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in Éthique, politique, religions Publication date 2020-12
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La notion de Sattelzeit a connu une immense fortune. L’article revient sur la genèse du concept chez Koselleck. Il montre, d’une part, la précocité (1963) des schèmes interprétatifs centraux de Koselleck et, d’autre part, une sur-accentuation ultérieure de la thématique de « l’accélération ». C’est cette transformation analytique interne qui explique la fortune continuée de Koselleck mais qui en révèle également les fragilités quant à la question des structures constitutives de la modernité.

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The article focuses on the courses given by Foucault at the Collège de France on political governmentality (1976-1979), before he turned in 1980 to the question of the “government of the Self” and the “courage of truth”. It does not attempt a detailed reconstruction, but discusses some central themes which would make it possible to further develop the Foucauldian heritage, but also to show some of that heritage’s limitations. Section I offers a sympathetic discussion of Foucault’s analysis of “power”, the question of practices, “counter-conducts” and “population”. In a more critical vein, section II argues for moving away from the categories of “biopolitics” and “liberal governmentality”. It questions Foucault’s view of “socialist governmentality” as deficient, traces his methodological anti- legalism to its dead end, and seeks a more concrete historical anchoring of the question of political legitimacy and consent.

La question de la «crise» a occupé Reinhart Koselleck sa vie durant. A partir de sa thèse de doctorat, Kritik und Krise (1954), elle a très tôt déterminé sa perception du monde moderne – des guerres civiles confessionnelles du XVIe siècle jusqu’au long cycle révolutionnaire de la fin du XVIIIe siècle. Dans sa première partie, l’article propose une analyse critique de Kritik und Krise. Sa conclusion intermédiaire est double. D’une part, il montre l’existence d’une triple surcharge philosophique de la démonstration koselleckienne (surchage schmittienne, cochinienne et löwithienne). D’autre part, il relève les principaux forçages interprétatifs et empiriques sur lesquels repose la thèse générale du livre. Dans sa seconde partie, l’article examine la manière dont cette première analyse de la «crise» par Koselleck évolue par la suite dans son œuvre à travers les thématiques de la «Sattelzeit», de la «temporalisation» (Verzeitlichung) et de l’«accélération» (Beschleunigung). L’article défend au final une double thèse : d’une part, l’idée que le premier Koselleck de Kritik und Krise fait moins œuvre d’historien que de critique généalogique de la modernité totalitaire ; d’autre part, l’idée que la sur-accentuation ultérieure de “l’«accélération» (en lieu et place de la «critique» crisogène moderne) a permis à Koselleck d’anticiper certains questionnements de l’anthropocène alors même que ses interrogations initiales relevaient d’une ontologie politique néo-hobbésienne peu à même de penser le tournant démocratique moderne.

Le nom de « République » est aussi ancien et, sans doute, aussi ample et accueillant par gros temps que le manteau de la Vierge. Certainement parce qu’il figure un foyer équidistant, suffisamment indéterminé et libre de division fondamentale sur la nature du régime pour servir de nouveau point d’appui, après tous les naufrages collatéraux, du marxisme, du socialisme démocratique (...)

Contre une approche abstraite ou identitaire, Alexandre Escudier entreprend une généalogie historique et conceptuelle de la nation en examinant les différentes étapes de sa constitution sociale et politique. C’est uniquement à partir de cette analyse concrète des institutions et des mécanismes de régulation sociale qu’il est possible de comprendre la crise actuelle des nations démocratiques.

Les singularités françaises du débat sur la « démocratie sociale » sont inséparables des tensions constitutives de la démocratie moderne. Ces tensions ne sont pas propres à la France, mais s’y étant manifestées à des moments précis, elles ont durablement marqué les discours, les acteurs et leurs stratégies. Nous reviendrons tout d’abord sur quelques-unes d’entre elles (1). Nous poursuivrons sur la polysémie de la sémantique démocratique et sur l’histoire du mot même de « démocratie sociale » (2), avant de conclure, enfin, sur un certain nombre de mutations contemporaines sous-jacentes à la configuration actuelle de la « démocratie sociale » (3). (Premier paragraphe)

A tese defendida aqui será a seguinte: a reflexão de Droysen constitui uma configuração tópica para a modernidade política em geral, uma conjuntura durante a qual se trata de fazer das ciências históricas (metodicamente reguladas), e das culturas históricas produzidas publicamente, a “ciência real” de toda uma propedêutica política (embora não exclusivamente política). Trata-se doravante, durante esse momento singular, de argumentar a necessidade de fundar uma nova cultura política, a saber: a de um racionalismo político liberal e prudencial, porquanto auto-historicizante e autorreflexivo.

in La démocratie de l'entre-soi Edited by PERRINEAU Pascal, ROUBAN Luc Publication date 2017
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in Revue Germanique Internationale Publication date 2017
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