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Emission présenté par : Caroline Roux, Axel de Tarlé Depuis trois ans, les rebondissements se succèdent au Royaume-Uni, mais ce n’est rien à côté de la guérilla parlementaire qui se déroule à Westminster, le cœur de la démocratie britannique. Hier, en plein discours du Premier ministre britannique, Philippe Lee, député conservateur et ancien ministre de la Justice, est allé s’assoir à côté des libéraux-démocrates. Au même moment, il annonçait sa démission du parti conservateur, l’accusant d’être « infecté par le populisme et le nationalisme anglais ». Il faisait ainsi perdre à Boris Johnson sa majorité d’une seule voix. Un show à l’anglaise qui s’est poursuivi un peu plus tard avec l’adoption d’une motion trans-partisane, soutenue par un groupe de conservateurs rebelles, qui a mis en échec le Premier ministre. Cette motion autorise le Parlement à voter aujourd’hui une législation l’obligeant à aller demander un report du divorce avec l’Union européenne (UE), si aucun accord n’est conclu avant le 31 octobre, date prévue du Brexit. Une humiliation pour Boris Johnson qui a décidé d’exclure ce mercredi du parti conservateur les membres de sa majorité qui se sont opposés à lui. 21 élus qui ont préféré rejoindre une alliance trans-partisane et renoncer à leur étiquette plutôt que de voir leur pays prendre le chemin d’un Brexit sans accord. Parmi eux figurent de nombreuses personnalités importantes, dont le petit-fils de Winston Churchill, Nicholas Soames, et le doyen de la Chambre des communes Kenneth Clarke. Ancien ministre sous Margaret Thatcher, John Major et David Cameron, celui que certains surnomment « le Premier ministre que nous n’avons jamais eu » a expliqué hier avant de faire ce choix : « la stratégie du Premier ministre est donc clairement de faire en sorte que nous sortions de l’UE sans accord. Peut-il confirmer à la Chambre que dans ce cas, nous entrerons dans un cycle de plusieurs années de négociations difficiles avec l’UE et le reste du monde ? » Boris Johnson avait alors baissé la tête et murmuré une réponse inaudible. Désormais mis en minorité, Boris Johnson compte faire voler en éclats le Parlement actuel. Ce mercredi, il a proposé à la Chambre des communes de voter sur la tenue de nouvelles élections. Des élections législatives anticipées qui pourraient avoir lieu le 15 octobre prochain si deux tiers des députés se prononcent ce soir pour. Cependant pour l’heure, le parti travailliste (la principale force d’opposition) ne semble guère convaincu par la bonne foi du Premier ministre. « Nous ne votons pas ce mercredi pour organiser des élections. Nous ne danserons pas avec Boris Johnson car s’il affirme qu’elles se tiendront bien le 15 octobre, personne ne peut le croire », a par exemple affirmé le député du Labour Keir Starmer. Alors se dirige-t-on vers un Brexit dur ou un nouveau vote ? Jusqu’où ira la crise au Royaume-Uni ? Quelles conséquences pour l’Europe ? Invités : Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert Schuman, Patrick Le Galès, politiste et sociologue spécialiste de la Grande-Bretagne au CNRS, Catherine Norris-Trent, reporter britannique pour France 24, Anne-Elisabeth Moutet, journaliste, éditorialiste du « Daily Telegraph ».

This work package is the last section of our « policy instruments » project within the NEW-GOV project. After the first round of cases on policy instruments, then the database on policy instruments in urban and environment policy in Britain, France and Germany, we now focus on the policy instruments used by the EU for urban and environmental policy. By developing a longitudinal and sociological analysis of the elaboration, selection and integration of the EU's environmental and urban policy instruments since the early 1970s, our research design enables to critically examine the link between policy instruments and policy change and con-tributes to the understanding of restructuring forms of governance at the EU level. Drawing on the lists of policy instruments we developed during our research project and on the databases we developed, we firstly critically assess the methodology we developed during our project. Secondly, we continue by analysing the evolution of both public policies through the lenses of their instruments. In the case of urban policy area, we show that the capacity for innovation was limited, thus explaining why urban policy instruments have more or less al-ways been a version of regional policy instruments. In the case of the environment policy, we show that from the viewpoint of the origin of this policy's instruments, the EU has not been a source of innovation, but relied mostly on experiences developed in member states or at inter-national level. Thirdly, we analyse evolving forms of instrumentation in both policy sectors and show to what extent it constrained the development of these policy domains as well as the European integration process.

