Co-auteur
  • BERGERON Henri (38)
  • NOUGUEZ Etienne (12)
  • DUBUISSON-QUELLIER Sophie (6)
  • VEZIAN Audrey (5)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (29)
  • Communication non publiée (20)
  • Partie ou chapitre de livre (15)
  • Livre (8)
  • Voir plus
The popularity of labels as tools of government is growing in many policy areas. This chapter focuses on the creation and implementation of one specific kind of label, which we have defined as a “rewarding label”. These labels are granted by governments or public authorities and reward organizations for their contribution to public welfare. Governance by rewarding labels relies on the mechanisms of competition and social distinction at play within a given field, in order to orient actors towards options that governments consider to be in the public interest. Taking eco-labels and nutritional charters as case studies, this chapter shows the difficulties involved in governing through this tool. Rewarding labels are designed to satisfy a range of conflicting objectives and interests and their application has become a site of conflict among public authorities and private actors. Four limitations to this approach are highlighted: management of labels’ reputations, consumer enrolment, competition between companies, and competition between government labels and other market devices or actors.

72
vues

0
téléchargements
The popularity of labels as tools of government is growing in many policy areas. This working paper focuses on the creation and the implementation of three different public labels in the public health field. Granted by the States or other public authorities, those labels reward distinctively organizations for their contribution to a public cause. Governance by labels relies on the mechanisms of market competition and of social distinction at play within a field, to orient actors towards opinions that governments consider to be in the public interest. This working paper nevertheless shows the difficulties to implement effectively that kind of soft policy tools: for them to affect firms and consumers' behaviours, they have to integrate many conflicting objectives and interests at the same time, which is rarely the case. We actually show, in our three case studies, that governing the market through labels implies governing the labels themselves, by carefully selecting their grantee, promoting them to both consumers and companies, and struggling against other challenger labels or market intermediaries. It is not an uncommon paradox that these labels that are entrusted with such a high power of "changing the world", have been finally stripped of any power.

in Entreprises et histoire Publié en 2019-12
BOUGON Bernard
COSSON Olivier
DEGUEN Séverine
HARANG William
TOUZET Léo
MACCHI Odile
26
vues

0
téléchargements
Alors que les études en sciences sociales mettent plutôt l’accent sur le caractère collectif et processuel de la décision, les acteurs de terrain, dans les organisations, insistent sur la dimension solitaire de la décision. Est-ce lié à leur formation ? Comment forme-t-on les décideurs et décideuses ? Les forme-t-on à décider seul ou en collectif ? D’ailleurs, quelles méthodes pédagogiques sont-elles utilisées pour former à la décision ? Le jeu apparaît comme une solution utilisée historiquement par les militaires, mais aussi par les milieux d’affaire. Il continue à être mobilisé aujourd’hui pour former les préfets à gérer les situations de crises et les médecins dans les hôpitaux. Peut-on vraiment apprendre à décider en jouant ?

3
vues

0
téléchargements
La décision est un objet qui a été très étudié en sciences sociales, même si elle a paru moins centrale depuis quelques temps. Historiennes et historiens ont aussi contribué à étudier la décision, sans pour autant contribuer à ces premiers travaux. Cet éditorial note que les dialogues sont assez faibles entre historiens et autres chercheurs en sciences sociales, alors qu’ils pourraient être fructueux. L’objectif du dossier présenté est de contribuer à ce dialogue. Il s’agit aussi de s’interroger sur un paradoxe : la persistance de la « solitude du décideur » sur le terrain, qui contredit les résultats des travaux en sciences sociales. Le dossier vise enfin à discuter des méthodes disponibles pour étudier la décision en histoire et en sciences sociales (archives et entretiens en particulier).

