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in Une "French touch" dans l'analyse des politiques publiques ? Sous la direction de BOUSSAGUET Laurie, JACQUOT Sophie, RAVINET Pauline Publication date 2015-01
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Ce chapitre complète des travaux plus anciens sur « l’approche française des politiques publiques ». Il rappelle les apports de différents courants sociologiques à l’analyse des politiques publiques, les travaux du Centre de sociologie des organisations, du Groupe d’analyse des politiques publiques et d’auteurs à l’influence internationale (Michel Crozier, Jean-Gustave Padioleau, Yves Mény, Jean-Claude Thoenig). Il se penche également sur les apports de la sociologie marxiste et des travaux empiriques quantitatifs sur les politiques urbaines ou sur le rôle des groupes d’intérêt. Il souligne enfin le rôle de la sociologie influencée par Michel Foucault. Ce détour permet de mieux saisir l’originalité et l’apport profondément politique des travaux de Pierre Muller.

in Reconfiguring European States in Crisis Sous la direction de LE GALÈS Patrick, KING Desmond, LE GALÈS Patrick Publication date 2017-03
KING Desmond
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This chapter introduces the main themes of the book, which deals with states in the European Union. It examines how states have been reconfigured by five processes. First, the rise of globalization processes and international organizations mean states are increasingly influenced, constrained, measured, and rated by organizations, ideas, and norms over which they have no direct control. Second, the dilution of the classic Weberian state means that comparisons with the nominally ‘weak’ American state are pertinent to understanding new public–private relationships in policy. Third, the impact of policy crises—fiscal, security, and migration—have resulted in institutional reform and expansion of state policy instruments. Fourth, the changing scale—regional and urban—and rise of regulatory agencies is a major source of reconfiguration in European states. Fifth, the traditional monopoly on violence to protect citizens remains but is overstretched, and states have developed new ways to control and monitor populations.

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Alors que la plupart des débats autour des politiques publiques se focalisent sur les objectifs annoncés et sur les résultats obtenus, l’ouvrage dirigé par Pierre Lascoumes et Patrick Le Galès propose de faire porter l’attention sur les instruments de l’action publique. À travers ces études de cas européens, de la rationalisation salariale dans l’administration française à la restructuration de l’État en Grande-Bretagne, en passant par la réforme de la politique bancaire en Italie, un certain nombre de caractéristiques – des conditions de leur choix, des effets qu’ils produisent, aux rapports gouvernantsgouvernés qu’ils induisent – se dessinent. Au-delà, l’analyse des instruments d’action publique démontre sa capacité à révéler l’évolution des politiques publiques. (Résumé éditeur)

Les villes, et en particulier les capitales régionales, sont sorties renforcées de la décentralisation généralisée en Europe. Ces porte-drapeaux de la compétitivité resisteront?elles à la crise économique ? Les réponses par l’analyse de Patrick Le Galès, politiste et sociologue.

in Comparative European Politics Publication date 2012-09
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The article provides a discussion of Mark Bevir's important book on ‘Democratic governance’. It first discusses the conceptual part and in particular the categorisation in terms of ‘modern social science’. It disputes the analysis of neo institutionalism. Second, it stresses the UK case, which is the base of Bevir's analysis and suggests that the author relies far too much on policy networks. Hierarchies are still very strong at the same time in the United Kingdom, a factor that limits the claims of the book.

La tâche s'annonce difficile pour Theresa May concernant l'accord avec l'Union européenne sur le Brexit. Le vote de celui-ci, qui aura lieu le 11 décembre prochain au Parlement, est déjà exclu par une part importante des députés conservateurs. Pour obtenir la majorité, la Première ministre britannique a besoin de soutiens travaillistes. Elle va également entamer une tournée dans l'ensemble du pays pour convaincre la Chambre des communes. Notons que 410 députés sont contre elle et 230 sont pour. Sur quoi ce vote va-t-il se jouer ? Qui soutien le projet de Theresa May au Parlement britannique ? - Les réponses avec: Patrick Le Galès, politologue et sociologue comparatiste, directeur de recherche au CNRS.

