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in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-05-04
BENKER Elisa
CANTAT Céline
FINE Shoshana
GEMENNE François
JAULIN Thibaut
PÉCOUD Antoine
REDDY Michelle
SAVATIC Filip
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Pour limiter la propagation du coronavirus, la plupart des gouvernements a fermé leurs frontières et multiplié les restrictions de circulation. Un des effets notables de la fermeture des frontières est d’avoir placé nombre d’Européens dans une position - certes temporaire - d’immobilité. Rarement, sauf en temps de guerre, les citoyens européens, dont le passeport permet habituellement de visiter autour de 180 pays sans autorisation préalable, ne s’étaient vu imposer de telles restrictions à leur mobilité, aussi bien vers d’autres continents qu’au sein même de l’ Europe. Cette restriction des mouvements revêt ainsi une dimension inédite : elle s’applique aux populations du nord alors qu’elle s’impose en temps normal aux « migrants » du sud.

in Revue d’études comparatives Est-Ouest Publié en 2019-12
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Entretien avec Jacques Rupnik, directeur de recherches au CERI-Sciences Po, qu’il a rejoint en 1982. Il a été chercheur associé au Russian Research Center de l’université Harvard (1974-1975), spécialiste de l’Europe de l’Est au BBC World Service (1977-1982), recteur exécutif de la Commission internationale pour les Balkans à la Carnegie Endowment for International Peace (1995-1996), membre de l’Independent international commission on Kosovo (1999-2000) et professeur invité au département du gouvernement de l’université Harvard en 2006. Il enseigne à Sciences Po (depuis 1982), est membre du conseil scientifique de la faculté des sciences sociales de l’université Charles à Prague (depuis 1998), professeur invité au Collège d’Europe à Bruges (depuis 1999). De 1992 à 2003, il a été codirecteur de la revue trimestrielle Transeuropéennes, puis conseiller à la Commission européenne (2005-2009). Conseiller de l’ancien président de la République tchèque Vaclav Havel de 1990 à 1992, il vient de publier Stredni Evropa je jako ptak s ocima vzadu [L’Europe centrale tel un oiseau avec les yeux derrière la tête], Prague, 2018, et Senza il Muro, Rome, Donzelli, 2019.

Compte rendu de l'ouvrage de "Historikerkommissionen und historische Konfliktbewältigung. Übersetzung der italienischen Beiträge von Gerhard Kuck", dirigé par Christoph Cornelißen et Paolo Pezzino, München, De Gruyter Oldenbourg, 2017, VIII–359 S., ISBN 978-3-11-053908-0.

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Catherine Perron (Sciences Po, CERI) et Anne Bazin (Sciences Po Lille/CERAPS) ont récemment codirigé un ouvrage intitulé How to Address the Loss ? Forced Migrations, Lost Territories and the Politics of History. A Comparative Approach in Europe and its Margins in the XXth Century (O.I.E. Peter Lang, décembre 2018). En réunissant des auteurs d’horizons disciplinaires et géographiques divers, les deux chercheuses se sont intéressées à la mémoire des migrations forcées associées à la perte de territoires, en Europe et aux marges de l’Europe. Elles ont accepté de répondre à nos questions et de nous donner quelques clefs pour comprendre les objectifs de ce projet et l’approche qu’elles ont adoptée. Propos recueillis par Miriam Périer

Catherine Perron (Sciences Po, CERI) and Anne Bazin (Sciences Po Lille/CERAPS) have recently coedited a volume entitled, How to Address the Loss? Forced Migrations, Lost Territories and the Politics of History. A Comparative Approach in Europe and its Margins in the XXth Century (O.I.E. Peter Lang, December 2018). Gathering authors from various horizons and disciplines, Bazin and Perron question the issue of forced migrations, lost territories and politics of history, in Europe and its borders. They have accepted to answer our questions and give us some insight into their research focus and the objectives of this collective project. Interview by Miriam Périer, CERI.

in How to address the loss ? Forced migrations, lost territories and politics of history in Germany and Europe in the XXth century Sous la direction de PERRON Catherine, BAZIN Anne, PERRON Catherine Publié en 2018-12
BAZIN Anne
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The introductory chapter presents methodological considerations concerning how to address the issue of forced migrations associated with the loss of territories. Starting with definitions, the chapter attempts to explain why the issue of forced migrations has not been addressed at a pan-European level, from a methodological point of view. It examines academic literature dealing with the issue of the loss associated with forced migrations and underlines the fact that in the last two decades, the research framework has considerably evolved in an attempt to overcome national-centredness. The authors introduce the concept of “politics of history”, which constitutes the core research material of the following chapters focusing on case studies, in an attempt to analyse the legacy of past experiences of the loss in societies and public memory as well as domestic and external policies.

