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Les investissements directs à l’étranger constituent certainement l’un des aspects les plus visibles de la mondialisation. Les entreprises multinationales représentent une part croissante de la production, de l’emploi et des échanges commerciaux dans le monde. La production, si elle devient de plus en plus internationale, tend aussi à s’organiser selon un mode bien spécifique. Les différentes étapes du processus de production sont réparties sur un nombre croissant de sites, localisés dans différents pays. Le bien final vendu aux consommateurs dans un pays donné est de plus en plus issu d’un assemblage de composants fabriqués dans plusieurs pays. Si la fragmentation internationale de l’activité productive n’est pas un phénomène récent, l’ampleur du phénomène est, elle, bien nouvelle. Elle accroît, tout en les modifiant, les interdépendances entre les pays : ceux-ci sont liés via l’activité des multinationales le long de la chaîne des valeurs. Un nombre croissant de pays en développement participe au processus d’intégration verticale de la production. Toutefois, ces pays ne sont pas seulement des récipiendaires de l’investissement direct étranger. Des multinationales originaires de pays en développement, certes de taille modeste pour la plupart, apparaissent. Cet article s’attache essentiellement à montrer comment s’organise la production internationale, à quels motifs et déterminants elle répond, et quels facteurs la rendent possible.

In this paper, we assess the extent to which multinational firms – in the first instance, the German ones – may adjust their international outsourcing over the business cycle in the Czech Republic and Slovakia. For that purpose, we have used monthly data of production for the manufacturing sector as a whole and some of its sub-sectors, since 2000 onwards. Our econometrical estimates suggest that there would be an asymmetry in the international outsourcing across the states of the economy, meaning that multinationals firms would be engaged differently in outsourcing activities, depending on whether bad or good economic times occur. Yet, such an asymmetry is found increasing over the time for German and French multinationals operating in the transport equipment sector of Slovakia. Another conclusion is that international outsourcing made by multinational firms in Slovakia may account for a portion of its large business cycles volatility.

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Le 1er janvier 2011, l'Estonie deviendra le 17e membre de la zone euro. Voilà qui devrait faire réfléchir ceux qui envisagent l'éclatement de la zone. En Estonie, l'euro est en effet perçu comme une consécration de la politique pro-européenne menée depuis l'effondrement de l'ex-URSS. Depuis près de vingt ans, l'Estonie s'est ancrée à l'Europe en matière monétaire - via le currency board -, en matière commerciale - les deux tiers de ses exportations ayant pour destination l'Union européenne (UE) -, et enfin en matière budgétaire par le biais d'une politique budgétaire rigoureuse. Cet effort a permis au pays de remplir les critères de Maastricht. Pourtant, ces critères ne permettent pas de rendre compte pleinement des enjeux de l'intégration de l'Estonie à la zone euro. Après treize années de croissance (1994-2007), l'Estonie a subi la crise de plein fouet, enregistrant une récession record de -13,9% en 2009. Cette forte dégradation conjoncturelle se double de faiblesses structurelles - faible compétitivité, fort endettement privé, pressions inflationnistes - qui risquent d'en faire un nouveau maillon faible de la zone euro, au moment même où cette dernière cherche à se redéfinir.

Le présent ouvrage s'intéresse, d'une part, à la question des différences de conjonctures économiques entre les pays européens, différences qui constituent le principal obstacle à un fonctionne- ment harmonieux de l'Union Économique et Monétaire. D'autre part, il s'interroge sur les effets des politiques économiques sous différents régimes institutionnels. Une intégration accrue des marchés conduit-elle à une homogénéisation ou à une spécialisation des structures de production en Europe ? Quelles sont les conséquences de chacun de ces scénarii sur l' évolution des différentiels de conjonctures au sein de l'Europe D'où un ensemble de questions se pose : Quels sont les effets du régime de change lorsque tous les risques ne peuvent être assurés sur les marchés financiers ? Puisque la Banque Centrale Européenne détermine sa politique monétaire en fonction des évolutions budgétaires, la coordination des autorités budgétaires nationales est-elle dans ce cas souhaitable ?

in Revue de l'OFCE Sous la direction de TIMBEAU Xavier Publié en 2016-12
FEIGL Georg
MARTERBAUER Markus
REHM Miriam
SCHNETZER Matthias
ZUCKERSTÄTTER Sepp
ANDERSEN Lars
NISSEN Thea
DAHL Signe
HOHLFELD Peter
LOJAK Benjamin
THEOBALD Thomas
TRUGER Achim
ALLEGRE Guillaume
LEBAYON Sabine
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While a Grexit was avoided in the summer 2015, the same was not true for a Brexit, as on 23 June 2016 British voters chose to leave the EU. This should, however, be a slow process since the United Kingdom and the European Union have a period of two years following notification by the British government of its decision to implement Article 50 of the Treaty on the European Union to come to an agreement specifying the conditions for withdrawal. This is triggering a new political crisis in Europe that will have long-term implications, as the agreement will redefine not only trade relations between the EU and UK but also the conditions governing the movement of people.

in Foreign Direct Investment, Economic Growth and Labour Market Performance: Empirical Evidence from the New EU Countries Publié en 2008
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in Alternatives économiques Publié en 2005
DAUDIN Guillaume
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This paper emphasises that, for the less advanced European Union countries, FDI inflows are an important engine of convergence towards their more advanced counterparts. In general, CEECs and Cohesion countries hosting FDI tend to grow faster than those receiving few FDI. Not only the level but also the sectoral composition of FDI matters. Multinational corporations, by carrying out technically demanding production functions, have contributed to upgrade the production capacities of receiving CEECs and to increase the technological level of goods produced there. Competing on similar markets, but with higher wages and lower human capital endowments than CEECs, Portugal has lost its “comparative advantage” with the entry of CEECs as a possible destination of export-oriented FDI. This “diverting effect” explains a part of the disappointing performances of Portugal in terms of catching up. Thus, the relevant issue is no longer whether CEECs will follow an Irish or a Portuguese convergence scenario, but rather whether Portugal will converge or diverge towards CEECs.

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