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International relocation has become a topical issue in recent months, in France as elsewhere in Europe. This working paper is a set of four articles. Guillaume Daudin and Sandrine Levasseur provide an assessment of the impact of international relocation on French employment. Georges Pujals deals with offshore outsourcing in the financial sector from a European perspective. Catherine Mathieu and Henri Sterdyniak focus on policy measures taken or to be taken in face of job losses in the French economy. Jean-Luc Gaffard and Michel Quéré show that free competition alone is not optimal for European economies and that a combination of structural and growth oriented macroeconomic policies is needed.

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Le 1er janvier 2011, l'Estonie deviendra le 17e membre de la zone euro. Voilà qui devrait faire réfléchir ceux qui envisagent l'éclatement de la zone. En Estonie, l'euro est en effet perçu comme une consécration de la politique pro-européenne menée depuis l'effondrement de l'ex-URSS. Depuis près de vingt ans, l'Estonie s'est ancrée à l'Europe en matière monétaire - via le currency board -, en matière commerciale - les deux tiers de ses exportations ayant pour destination l'Union européenne (UE) -, et enfin en matière budgétaire par le biais d'une politique budgétaire rigoureuse. Cet effort a permis au pays de remplir les critères de Maastricht. Pourtant, ces critères ne permettent pas de rendre compte pleinement des enjeux de l'intégration de l'Estonie à la zone euro. Après treize années de croissance (1994-2007), l'Estonie a subi la crise de plein fouet, enregistrant une récession record de -13,9% en 2009. Cette forte dégradation conjoncturelle se double de faiblesses structurelles - faible compétitivité, fort endettement privé, pressions inflationnistes - qui risquent d'en faire un nouveau maillon faible de la zone euro, au moment même où cette dernière cherche à se redéfinir.

À ce jour, la mise en place du troisième pilier de l’Union bancaire, à savoir la création d’une assurance européenne des dépôts, est bloquée. Certains pays – à l’instar de l’Allemagne ou des Pays-Bas – arguent en effet que le risque de défaut bancaire est encore trop hétérogène en zone euro pour permettre une mutualisation des garanties de dépôts. (Premier paragraphe)

A l’heure où l’Amérique s’apprête, sous l’impulsion de son nouveau président Donald Trump, à mettre fin à la régulation bancaire adoptée en 2010 par l’administration Obama, l’Europe entame une troisième année d’Union bancaire (Antonin et al., 2017) et se prépare à l’arrivée d’une nouvelle réglementation prudentielle. [Premier paragraphe]

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Depuis 2008, la détérioration de l’environnement financier et ses effets sur l’économie réelle ont mis à rude épreuve les systèmes bancaires aux États-Unis et en Europe. La crise financière résultant de la crise des subprime s’est transmise à tous les segments des marchés financiers et les banques ont dû faire face à une crise de confiance qui a requis une intervention des pouvoirs publics. Comparé à d’autres pays de l’Union européenne, le système bancaire français a plutôt mieux résisté à la crise financière.

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Depuis 2008, la détérioration de l’environnement financier et ses effets sur l’économie réelle ont mis à rude épreuve les systèmes bancaires aux États-Unis et en Europe. La crise financière résultant de la crise des subprime s’est transmise à tous les segments des marchés financiers et les banques ont dû faire face à une crise de confiance qui a requis une intervention des pouvoirs publics. Comparé à d’autres pays de l’Union européenne, le système bancaire français a plutôt mieux résisté à la crise financière.

This paper is devoted to an extension of Dibooglu and Kutan’s work [Journal of Comparative Economics, June 2001], in two directions. First, a bivariate VAR, including the real effective exchange rate (REER) and inflation, is tested not only for Hungary and Poland, but also for the Czech Republic, over the 1993:1-2002:12 time-period, which excludes the early transition years. Second, industrial production and the nominal interest rate are incorporated in a multivariate VAR to investigate the effects of policy shocks on the exchange rate. This helps to illustrate the possible gains and costs of the present exchange-rate regime in these CEECs and to draw some conclusions on the likely economic outcomes of adopting a firmly fixed exchange-rate regime like ERM II. Three main conclusions emerge: (1) contrary to Dibooglu and Kutan (2001), results testify to a high degree of flexibility in the CPI; (2) in contrast to the Czech Republic and Hungary, nominal shocks have a strong effect on the REER in Poland and, more specifically, there is evidence that the fluctuations in the nominal exchange rate explain a large part of REER fluctuations in this latter country; (3) in Poland, the policy mix seems more credible than in the other two countries. We infer from these conclusions that moving to the ERM II and the EU will be of less benefit to Poland than to the Czech Republic and Hungary.

We use a structural VAR model with short-term restrictions to investigate the relative importance of interest rate, exchange rate and credit channels in the monetary policy transmission (MPT) for the Czech Republic, Hungary and Poland over 1993:1-2004:3. Main results are as follows. First, in the three countries, following a positive shock on the interest rate, prices increase instead of decreasing, due to the immediate depreciation of the nominal exchange rate. The results thus exhibit an "exchange rate" puzzle conducing to the appearance of a "price-puzzle". Second, none channel is very powerful for the MPT in the three countries. Nevertheless, the exchange rate and the interest rate channels play a growing role over the recent period in Poland, compared with the same channels in the Czech Republic and Hungary. As nominal exchange rate fluctuations allow for greater real shocks dampening in Poland, the cost of entering EMU may be more costly for this country than for the Czech Republic or Hungary.

We use a structural VAR model with short-term restrictions to investigate the relative importance of interest rate, exchange rate and credit channels in the monetary policy transmission (MPT) for the Czech Republic, Hungary and Poland over 1993:1-2004:3. Main results are as follows. First, in the three countries, following a positive shock on the interest rate, prices increase instead of decreasing, due to the immediate depreciation of the nominal exchange rate. The results thus exhibit an exchange rate puzzle conducing to the appearance of a price-puzzle. Second, none channel is very powerful for the MPT in the three countries. Nevertheless, the exchange rate and the interest rate channels play a growing role over the recent period in Poland, compared with the same channels in the Czech Republic and Hungary. As nominal exchange rate fluctuations allow for greater real shocks dampening in Poland, the cost of entering EMU may be more costly for this country than for the Czech Republic or Hungary.

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