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in La Restauration nationale : un mouvement royaliste sous la Ve République Publié en 2002
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Les succès électoraux du Front national (FN) ont fait passer au second plan les autres composantes de l'extrême droite française, tout particulièrement sa branche royaliste. Le livre de Jean-Paul Gautier vient heureusement combler cette lacune, retraçant l'histoire de la Restauration nationale de sa création en 1955 à nos jours, à partir du dépouillement des archives du mouvement et de sa presse nationale et régionale, complété par des entretiens auprès de ses responsables et de ses dirigeants. Son travail, tiré de la thèse qu'il leur a consacrée, apporte des informations inédites sur l'idéologie et les militants de cette mouvance, sur laquelle les recherches universitaires, si l'on excepte le travail classique d'Eugen Weber, sont quasi-inexistantes. [Premier paragraphe]

in Dictionnaire de l’extrême droite Publié en 2007-03
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Les électeurs du Front national étaient moins de 100 000 aux élections législatives de 1981, ils sont plus de deux millions aux élections européennes de 1984, et dépassent les cinq millions et demi au second tour de l'élection présidentielle de 2002. Quelle est la nature, quels sont les facteurs explicatifs d'un tel vote ? Le « séisme » du 21 avril 2002, qui voit les scores cumulés des candidats d'extrême droite (Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret) frôler les 20 % et Le Pen arriver en seconde position, devant le candidat socialiste, peut-il se reproduire ? Les enquêtes électorales du Cevipof effectuées lors des scrutins présidentiels de 1988, 1995 et 2002 apportent un début de réponse, montrant à la fois les permanences, les transformations et le potentiel de ce vote d'un scrutin à l'autre.

in L’engagement politique : déclin ou mutation ? Publié en 1993
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Il est aujourd'hui banal d'évoquer la crise politique que traverse la France. La baisse de la participation électorale, le déclin du militantisme partisan et syndical, le discrédit de la classe politique, la montée des partis protestataires, la vigueur de la contestation sociale (infirmières, étudiants, agriculteurs, camionneurs, délocalisés etc.) en sont les signes les plus évidents. Annoncent-ils pour autant une mort prochaine du politique, une faillite de la démocratie ? [Premières lignes]

in French Politics and Society Publié en 1988-04
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in Dictionnaire de l’extrême droite Publié en 2007-03
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De tous les partis de droite « extrêmes » ou « populistes » apparus en Europe depuis une vingtaine d'années, le FN français est un de ceux dont l'ascension électorale est la plus spectaculaire. Créé en 1972 par des activistes d'Ordre Nouveau pour réinsérer l'extrême droite dans le jeu parlementaire et électoral, il cumule d'abord les échecs, restant sous la barre des 1 % à toutes les élections où il peut présenter des candidats.

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Premier paragraphe : Avez-vous été surprise par l'explosion des actes anti-musulmans ? - Non, cela confirme la tendance observée au cours du premier semestre 2015. Les actes anti-musulmans ont été multipliés par trois. Le chiffre record de 429 actes a été atteint, c'est la première fois depuis 2012, date depuis laquelle ces statistiques sont disponibles.

Publié en 2015-03-12
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Premier paragraphe : Gérard Davet, grand reporter au Monde, et Nonna Mayer, politologue, spécialiste de l'extrême droite (CNRS-Centre d'études européennes) et auteur de "Inaudibles.Sociologie politique des précaires", étaient les invités de BFM Story, ce jeudi 12 mars 2015. Ils se sont penchés sur une affaire d'emploi fictif au sein du Parlement européen et sur une liste de candidats frontistes accusés de racisme. À dix jours des élections départementales, le Parlement européen a annoncé, avoir saisi l'organisme antifraude de l'Union européenne pour d'éventuelles irrégularités financières commises par le FN. Des salaires auraient été versés à 20 assistants parlementaires frontistes qui, au lieu d'épauler leurs eurodéputés à Strasbourg et à Bruxelles, consacreraient leur temps à la vie interne du parti de Marine Le Pen. À part cela l'hebdomadaire L'Obs a révélé dans un numéro paru ce jeudi plusieurs cas de candidats FN, auteurs de propos xénophobes, islamophobes ou racistes sur les réseaux sociaux.

in Right-wing extremism in Switzerland Publié en 2009
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Since The Authoritarian Personality (Adorno et al. 1950), right-wing extremism has been associated with ethnic prejudice or »ethnocentrism«, defined as a general disposition to valorise the groups one identifies with, or in-groups, and reject the out-groups. If the methodological flaws and the ideological bias of the initial study were extensively criticised early on (Christie and Jahoda 1954; Stone, Lederer and Christie 1993; Smith 1997; Martin 2001), its insights have been recently reassessed. Bob Altemeyer has constructed modernized and more reliable versions of the F (Fascism) and E (Ethnocentrism) scales, Jim Sidanius has developed an alternative concept of »social dominance«, and Stanley Feldman and Karen Stenner have drawn attention to the conditions of »normative threat« that activate authoritarian predispositions and turn them into intolerant and racist attitudes and behaviours (Altemeyer 1981, 1988, 1996; Sidanius and Pratto 1999; Feldmann and Stenner 1997; Stenner 2005). Does this »authoritarian-ethnocentric« model apply to the supporters of the new and electorally successful parliamentary parties on the right that have developed in Western Europe since the 1980s, such as the National Front (FN) in France, the Vlaams Belang (VB) in Flanders, the Freedom's Party (FPÖ) in Austria or the Swiss People's Party (SVP) in Switzerland? More precisely, to what extent can these parties be considered as »extreme right-wing«, what attitudes are unique to their voters, and how do such attitudes translate into actual behaviour? We address these questions here, drawing on recent comparative survey research in Europe.

in Les Cahiers de l’IHTP Publié en 1991-06
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Le sondage d'opinion est à la fois la forme la plus utilisée et la plus contestée de l'expression des citoyens. La méthode du sondage délibératif a été introduite par certains chercheurs pour remédier au manque d'information des sondés : elle consiste à les réunir et les informer sur une question, par des documents, interventions et débats contradictoires, et montre l'évolution des résultats avant et après ces séances. Bilan des expériences menées en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.[DRIS]

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