soggetta a controversia. Da Bossuet, Pico della Mirandola e Pierre Nicole, passando per Locke e Adam Smith, per arrivare, grazie a Tocqueville, alla nostra democrazia d’opinione, l’autore fa emergere i tratti costitutivi dello spirito europeo, alcuni dei quali rinviano necessariamente all’antichità greco-romana. Non è questione in questo libro di una presunta “identità” europea, radicata nel passato e in qualche modo fissata, ma di possibilità che si aprono, e di nient’altro in fondo che del nostro futuro. L’Europa manterrà la fiducia in se stessa a condizione di ricordarsi del legame senza precedenti fra individualità e comunità che lei stessa ha letteralmente forgiato: libertà, rapporto all’altro mediato dal diritto, distanza estetica e critica dell’essere umano nei confronti di se stesso, forza ambivalente (di volta in volta corroborante o paralizzante) dell’opinione collettiva. Fra speranza e realismo, il senso comune europeo rimane la risorsa di cui possiamo avvalerci per l’educazione alla libertà.

in French Liberalism from Montesquieu to the Present Day Publié en 2012-04
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The formative conditions of three liberalism variants are included in this essay. The source of this analysis being in a previous book, "L'Individu effacé ou le paradoxe du libéralisme français" [Fayard, 1997].

Sous la direction de CLÉMENT Jean-Paul, VERPEAUX Michel, JAUME Lucien Publié en 1997
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in Revue française de science politique Publié en 1983-12
JAUME Lucien
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Le concept hobbien de «personne fictive ou artificielle» sous-tend une vision originale de la représentation. Le concept superpose trois noyaux sémantiques et organise un surprenant renversement: si la « multitude » institue contractuellement l'Etat, c'est l'Etat qui institue « le peuple ». Il ne peut donc s'agir dans le Léviathan, ni de ce qu'on appelle habituellement une pure « métaphore », organiciste et artificialiste, ni d'une vision juridique de l'Etat à titre de « personne morale ». Avec Hobbes, l'Etat devient « fictif », c'est-à-dire humain, sécularisé et institué, mais réel, de cette réalité incontour-nable qui fait que les hommes obéissent à ce qu'ils ont créé. A la fois précurseur d'un gouvernement au nom du Peuple (dont la France révolutionnaire proclamera l'existence), et modèle pur du Pouvoir, le Léviathan devrait entrer dans toute réflexion sur la politique moderne et la démocratie d'après 1789. Il resterait à montrer en quoi Hobbes se rattache, mais surtout s'oppose, à la pensée politique anglaise de son temps, par cette théorie de la souveraineté comme « personne fictive » du peuple : complément qui fait l'objet d'une recherche en cours.

in Le Point Hors-série Publié en 2008-05
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in Questions internationales Publié en 2011-09
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L’Europe peut douter d’elle-même, ce n’est pas contraire à ses valeurs fondatrices. Elle ne devrait pas oublier pour autant ce qui forme à la fois un héritage et une attitude individuelle, c’est-à-dire un certain « esprit européen ». Il s’est réalisé dans l’Europe du droit et du commerce, mais reste mutilé par une absence : l’Europe de l’esprit, dont le politique est une dimension essentielle. La règle et la loi, d’une part ; le jeu, à la fois fécondant et aliénant de l’opinion, d’autre part ; enfin la capacité de mettre à distance son milieu de naissance : voilà des facteurs de « politisation » de l’esprit européen.

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