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In spite of his undistinguished social background al-Albani became known as the greatest hadith scholar of his generation. His reliance on hadith as the central pillar of law at the expense of the schools of jurisprudence caused him to take up controversial positions.This brought him into conflict with the Saudi religious establishment but also made himpopular in Salafi circles.

in Les Frères musulmans et le pouvoir (2011-2014) Sous la direction de PUCHOT Pierre Publié en 2015-01
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Résumé de l'ouvrage : À rebours d’une approche globalisante de l’islam politique, cet ouvrage a pour objectif de montrer que les organisations issues des Frères musulmans des différents pays du Maghreb et du Moyen-Orient ne constituent pas une seule et même entité mais prennent de multiples visages, qui s’opposent parfois radicalement. En 2015, qu’y a-t-il en effet de commun entre Ennahda en Tunisie, le PJD au Maroc, l’AKP en Turquie ou les Frères musulmans écrasés sous le joug de la dictature militaire égyptienne ? Du Yémen au Maroc, du Liban à la Syrie, en Égypte, de Gaza à la Jordanie, en Libye ou en Algérie, onze pays sont examinés par des contributeurs de la nouvelle génération des spécialistes du monde arabe et du Moyen-Orient. Pays par pays, chaque enquête rend compte des modes d’ancrage et de mobilisation sur le terrain, analyse leurs intérêts, leurs objectifs, et éclaire le rapport entre régimes autoritaires et groupes radicaux. En outre, quatre ans après le début des processus révolutionnaires arabes, quatre transversales dressent un état des lieux des dynamiques régionales (Qatar, Turquie, salafistes quiétistes et jihadistes) et internationales (États-Unis) qui pèsent sur les nations en mouvement.

L'émergence, sur la scène politique de l'Arabie saoudite, d'un mouvement islamique et libéral conduit par des intellectuels sunnites et chiites et soutenu par la famille royale montre les aménagements apportés à la doctrine religieuse officielle, le wahhabisme. Le portrait de plusieurs personnalités de ce mouvement met en évidence son hétérogénéité socio-culturelle et sa cohésion idéologique.

in Al-Qaida dans le texte Sous la direction de MILELLI Jean-Pierre, KEPEL Gilles Publié en 2008
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Textes de Ayman al-Zawahiri traduits et commentés par Stéphane Lacroix -- "La moisson amère : les soixante ans des Frères musulmans" -- "Conseil à l'Oumma de rejeter la fatwa du cheikh ben Baz autorisant l'entrée au parlement" -- "Cavaliers sous l'étendard du Prophète" -- "L'allégeance et la rupture. Un article de foi altéré et une réalité perdue de vue".

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Les événements du 11 septembre 2001 ont projeté au coeur de l'actualité les islamistes saoudiens, dont Oussama Ben Laden se veut le plus éminent représentant. Du fait de la très grande opacité du royaume saoudien, cette mouvance reste néanmoins largement méconnue. Qui sont ces activistes qui défient au nom de l' islam un pouvoir ayant fait de la religion la ressource principale de sa légitimité ? Et comment sont-ils parvenus à étendre leur emprise et à mobiliser en profondeur dans la société saoudienne ? Enfin, pourquoi leur « insurrection » s' est-elle in fine heurtée à la résilience du pouvoir des Al Sa' ud ? C' est à ces questions que répond le présent ouvrage, en s' appuyant essentiellement sur des sources écrites et orales de première main, recueillies notamment lors d' enquêtes de terrain en Arabie Saoudite. (Présentation de l'éditeur)

Cette thèse est le fruit d’une double ambition : il s’est agi, d’une part, de coucher sur le papier, à partir de sources primaires, une histoire qui ne l’a jamais été, celle de l’islamisme en Arabie Saoudite depuis la date symbolique de 1954, qui marque les débuts de l’exode des Frères musulmans vers le royaume saoudien. D’autre part, nous avons tenté de produire, à partir des outils de la science politique, un cadre d’analyse opératoire pour rendre compte des évolutions qu’a connues cet islamisme de son émergence à nos jours. Pour ce faire, nous avons tiré notre inspiration de la sociologie des mouvements sociaux, tout en intégrant la dimension de différenciation des sociétés en champs distincts, mise en avant notamment par Pierre Bourdieu et Michel Dobry. Nous avons ainsi été amenés à distinguer trois phases qui rythment le développement de la Sahwa, principale entité au sein de la « famille islamiste » saoudienne, et correspondent aux trois parties de notre étude : une phase de pré-mobilisation (1954-1985), marquée par la prégnance des logiques sectorielles, et au cours de laquelle la Sahwa construit son idéologie et ses « cadres d’interprétation », d’une part, et ses structures de mobilisation, de l’autre ; une phase de mobilisation (1985-1995), au cours de laquelle les barrières sectorielles s’estompent, ce qui permet à la Sahwa, transfigurée en un mouvement de contestation, de faire son unité, entraînant une crise politique ; et une phase de démobilisation « post-islamiste » (1995-2005), marquée par un essoufflement de la contestation et un retour aux logiques sectorielles.

Daech est-il l'enfant illégitime des monarchies du Golfe ? Et l'Arabie saoudite un « État islamique qui a réussi » ? Les attentats du 13 novembre ont relancé le débat sur le rôle de l'idéologie wahhabite – version ultra-puritaine de l’islam née au XVIIIe siècle sur le territoire de l'actuelle Arabie saoudite – dans l'essor idéologique, politique et financier des djihadistes, et sur les contradictions entre la guerre contre Daech et l’alliance avec l'Arabie saoudite. Comprendre si l'islam rigoriste promu dans le Golfe constitue plutôt un sas vers la guerre sainte ou un barrage contre le djihadisme exige de saisir la genèse contradictoire de ces notions, la spécificité d’un pouvoir saoudien qui articule de manière très particulière les rapports entre politique et religieux, mais aussi les ambiguïtés de la realpolitik moyen-orientale.

in Egypt's Revolutions. Politics, Religion, and Social Movements Sous la direction de LACROIX Stéphane, LACROIX Stéphane, ROUGIER Bernard Publié en 2015-11
ZAGHLOUL SHALATA Ahmed
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The purpose of this chapter is to explain how revolutionary Salafism, as a social movement favoring street politics over party politics, was able to become a major player in postrevolutionary Egyptian politics. We discuss the charismatic role played by the movement’s de facto leader, Sheikh Hazem Abu Ismail. We also demonstrate how this movement developed a broadly appealing discourse that emphasized the two fashionable values of post-Mubarak Egypt—revolution and sharia. Finally, we show how the movement’s rise was aided by a political context in which established Islamist parties lost considerable credit when they were part of the institutional political game. Although revolutionary Salafism has been the target of ruthless repression, along with the majority of the country’s Islamists, it remains a significant force of mobilization. We conclude with a few general remarks concerning the role of revolutionary Salafis in the protests since July 3, 2013.

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