Co-auteur
  • SALOMON Danielle (9)
  • BENAMOUZIG Daniel (7)
  • GUIRAUDON Virginie (4)
  • JOUZEL Jean-Noël (4)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (31)
  • Partie ou chapitre de livre (21)
  • Communication non publiée (10)
  • Livre (7)
  • Voir plus
10
vues

0
téléchargements
The contribution of social sciences to risk assessment has often been confined to dimensions of risk perception and communication. This article relates an effort to promote knowledge from the social sciences that addresses other dimensions of risk issues. A sociological checklist produced for ANSES in France helps to identify and analyse social dimensions that should be given attention during the process of risk assessment.

Since the mid-1990s, Europe has seen the creation of agencies in charge of assessing health, notably in relation to pharmaceuticals, foodstuffs and health care. Often analyzed as non-majoritarian institutions, these agencies are depicted as a disaggregation of traditional bureaucracies, in a move towards greater accountability, transparency and legitimacy. Yet, if one looks, not at the Community or national level, but at an intermediate level, a totally different picture appears. Through the interactions between Community and national agencies, a powerful process of aggregation progressively brings these institutions together, forming a new layer of administration working with similar or even common procedures and protocols, sharing the same data, producing knowledge together. Such an observation stands in contrast with the literature on Europeanization, which indicates that if one looks between the traditional public institutions and policy processes that organize Europe, strong forms of “transnational activity” play an important role in establishing ties and relations, but that these forms remain relatively “soft” compared to the hard politics of European integration. With our hypothesis, we want to suggest that there are also hard processes taking place within these forms of transnational activity. More precisely, we consider that these processes of aggregation are inherently bureaucratic, i.e. that they contribute to the formation of a new layer of formally organised bureaucracy in the interstices of European and national administrations. And we consider that what holds these agencies together is the production of a specific form of knowledge destined to feed in the policy process. This knowledge takes a specific form: a highly protocolized process whereby procedures determine the content of the work produced by the agencies. The bureaucratic process of institution building at the European level (rather than at Community or national level) is thus strengthened by the standardized process of knowledge production. As these two processes operate simultaneously, they contribute to the formation of relatively autonomous and powerful actors of European integration

in Risques, crises et incertitudes : pour une analyse critique Sous la direction de BORRAZ Olivier, JOLY Pierre-Benoît, GILBERT Claude, BORRAZ Olivier Publié en 2005
6
vues

0
téléchargements

in Heads of the Local State : Mayors, Provosts and Burgomasters since 1800 Sous la direction de GARRARD John Publié en 2007
NÉGRIER Emmanuel
1
vues

0
téléchargements

in Comparing local governance : trends and developments Sous la direction de DENTERS Bas, ROSE Lawrence E Publié en 2005
12
vues

0
téléchargements
A broad-ranging assessment of continuities and change in local governance in the western industrialized world providing in-depth assessments by leading experts of a wide range of countries exemplifying between them the whole spectrum of types and models of local government systems and networks. A central focus is on the impact of public management reforms, new forms of community governance and changes in central-local relations. (From the editor)

in Pôle Sud - Revue de science politique de l'Europe méridionale Publié en 2000
8
vues

0
téléchargements
Les villes françaises n'ont pas attendu les lois de décentralisation pour se doter de capacités de gestion. Paradoxalement, ces lois ont coïncidé avec la remise en cause de ces capacités. Pour étayer ces deux propositions, il est nécessaire d'adopter un concept de gouvernement municipal qui rende compte de l'existence d'une capacité politique dans les villes dès la fin du XIXe siècle. Le gouvernement municipal s'inscrit tant dans l'État républicain que dans l'État-providence. Ses limites actuelles sont indissociables des recompositions en cours au sein de l'État.

Le Parlement constitue un espace privilégié pour analyser le déploiement des controverses sociotechniques : non parce qu’il aurait la faculté de les résoudre, notamment via l’OPECST, mais parce qu’il offre de multiples occasions et modalités d’expression et de traitement de ces controverses en son sein. Espace hétérogène et poreux, il participe d’une nouvelle gouvernance des risques, plus soucieuse de leur stabilisation que de leur réduction définitive.

0
vues

0
téléchargements
La lutte contre le sida a constitué durant plusieurs années une priorité de l'agenda politique national. Comment les institutions locales se sont-elles mobilisées dans la lutte contre ce " fléau " ? Quelles leçons peut-on tirer des actions menées tant en matière de prise en charge que de prévention par les nombreux intervenants qui ont participé localement à la lutte contre le sida ? L'ouvrage entend répondre à ces questions au travers d'une analyse des actions de lutte contre le sida dans trois départements : la Gironde, l'Hérault et Val d'Oise.

12
vues

0
téléchargements
À partir de l'étude approfondie de Besançon, l'ouvrage d'Olivier Borraz montre comment les autorités municipales ont entrepris de se doter de moyens d'action pour faire face aux multiples difficultés qui résultent de l'expansion urbaine. Autour du maire et des adjoints s'est progressivement structuré un appareil municipal dont on aperçoit aujourd'hui encore les traits distinctifs.

Suivant