Profession : Décideur, publié en 1979 et réédité en 1993, est l’un des premiers ouvrages de sociologie des organisations en français qui s’intéressait à la question de la décision, à partir de l’exemple d’une réforme de l’État menée par des hauts-fonctionnaires. Dans quel con-texte, scientifique et organisationnel, ce livre a-t-il été écrit ? Par quels canaux l’auteure était-elle informée des travaux anglophones qui se faisaient au même moment sur ce sujet ? À partir de quelles méthodes a-t-elle pu reconstituer les décisions des préfets ? Catherine Grémion, directrice de recherche émérite, membre du Centre de sociologie des organisations de-puis sa fondation, directrice de ce centre entre 1985 et 1992, répond à ces questions dans un entretien inédit réalisé le 8 mars 2019

in Entreprises et histoire Sous la direction de CASTEL Patrick, CHESSEL Marie Emmanuelle Publié en 2019-12
4
vues

0
téléchargements
La décision est un objet qui a été très étudié en sciences sociales, même si elle a paru moins centrale depuis quelques temps. Historiennes et historiens ont aussi contribué à étudier la décision, sans pour autant contribuer à ces premiers travaux. L’objectif du dossier est de contribuer au dialogue entre les disciplines de sciences sociales. Il s’agit aussi de s’interroger sur un paradoxe : la persistance de la « solitude du décideur » sur le terrain, qui contredit les résultats des travaux en sciences sociales. Le dossier vise enfin à discuter des méthodes disponibles pour étudier la décision en histoire et en sciences sociales (archives et entretiens en particulier).

in Dictionnaire des politiques publiques Publié en 2019-10
BARRIER Julien
16
vues

0
téléchargements
Dans cette notice, les auteurs appellent à un dialogue plus prononcé entre la sociologie des professions et l'analyse des politiques publiques. D'une part, les dynamiques professionnelles ont des effets sur la forme et le contenu des politiques publiques. D'autre part, les professions sont des cibles privilégiées des politiques publiques contemporaines, notamment dans le cadre du New Public Management. Cette notice présente aussi l'intérêt d'une perspective écologique de l'analyse des professions, telle que formulée par Andrew Abbott.

31
vues

0
téléchargements
The French news media has framed “obesity” largely as a product of corporate greed and social inequality. Yet, France has—like other nations including the United States—adopted policies that focus on changing individual-level behavior. This article identifies several factors—including food industry lobbying, the Ministry of Agriculture’s rivalry with the Ministry of Health and alliance with the food industry, and competition with other policy goals—that favored the development of individual-level policy approaches to obesity in France at the expense of social-structural ones. This case points to the need to more systematically document inconsistencies and consistencies between social problem framing and policies. It also shows that national culture is multivalent and internally contradictory, fueling political and social struggles over which version of national culture will prevail at any given moment.

Sous la direction de CASTEL Patrick, JUVEN Pierre-André, VEZIAN Audrey Publié en 2019-01 Collection Politiques sociales et de santé
25
vues

0
téléchargements
Alors que l’éventuel quatrième Plan n’a pas encore livré ses contours, le présent ouvrage invite à porter un regard sociologique sur les politiques passées en abordant les principaux enjeux de la lutte contre le cancer : la recherche, les pratiques de soin et la place accordée aux patients, la prise en charge du dépistage, la place des médecins et les transformations de leurs pratiques du fait des innovations biomédicales, le prix des traitements médicamenteux... Nourris de diverses traditions sociologiques, les auteurs proposent, par des enquêtes empiriques conduites en France, de rendre compte des formes de l’action publique et de ses effets sur les dynamiques professionnelles et marchandes dans le secteur de la cancérologie. Cet ouvrage donne également à voir de quelle façon la production et l’appropriation de nouveaux savoirs, notamment ceux liés à la médecine dite de précision, participent à la légitimation et à l’élaboration de nouvelles interventions dans ce secteur, comme la labellisation de sites d’excellence ou la promotion de la recherche translationnelle.

in Les politiques de lutte contre le cancer en France Publié en 2019-01
JUVEN Pierre-André
7
vues

0
téléchargements
Introduction à l'ouvrage collectif, celle-ci aborde à la fois les grandes caractéristiques de la lutte contre le cancer et ses récentes évolutions, les thématiques et le plan du livre, ainsi qu'elle rappelle quelques catégories et principes d'analyse de la sociologie de l'action publique.

Suivant