in Revue Française de Science Politique Publication date 2011-01
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Dans quelle mesure l'analyse des formes d'instrumentation, c'est-à-dire du choix et de la combinaison d'instruments, explique- t-elle l'émergence et le développement d'une action publique autonome ? L'entrée par les instruments apporte-elle un éclairage fécond sur l'évolution des formes de pilotage de l'action publique privilégiées au sein de l'Union européenne ? À partir d'une analyse comparée et systématique des instruments des politiques européennes environnementales et urbaines entre 1972 et 2006, cet article s'interroge sur la relation entre les formes d'instrumentation de l'action publique européenne et la gouvernance de l'Union européenne. À travers l'analyse de deux cas contrastés, cet article montre dans quelle mesure, à travers quels mécanismes et avec quels effets, les instruments ont structuré les transformations de l'action publique européenne sur la moyenne durée.

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Ce chapitre n'a pas de résumé

L'approche de l'action publique sous l'angle de ses instruments s'est développée à partir des années 70 dans une perspective fonctionnaliste et de management public qui recherchait la meilleure adéquation entre les finalités des programmes d'intervention publique et les techniques de régulation utilisées. Depuis les années 90 la réflexion sur les technologies de gouvernement s'est amplement diversifiée. Le projet initial est poursuivi plus ou moins explicitement et s'inscrit aujourd'hui dans réflexion sur les « nouveaux modes de gouvernance ». Mais, cette perspective n'est plus hégémonique, elle est amplement concurrencée par un ensemble de travaux de type historique et/ou sociologique basés sur l'étude des organisations et de la bureaucratie, celle des innovations scientifiques et techniques, celles des systèmes cognitifs, mais aussi sur celle des rapports de pouvoir et des modes de domination induits et équipés par les Instruments. Il serait absurde de prétendre à « Une Ecole de l'Instrumentation Politique ». D'ailleurs, personne n'y prétend. Ce champ de recherche est manifestement pluriel et c'est là que réside aujourd'hui sa principale richesse scientifique. Tout en travaillant dans le cadre de paradigmes très différents, les auteurs qui introduisent à un moment donné de leur recherche un angle de réflexion sur les instruments se rejoignent pour en faire surtout une entrée méthodologique. Envisager, à un moment une activité de régulation sous l'angle de son instrumentation c'est : * d'une part, un moyen de déplacer le regard scientifique en prenant une distance vis-à-vis des catégories d'analyse traditionnelles (les acteurs, leurs intérêts et leurs croyances, les institutions formelles) ; * c'est d'autre part, recourir à un analyseur qui met souvent en évidence des dynamiques et des mobilisations peu visibles et des effets inattendus.

in Ville et numérique Sous la direction de COURMONT Antoine, LE GALÈS Patrick, COURMONT Antoine, LE GALÈS Patrick Publication date 2019-09
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in Une "French touch" dans l'analyse des politiques publiques ? Sous la direction de BOUSSAGUET Laurie, JACQUOT Sophie, RAVINET Pauline Publication date 2015-01
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Ce chapitre complète des travaux plus anciens sur « l’approche française des politiques publiques ». Il rappelle les apports de différents courants sociologiques à l’analyse des politiques publiques, les travaux du Centre de sociologie des organisations, du Groupe d’analyse des politiques publiques et d’auteurs à l’influence internationale (Michel Crozier, Jean-Gustave Padioleau, Yves Mény, Jean-Claude Thoenig). Il se penche également sur les apports de la sociologie marxiste et des travaux empiriques quantitatifs sur les politiques urbaines ou sur le rôle des groupes d’intérêt. Il souligne enfin le rôle de la sociologie influencée par Michel Foucault. Ce détour permet de mieux saisir l’originalité et l’apport profondément politique des travaux de Pierre Muller.

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