Sous la direction de BAZIN Anne, PERRON Catherine Publié en 2018-12 Collection L’Allemagne dans les relations internationales / Deutschland in den internationalen Beziehungen
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The map of Europe has been redrawn several times during the XXth century, in peaceful or violent ways, and the shifting of borders has often been associated with forced migrations. But despite the fact that this has been the fate of millions of Europeans, the memory of it has so far received little attention beyond national borders. This book examines how hosting states and societies, as well as groups that were forced to leave, deal with the memory of the loss in the long term. It explores the politics of history and the conflicting interpretations of the loss associated with forced migrations. In a comparative and diachronic approach, the book depicts the interactions between the actors involved in the politics of history: their motivations, their resources and the public they seek to address. It looks at the different contexts in which these actors evolve and traces the changes of these politics in time and space. It shows how the memory of territorial loss associated with forced migrations interferes with the present and how it has evolved within the political constrains of good neighborhood as well as of European and international standards that have emerged since the end of the cold war. By confronting case studies in Europe and at its margins, the book questions the emergence of more inclusive collective memories and memory cultures. It is a significant contribution to a comparative approach on forced migrations and politics of history relating to loss.

Considérant d’une part le décalage entre le temps politique et les processus mémoriels, et d’autre part la remise en question des rapports entre les politiques officielles de la mémoire et les représentations ordinaires du passé, cet article analysera l’émergence ou non dans la société allemande d’une mémoire des Heimat perdues. Il s’agit d’un type de mémoire qui est propice aux échanges avec les voisins, favorise la compréhension mutuelle et contribue à la réappropriation d’un passé partagé, conduisant ainsi à un regard plus favorable vers un avenir européen commun. Basé sur un corpus d’oeuvres littéraires contemporaines traitant des voyages patrimoniaux dans les territoires d’où les Allemands ont été expulsés après la Seconde Guerre mondiale, cet article vise à étudier les récits de traversée des frontières et de (re)découverte de la Heimat perdue à l’Est. Il propose d’examiner les représentations de l’espace véhiculées par ces récits, et leur rapport aux récits plus anciens tels que ceux de fuite et d’expulsion. L’hypothèse qui se dégage de cet article est que, malgré une histoire partagée de violence, la confrontation active d’une Heimat perdue avec la réalité d’aujourd’hui renforce la capacité de surmonter une construction auto-centrée de la mémoire et des souffrances endurées par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. En conséquence, il devient possible de reconsidérer la complexité des événements et d’aller au-delà d’une vérité régionale limitée, en les inscrivant ainsi dans un cadre historique plus large.

in L’Europe et les réfugiés en 2015 : une crise la mémoire ? Sous la direction de BERTOSSI Christophe Publié en 2016-12 Nom de la conférence L’Europe et les réfugiés en 2015 : une crise la mémoire ?
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Je voudrais montrer que coexistent des mémoires des migrations à la fois très vivaces mais aussi très différentes, voire difficilement compatibles, dans la société allemande aujourd’hui. Elles remontent essentiellement à la Seconde Guerre mondiale et sont dominées par la mémoire des migrations forcées allemandes. Leurs contenus et les usages qui en sont faits sont loin d’être univoques et de systématiquement favoriser l’accueil de populations étrangères aujourd’hui.

How and why have museums, over the years, become a privileged place in the Federal Republic of Germany for storytelling, diffusing knowledge and conserving the memory of the German past in eastern Europe? To analyze the political, cultural and social developments that informed the choice of such an institution, and examine conception of museums, three periods of “museumization” are proposed, based on: who created the museums, for whom, the narratives proposed and presented in the exhibitions, and the relations between memory and history (their political use and function in the formation of a sense of identity). How did these institutions evolve from a “Heimat” type of museum (with roots in the German tradition of volkskunde and in the memory of the Germans expelled from eastern areas) into full-fledged museums of history (as a science with a critical relation to the past and to commemorations)?

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