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“History is never Written in Advance.” Interview with Roland Marchal about the 2019 Sudanese Revolution -- In this interview about the Sudanese Revolution conducted by Raphaëlle Chevrillon-Guibert, Roland Marchal, a sociologist specialist of politics in Sudan, looks back on the thirty years in power of the Al-Ingaz regime and beyond. His analysis is based on his favorite themes: political economy and the regional and conflictual dimensions of this experience of government. He also discusses the ideological dimension of the regime and its evolution through the trajectories of its leaders — a useful interpretive framework that sheds light on current issues.

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Rien n’exprime plus clairement la dimension problématique de la paix entre les deux pays de la Corne de l’Afrique que la comparaison des tweets en anglais et en tigrinya publiés à l’occasion de l’anniversaire de la déclaration de paix le 9 juillet 2020 par le ministre de l’Information, Yemane Gebre Meskel, à Asmara1. Pour les lecteurs anglophones, le régime érythréen se félicite de l’accord de paix et exprime son espoir d’une intensification de la coopération avec Addis-Abeba. Pour ceux qui lisent le tigrinya, donc une grande partie de la population d’Érythrée et du Tigray éthiopien voisin, tout reste à faire : l’accord de paix est une immense déception et des forces étrangères (i.e. éthiopiennes) sont encore installées sur le territoire national...

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Nothing expresses more clearly the critical dimension of peace between the two countries of the Horn of Africa than the comparison of tweets published in English and Tigrinya on 9 July 2020 by Minister of Information Yemane Gebre Meskel in Asmara, on the occasion of the anniversary of the peace treaty signed between Eritrea and Ethiopia. For English-speaking readers, the Eritrean regime welcomed the peace agreement and expressed its hope for intensified cooperation with Addis Ababa. For those who read Tigrinya, i.e. a large part of the population of Eritrea and the neighbouring Ethiopian Tigray, everything remains to be done: the peace agreement is a huge disappointment and foreign (i.e. Ethiopian) forces are still present on the national territory...

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Soudan, un an après. Entretien avec Roland Marchal -- Il y a un an Roland Marchal répondait à nos questions sur le coup d’état qui venait de destituer le président Omar el-Béchir au Soudan. Aujourd’hui, de retour au CERI et à l’occasion de la traduction de cet interview en anglais, Roland a souhaité actualiser et enrichir le précédent texte. Nous publions donc un nouvel entretien avec lui, qui comprend ses réponses de en 2019 et celles qu’il a données aujourd’hui à nos nouvelles questions.

in Site du CERI Publié en 2019-06-07
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Deux mois après la chute d’Omar el-Bechir, Roland Marchal répond à nos questions sur la situation au Soudan. Propos recueillis par Corinne Deloy.

Note d'actualité n°4 (février 2019) de l'Observatoire Afrique de l'Est : L’affirmation d’une ambition russe en Afrique, et notamment en Afrique de l’Est, est devenue manifeste depuis deux ans même si on peut la voir prendre forme dès le milieu des années 2000 et plus nettement encore à partir de 2014. La Russie opère de façon très différente en comparaison avec la Chine ou avec d’autres pays émergents. Elle vend des armes (tout comme l’Union soviétique) et s’intéresse essentiellement aux ressources minières et énergétiques en cultivant sa différence avec les États occidentaux. Elle entend ainsi apparaître comme une puissance globale et non plus régionale, qui en coordination avec la Chine peut fournir une solution alternative au système d’alliances et de normes diplomatiques occidentales.

in L'essor des nationalismes religieux Sous la direction de DA LAGE Olivier Publié en 2018-11
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Qu'est-ce qu'être Sud-Soudanais aujourd'hui ? Depuis 2015 au moins, la violence règne dans une grande partie du jeune État et la population paie chèrement les égarements autoritaires de ses dirigeants et leurs divisions meurtrières. Les divisions qui minent aujourd’hui ce pays ne sont pas nouvelles, elles ont nourri la chronique de la guerre civile depuis 1983 mais ont été minimisées puisqu'il s'agissait alors pour les insurgés et leurs compagnons de route internationaux de se focaliser sur la répression de Khartoum et, notamment après 1990, sur le jihad des islamistes qui avaient pris le pouvoir en juin 1989...

in Politique africaine Publié en 2018-09
AHMED SALEM Zekeria Ould
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Plan de l'article : - De la difficulté de nommer et de penser la radicalisation - Articuler la radicalisation à des dynamiques sociales collectives - De la déconstruction des États

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A reading of jihadi radicalization in Somalia The Young Combatants’ Movement has been active in Somalia for the last 15 years and, despite major blows, it remains capable of hitting the Somali authorities and the African Union Force supposed to protect them. This resilience forces us to question at different levels the permanence of radicalization structures by drawing an analysis of the political arena throughout the civil war, organizational opportunities after 9/11, and processes of belonging. This need to mobilize history and the theory of social movements underlines the importance of transformations in the civil war, before the creation of the jihadist movement, the radicalization of Western and regional policies after 11 September, and the complexity of the relations between political Salafism and jihadism over the last decade.

in Politique africaine Sous la direction de MARCHAL Roland, AHMED SALEM Zekeria Ould Publié en 2018-09
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Le présent dossier de Politique africaine a été conçu comme une invitation à penser la radicalisation en dehors du seul paradigme sécuritaire et des études sur le terrorisme. Dans un domaine où les médias et les « experts », parfois autoproclamés, semblent avoir dominé le discours public, il revient précisément aux sciences sociales de s’interroger non seulement sur l’adéquation de cette terminologie avec les phénomènes sociaux et politiques qu’elle cherche à saisir, mais aussi sur sa genèse et ses usages concrets. Il leur revient aussi et surtout de chercher à déterminer quels sont les présupposés et les implications de l’approche en termes de radicalisation sur l’action publique, la participation politique et la vie religieuse et sociale. C’est dans ce cadre que des cas empiriques spécifiquement africains pourraient servir de point d’appui comparatif à une analyse critique de ladite radicalisation. De quoi la radicalisation est-elle le nom sur le continent ? Comment la radicalisation religieuse, réelle ou perçue, touche-t-elle la vie politique, les rapports sociaux, et les modes de gouvernance dans le contexte de la « guerre mondiale contre le terrorisme » et des projets de dé-radicalisation ? En quoi les recherches sur le terrorisme ou la radicalisation, ainsi que l’offre de consultance sur ce sujet modifient ou affectent-elles les recherches sur d’autres objets comme la formation de l’État, l’économie politique, les inégalités ou le changement social ? Comment peut-on échapper à la « surinterprétation religieuse » des phénomènes politiques sans négliger la justification religieuse des violences ?

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