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in Politique africaine Publié en 2018-09
AHMED SALEM Zekeria Ould
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Plan de l'article : - De la difficulté de nommer et de penser la radicalisation - Articuler la radicalisation à des dynamiques sociales collectives - De la déconstruction des États

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Au terme d’un processus négocié et quelque peu chaotique, les élections se sont tenues en Somalie pour le renouvellement du Parlement, la mise en place d’une Chambre haute (appelée ici Sénat) et un nouveau président. Ce texte analyse la difficile mise en place du processus électoral, les options discutées et donne des indications sur les fraudes qui ont entouré le choix d’une nouvelle représentation nationale. L’aspect sans doute le plus important est le renouvellement sans précédent des députés et l’accession au pouvoir d’un président qui a des relations difficiles avec l’Ethiopie. La vie politique somalienne risque d’être plus animée et conflictuelle dans les mois à venir, alors que les États fédérés et le gouvernement central doivent s’entendre sur les questions fondamentales de partage des richesses et de création d’une armée nationale.

in Les Dossiers du CERI Publié en 2013-07
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L’intervention militaire française au Mali depuis le 11 janvier 2013 manifestait la crainte légitime de voir des mouvements se réclamant de l’Islam radical au nord du Mali et adoubés par AQMI1 prendre le contrôle de la principale base militaire malienne à Sévaré et, plus hypothétiquement, atteindre la capitale avec le risque d’un effondrement de ce qui restait de l’Etat malien (...).

in Cultures et conflits Publié en 1990
MARCHAL Roland
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Comment un petit groupe de commandos supplétifs d'un régime colonial à la dérive a-t-il réussi depuis 1976 à développer l'insécurité dans le Mozambique récemment indépendant jusqu'à y faire régner une situation de guerre civile ? Telle pourrait être la question que suggère le conflit qui perdure depuis près de 15 ans entre la Résistance nationale mozambicaine (Renamo) et l'État conduit par le front de libération du Mozambique (Frelimo). Pendant longtemps, l'essentiel de la réponse s'est attaché à l'analyse de la dynamique externe de ce mouvement ; l'aide des colons rodhésiens puis du régime sud-africain, pour fondamentale qu'elle ait été, servait néanmoins de deus ex machina car les conditions internes de la guerre n'étaient guère prises en compte (...).

in Alternatives internationales. Hors-série Publié en 2012-01
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Dans les deux Etats nés de la division du Soudan, les tensions politiques, notamment autour de l'enjeu du pétrole, rendent incertaine la recomposition pacifique de la région.

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de MARCHAL Roland Publié en 2013-07
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L’intervention militaire française au Mali depuis le 11 janvier 2013 manifestait la crainte légitime de voir des mouvements se réclamant de l’Islam radical au Nord Mali et adoubés par AQMI prendre le contrôle de la principale base militaire malienne à Sévaré et, plus hypothétiquement, atteindre la capitale avec le risque d’un effondrement de ce qui restait de l’Etat malien.

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Du 15 février au 28 mars 1996, la foire commerciale de Doubaï a attiré près de 1,6 millions de visiteurs, générant un chiffre d’affaires de 2,6 milliards de dirhams (environ 708 millions de dollars). Une étude du Economic Department of Dubai évalue à plus de 306 000 les visiteurs étrangers, 21 % (64 000) venant des pays du Conseil de coopération du Golfe, 6 % (18 000) de l’ex-Union soviétique, 26 % (80 000) des pays occidentaux et le reste des autres pays arabes, africains et asiatiques. S’il fallait, au-delà de cet événement déjà paradigmatique, illustrer l’accession de Doubaï au statut de comptoir commercial permettant l’approvisionnement non seulement de son environnement régional mais également des anciennes républiques soviétiques, de l’Asie proche et de l’Afrique, on devrait citer les chiffres des réexportations en notant leur forte croissance depuis ces dernières années : 2,450 milliards US en 1992, 2,900 en 1994, 3,560 en 1995 et sans doute près de 4 milliards pour 1996 (...).

in Politique africaine Publié en 2006-06
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Le conflit au Darfour et la crise politique au Tchad participent de la constitution d’un système de conflits, qui pourrait à terme également affecter la Centrafrique. En considérant les dynamiques de ces deux crises de nature différente dans leur contexte, on perçoit les facteurs qui ont poussé à une transnationalisation des acteurs armés et à une militarisation des contradictions politiques et sociales dans les deux pays. Les politiques d’influence des États de la région, outre le Tchad et le Soudan, ont également eu des effets contradictoires qui, pour l’heure, ne contribuent guère à la pacification.

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Le gouvernement américain a placé sur la liste des organisations terroristes deux groupes liés à la Somalie, une organisation politico-militaire, al-Itehaad al-Islamiyya, et la plus importante compagnie somalienne, al-Barakaat, active dans le transfert d’argent de la diaspora. Cette décision pose le problème de la définition très extensive du terrorisme adoptée par les États-Unis. Cet article nuance le rôle d’al-Itehaad dans la guerre civile somalienne, tout en soulignant l’influence islamique dans le monde des affaires et des activités caritatives. Est également analysée l’importance des transferts d’argent dans l’économie somalienne. La décision américaine laisse craindre un impact très négatif sur la survie de larges couches de la population. Des solutions alternatives moins spectaculaires existaient et n’auraient pas eu le même coût social.

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La crise somalienne a été appréciée par la communauté internationale à l’aune de ses intérêts plus que dans sa réalité nationale. Après avoir échoué à concevoir une véritable réconciliation entre 2002 et 2004, les pays occidentaux se sont préoccupés de faire survivre un gouvernement sans véritable légitimité, mais soutenu par l’Ethiopie et le Kenya. L’émergence des Tribunaux islamiques en juin 2006 a reconfiguré la donne. Plus que leur radicalisation, deux arguments ont décidé du retour de la guerre : l’Ethiopie ne pouvait accepter de voir surgir sur son flanc sud un pouvoir autonome et ami de l’Erythrée, les Etats-Unis voulaient affirmer l’absolue primauté de la lutte antiterroriste sur toute autre considération. Une telle posture permettait de tester une nouvelle doctrine de sécurité donnant au Pentagone un ascendant sur la poursuite des supposés terroristes et permettant de coopter de nouvelles puissances régionales sur le continent africain, les alliés européens se montrant une fois de plus singulièrement atones face à cette nouvelle dérive militariste de Washington. Incapable d’occuper l’espace politique, le gouvernement transitoire somalien a poussé à la radicalisation. La perspective d’un nouvel Irak à l’africaine se dessinait dès la précaire victoire de l’Ethiopie en janvier 2007.

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