in Global Networks Publication date 2013-01
ANDREOTTI Alberta
MORENO-FUENTES Francesco Javier
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Some authors argue that ‘mobilities’ form the distinctive feature of late modern societies and represent a new social cleavage between cosmopolitan mobile élites and urban residents more rooted in their local neighbourhoods. One assumption in contemporary discourses of rootedness is that this new transnational or global society entails an ongoing process of uprooting individuals and a mainly mobile élite packing up and relocating. In this article, we draw on empirical comparative research to examine the patterns and dynamics of mobility and belonging across European borders among upper-middle-class managers in four cities – Paris, Madrid, Milan and Lyon. We suggest that these new urban upper-middle-class managers display flight responses, or ‘partial exit’ strategies, which operate at various levels to enable them to protect and control their interests while holding onto the reins of power in their local communities. Our study adopts a micro-level perspective to explore individual experiences, strategies, motivations and values based on interviews with 480 managers in these cities. [Résumé éditeur]

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This paper addresses a puzzle : how to account for changes in the routine behavior of groups, organizations and individuals in Britain ? Following a detailed analysis of state/market interdependence and the role of the state in creating the market, an analysis drawn from the thinking of Weber and Polanyi, we suggest adapting Weber’s notion of bureaucratic revolution : in what we call the British bureaucratic revolution, the state has played an essential role in social change by creating institutions and rules that are lastingly reorienting actors’ behavior. The example of the healthcare field is examined in order to identify the specific mechanisms that have been impacting on behavior within an approximately ten-year period ; namely, the introduction of 1) competitive practices (sanction/reward) and 2) of auditing and inspection. If this interpretation is valid, then it is reasonable to assume that the effects of this bureaucratic revolution extend beyond Britain.

