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entretien à l'occasion de la sortie du rapport de l'Observatoire du décolonialisme et des idéologies identitaires sur les manifestations idéologiques à l'Université et dans la Recherche (10 mai 2021)

in Administration Publié en 2021-06
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in La Nouvelle République Centre Presse Hors Série Publié en 2021-04
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Sur les traces de Napoléon 1769-1821

Publié en 2021-03 Collection Que sais-je? : 4161
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Souvent confondu avec la démagogie, le populisme n’a pas bonne presse. De fait, si le mot renvoie à l’origine à un mouvement politico-social russe de la seconde moitié du XIXe siècle, qui s’était donné pour objectif de soulever la paysannerie contre le pouvoir tsariste, il désigne aujourd’hui, dans le débat, les discours et les doctrines qui en appellent au « peuple » comme s’il était un corps politique indifférencié et unifié. Le populiste ? Celui qui flatte les masses dans ses aspirations les moins louables. Or, les crises multiples que traversent nos démocraties libérales (mondialisation, crises économiques, crises migratoires, crise de la représentation) réactivent un spectre qu’on a cru disparu avec les idéologies du XXe siècle. Le populisme est-il une dérive inévitable de nos démocraties ? N’est-il pas aussi un phénomène à la charnière entre un monde qui naît et un monde qui meurt ? Et si le populisme était l’un des symptômes d’une maladie politique bien réelle, mais à laquelle il apporte les mauvais remèdes ? Pascal Perrineau tente de circonscrire un concept flou, fait le point sur les études les plus récentes et montre quelles sont les formes nouvelles du populisme à l’heure des réseaux sociaux et des fake news.

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Périodique d'Alterre Bourgogne Franche Comté: journée d'études du 17 septembre 2020 consacrée aux défis démocratiques et à la transition écologique et sociale

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in La démocratie Sous la direction de HOLEINDRE Jean-Vincent Publié en 2020-08
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Dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, la notion de ceux qui ont été « en première ligne » a été beaucoup utilisée, jusqu’au sommet de l’État, et a fait découvrir que les « premiers de cordée » dont parlait Emmanuel Macron au début de son quinquennat n’étaient pas toujours celles et ceux qui, à l’heure des périls graves, se retrouvaient finalement « au front ».Dans la riposte à l’épidémie, on a beaucoup parlé, à juste titre, des soignants et de tous ces travailleurs de l’ombre qui font tourner la machine sociale et économique (vendeurs, livreurs, éboueurs, manutentionnaires...), mais on a beaucoup moins parlé des collectivités territoriales qui, dès le premier jour, ont été au feu et ont su, avec beaucoup d’agilité, compléter l’action de l’État et souvent pallier les nombreux déficits de cette action. Pensons en particulier à quelques présidents des conseils régionaux des régions les plus touchées.Dès le début du mois de mars, Jean Rottner, président du conseil régional du Grand Est, avait ainsi alerté le président de la République sur la distorsion entre la parole publique officielle et la situation de tension extrême des structures de santé face à une épidémie qui s’étendait rapidement à partir du foyer de Mulhouse. Au-delà de cette fonction d’alerte d’un pouvoir au plus près du terrain, la région Grand Est a rapidement mis en place un fonds de soutien pour les très petites entreprises (TPE) et les associations, des prêts rebond afin de renforcer la trésorerie des entreprises, ainsi qu’une plateforme dédiée aux acteurs de la région pour favoriser l’interface avec des entreprises locales pour faire face à la crise du Covid-19.

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