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in La démocratie de l'entre-soi Sous la direction de PERRINEAU Pascal, ROUBAN Luc Publié en 2017
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in Revue Germanique Internationale Publié en 2017
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Sous la direction de PÉLABAY Janie, ESCUDIER Alexandre Publié en 2016-12 Collection L'avocat du diable
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L’État doit-il nous rendre meilleurs ? Doit-il chercher à influencer la manière dont nous conduisons nos vies ? Le libéralisme politique répond habituellement par la négative. En démocratie, chacun devrait pouvoir choisir librement les valeurs qui guident son existence et être protégé contre les abus d’un État moralisateur et paternaliste. Dans une société pluraliste, les divers modes de vie devraient être traités impartialement par les autorités publiques. Les philosophes partisans du « perfectionnisme libéral » refusent pourtant cette réponse à leurs yeux trop simple, qui exige de l’État une impossible « neutralité axiologique ». La fragilité des démocraties libérales réclame plutôt que les valeurs et vertus sur lesquelles elles reposent, telles l’autonomie et la tolérance, soient activement défendues. Les politiques publiques dans le domaine de la santé ou de la famille, des religions ou de l’éducation civique devraient ainsi guider les citoyens en les détournant du pire, voire en les orientant vers le meilleur. Le présent recueil, qui introduit à ce courant original de la pensée politique contemporaine, réunit douze textes fondamentaux, tous inédits en français. (Résumé éditeur)

in Le perfectionnisme libéral Sous la direction de ESCUDIER Alexandre, PÉLABAY Janie, ESCUDIER Alexandre, PÉLABAY Janie Publié en 2016-12
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in Temps et politique Sous la direction de MUXEL Anne Publié en 2016
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Avant d’être reprise et amplifiée – via Karl Mannheim – par les différentes branches de la sociologie, la question des « générations » s’est imposée en Allemagne à la fin du XIXe siècle dans les domaines de l’histoire intellectuelle (Wilhelm Dilthey) puis de l’histoire de l’art (Wilhelm Pinder). L’enjeu était alors d’identifier des moments, des traits spirituels communs ou des registres formels partagés par des groupes : « l’esprit du temps » en somme, mais décliné dans des champs empiriques limités – des groupes générationnels –, objectivables par les sciences humaines montantes, à partir de leurs manifestations intellectuelles, artistiques, voire religieuses. C’était là une manière de rompre avec la philosophie de l’histoire d’obédience hégélienne, moyennant le fil rouge universel de la Liberté. La dimension « générationnelle » occupe depuis une place de choix parmi les interrogations sur les temporalités ainsi que les formes de socialisation et politisation des individus. Dans cet article, on revient tout d’abord sur la généalogie intellectuelle de ce type de questionnement. On s’emploie ensuite à différencier analytiquement les aspects dissemblables du concept et du fait même des « générations », avec notamment : a) la génération au sens de succession et de décalage biologique (pères/fils) ; b) la génération au sens de socialisation spécifique partagée entre les pères d’un côté, entre les fils de l’autre, etc. ; c) la génération en un sens proprement politique : lorsque des événements politiques en viennent à structurer les attitudes et les consciences par-delà les deux déterminations générationnelles précédentes. On tente enfin de resituer l’interrogation sociologique sur les « générations » à l’intérieur d’une réflexion plus générale sur les temporalités de la socialisation politique.

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L'histoire globale et ses divers avatars – histoire connectée, comparée, internationale, transnationale, etc. – séduisent le monde académique et le grand public aujourd’hui sensibilisé au thème de la mondialisation. En invitant à la prise en compte des interactions entre individus et groupes humains relevant d’unités géoculturelles distinctes, elle permet un décentrement du regard et le détourne de l’ethnocentrisme scientifique et politique. Ce paradigme devenu quasi dominant de nos jours est l’héritier d’une longue tradition intellectuelle, qui trouve ses prémices dans l’antiquité gréco-latine : la tradition des histoires universelles et des philosophies de l’histoire que présentent dans cet ouvrage des philosophes, des historiens, des anthropologues, des géographes, ainsi que des spécialistes d’aires culturelles non occidentales, chinoises et arabes notamment. Par histoire universelle, on entend le projet de considérer l’humanité, à la fois unie et diverse, dans son ensemble et dans son devenir historique commun ; par philosophie de l’histoire, l’ambition de donner un sens à ce devenir, c’est-à-dire autant une orientation qu’une signification. Illustrées, pour la première, par les travaux de penseurs tels que Ibn Khaldûn, Spengler, Toynbee, pour la seconde, par ceux de Hegel, de Marx ou de Comte, ces deux traditions ont fait de l’histoire pensée par la philosophie la clef de compréhension ultime des sociétés humaines.