in Revue française de sociologie Sous la direction de KING Desmond, LE GALÈS Patrick Publication date 2011
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Ce numéro spécial de la Revue Française de Sociologie consacré à la sociologie de l’Etat est un peu différent des numéros habituels. Les articles regroupés dans ce numéro visent explicitement à présenter les débats récents concernant la conceptualisation de l’Etat en Europe et aux Etats-Unis. Ce parti pris, à notre sens nécessaire aujourd’hui, est la raison pour laquelle les articles présentés ne sont pas organisés autour de recherches empiriques même s’ils s’appuient sur des programmes de recherche empiriques conséquents qui sont référencés dans les textes. L’article « Sociologie de l’Etat en recomposition » de King et Le Galès présente une partie des travaux contemporains sur la recomposition de l’Etat, identifie une controverse autour des travaux de Pierre Birnbaum et passe en revue différentes conceptualisations de l’Etat. Ils suggèrent de comprendre les transformations des Etats contemporains à partir des résultats des travaux accumulés sur les questions de gouvernement et de politique publique. Les deux articles suivants de ce numéro sont consacrés aux caractéristiques à prendre en compte pour analyser l’Etat, à la définition de l’Etat, à la temporalité des changements. A partir des travaux considérables réalisés au sein du projet Transtate de Brême, Genshel et Zangl aborde de la question des transformations de l’Etat à partir de la question de l’exercice de l’autorité. Conformément à ce projet, ils analysent la transformation de l’Etat depuis les années 1970. Dans cet article très analytique et synthétique, ils rappellent les principales dynamiques de nationalisation de l’autorité politiques qui ont conduit au quasi monopole de l’Etat. De manière précise, ils documentent ensuite les processus de dénationalisation de l’autorité politique. Constatant à la fois de profondes transformations ainsi que la permanence de l’Etat, en relation avec les acteurs privés et les réseaux et organismes transnationaux, ils proposent une analyse profondément originale de la recomposition de l’Etat. Pour eux, l’Etat a perdu le monopole de l’exercice de l’autorité politique mais il demeure central en se transformant en administrateur de l’autorité politique, en interdépendance avec de multiples organisations. La thèse est séduisante, repose sur un ensemble de recherche synthétisées de manière très stylisée. A l’inverse, Paul Du Gay et Alan Scott, deux sociologues farouchement wébériens, rejettent cette périodisation des transformations. Ils prennent bien en compte les transformations de l’Etat et notamment le rôle croissant des politiques publiques au XXème siècle. Cependant, ils défendent un parti pris qui résulte d’un détour intellectuel passionnant qui mobilise l’école historique de Cambridge dont les travaux sur la généalogie de l’Etat font référence. Ils en déduisent une proposition radicale qui va à l’encontre de la piste de recherche défendue dans cette introduction : certes l’Etat peut être défini par ses activités, le gouvernement et les politiques publiques. Mais pour ces auteurs, et compte tenu de la confusion du débat sur l’Etat, il vaut mieux adopter une définition minimum de l’Etat, parcimonieuse à l’extrême, ne prenant en compte que les tâches liées au maintien de la souveraineté et de la sécurité intérieures et extérieures qui sont historiquement constitutives de l’État. En d’autres termes, ils reviennent à une conception essentialiste de l’Etat et propose d’analyse ce que fait l’Etat uniquement à partir du concept de gouvernement. Dans cette vision essentialiste de l’Etat, le changement n’intervient pas ou alors sur le très long terme, peu importe les transformations du capitalisme ou de l’Etat providence. Paul du Gay et Alan Scott relativisent donc les changements et plaident pour une distinction analytique entre régime (au sens d’Aron) et Etat afin de ne pas confondre changements de régime et longue durée de l’Etat. Ils utilisent enfin la définition de l’Etat d’un autre sociologue wébérien, Gianfranco Poggi pour justifier leur position radicale. L’article développe ensuite une analyse du changement à partir des ces différents concepts et notamment le régime d’Aron exemplifié par le modèle du keynésianisme privé de Colin Crouch. Il reste cependant un problème car les auteurs n’établissent pas de lien entre régime et Etat, mais l’article a le mérite d’apporter une solution limpide aux problèmes de définition de l’Etat. Par conséquent Desmond King et Robert Lieberman développent des pistes de recherche tirées de leurs propres travaux d’une part, de différents ouvrages analysant la formation et le développement de l’Etat aux Etats-Unis et dans d’autres régions du monde d’autre part, pour analyser l’Etat américain non pas comme un Etat faible mais comme un autre type d’Etat. Même si le travail n’est pas achevé, il s’agit d’une analyse novatrice et stimulante pour conceptualiser l’Etat sans être prisonnier des conditions de sa création d’une part, des variables classiques de l’Etat européen d’autre part. Les trois articles suivants sont consacrés aux variables prises en compte pour l’analyse de l’Etat dans les travaux contemporains et leur application à l’Etat aux Etats-Unis. King et Lieberman, s’appuyant sur des travaux novateurs, remettent largement en cause le modèle wébérien classique et ses catégories. Dans cet article novateur et s’appuyant également sur toute la littérature historique, sociologique et politiste américaine récente, ils proposent un modèle de caractérisation de l’Etat aux Etats-Unis qui permettent de sortir du paradoxe d’un Etat apparemment faible, du point de vue des critères classiques d’analyse de l’Etat, et pourtant très fort comme l’a montré le maintien de la ségrégation pendant presque un siècle. A l’inverse, Pierre Birnbaum réaffirme vigoureusement la fécondité de sa sociologie wébérienne de l’Etat à partir de l’exemple de la prise en compte de faits religieux en France et aux Etats-Unis. Il montre très finement le poids de la longue durée, et de la permanence d’un rapport entre religion et Etat qui demeure structurant et très différent dans les deux pays. Sarah Gensburger enfin, dans une revue de la littérature historique sur l’Etat aux Etats-Unis en France, fait apparaître la richesse de la production américaine qui a remis en cause « le mythe de l’Etat faible » à partir de nombreux travaux sur le développement d’agences et de segments de l’Etat. Elle montre dans le cas français à la fois le fait que les travaux consacrés à l’Etat ne sont pas très nombreux parmi les historiens mais qu’en revanche, tout un ensemble de travaux novateurs se dessinent depuis une dizaine d’année qui remettent en cause notamment la vision nationale de l’Etat français. La « boîte noire » de l’Etat a été réouverte à partir de travaux assez différents d’histoire politique analysant la fonction publique, le rapport entre administration et politique, le fonctionnement de l’Etat en temps ordinaire et en temps de crise, les régulations et les normes sans oublier l’impact de la colonisation ou les histoires spécifiques de différents ministères et de différentes politiques. Notons d’ailleurs que l’analyse des politiques publiques est centrale dans le renouveau des approches historiques de l’Etat, par exemple pour montrer le développement transnational de certaines politiques ce qui induit une analyse de l’Etat en termes d’histoire relationnelle. [Résumé éditeur]

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