in Histoires universelles et philosophies de l’histoire Sous la direction de ESCUDIER Alexandre, ESCUDIER Alexandre, MARTIN Laurent Publié en 2015
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Les genres de l’histoire universelle et de la philosophie de l’histoire sont abordés ici dans le contexte idéologique et politique de leur émergence allemande. Trois moments sont distingués : le moment « pragmatiste » des sciences de l’État, partagées entre sciences a priori et sciences a posteriori ; le moment de la « religion de l’histoire », identifié à la vision droyséenne de l’histoire comme savoir spécifique et comme processus concret ; le « moment Troeltsch », du nom du théoricien allemand qui tenta, dans les années 1920, de combiner une philosophie « formelle » de l’histoire et une philosophie « matérielle » du devenir humain. Le premier moment voit l’origine des sciences sociales, mais sans la démocratie ni la philosophie de l’histoire telle que le kantisme va la promouvoir. Le second moment correspond à un historisme réflexif ouvrant la voie à la distinction entre sciences « idiographiques » et « nomothétiques » ainsi qu’à l’épistémologie rickertienne des « sciences de la culture », matrice logique du wébérianisme. Le troisième, enfin, représente le programme non réalisé de « synthèse historique » à la Troeltsch, quelque peu seul en lice dans sa tentative de refonder au centre, via l’histoire, la culture politique allemande sous la République de Weimar.

in Cahiers du CEVIPOF Sous la direction de DIEHL Paula, ESCUDIER Alexandre Publié en 2014-02-28
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La question de la « représentation » politique ne se résume pas à l'espace délibératif du gouvernement représentatif. Il suffit d'observer les bâtiments publics, les monuments commémoratifs, les symboles et rituels institutionnels -- ou encore la communication politique des gouvernants -- pour prendre la mesure des aspects proprement « symboliques » de la représentation politique. Le présent numéro des /Cahiers du Cevipof/ propose d'explorer plus avant lesdits aspects (trop souvent négligés par la science politique) et tente ainsi d'ouvrir quelques pistes afin de re-problématiser le concept usuel de « représentation politique ». Se trouvent ainsi croisées et mises en discussion (Allemagne, France, recherches anglo-saxonnes) diverses théories et approches conceptuelles du problème de la « représentation politique », depuis le tournant du « gouvernement représentatif » à la fin du XVIIIe siècle. Nous reconsidérons pour ce faire différents aspects de la représentation proprement symbolique du politique (esthétisation, mise en scène, ritualisation, visualisation, etc.) et proposons de les articuler à une théorie de la démocratie.

in Cahiers du CEVIPOF Publié en 2014-02-28
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La représentation politique ne s’épuise pas dans les actions des représentants politiques, dans leurs prises de décision ni dans la traduction des droits des représentés dans l’espace délibératif du gouvernement représentatif. Il suffit d’observer les bâtiments publics, les monuments commémoratifs, les symboles et rituels institutionnels – ou encore la communication politique des gouvernants – pour prendre la mesure des aspects proprement symboliques de la représentation politique. [Premier paragraphe]

in Revue française de science politique Publié en 2014-02
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Issu d’un séminaire transversal du laboratoire Triangle : action, discours et pensée politiques et économiques (ENS Lyon), ce volume collectif entend redonner toute sa place à « une histoire polymorphe de la liberté ». Les trajectoires historiques et théoriques du libéralisme sont en effet plurielles, et loin d’avoir affaire à un corps de doctrine homogène, sorti tout armé d’une même matrice historique (la Glorieuse Révolution d’Angleterre en 1688), l’histoire des libéralismes nous renvoie plutôt à « une multiplicité de figures transactionnelles situées entre valeurs morales et technologies de gouvernements » (p. 5). [Premier paragraphe]

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